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L'actualité TSA : Plan pauvreté : le compte n'y est pas. Si un émissaire du gouvernement était présent lors de la conférence de presse du collectif Alerte dans les locaux du Secours catholique (à quelques encablures de Matignon), ses oreilles ont dû siffler. Les critiques sur les blocages dans la mise en oeuvre du plan anti-pauvreté lancé début 2013 fusaient. La déception était à la hauteur de l'engagement qu'avait mis ce collectif de 38 organisations, d'abord pour convaincre le candidat Hollande de reprendre à son compte l'idée d'un plan ambitieux pour endiguer la montée de la pauvreté, ensuite pour le mettre en musique au moment de la grande conférence nationale fin décembre 2012 (lire ici et là).

Jean-Marc (Ayrault), reviens ! Tout en tentant de mettre en avant les points positifs (comme la revalorisation des minima sociaux), le président d'Alerte François Soulage a le sentiment d'un recul par rapport aux objectifs initiaux. "On est reparti sur une logique de silo où chacun mène dans son coin des actions. Raccrocher au droit commun. Cinq propositions pour réduire le chômage des jeunes. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laura Buratti Lors d’un débat intitulé « Ouvrons le marché du travail à la jeunesse », organisé, lundi 23 novembre, par le Cercle des économistes en partenariat avec « Le Monde », douze experts ont esquissé des pistes pour répondre au chômage des jeunes, à la fois en agissant en amont, sur la formation, et concernant leur insertion sur le marché du travail. Voici cinq idées-forces. « Encourager la création d’entreprises par les jeunes » Michel Rousseau, économiste et président de la fondation Concorde, un groupe de réflexion qui traite de sujets autour de la compétitivité des entreprises et de la création d’emploi. « Le problème de l’insertion des jeunes est avant tout un problème d’emploi.

. « Favoriser la mobilité des salariés présents dans l’entreprise » Xavier Ragot, chercheur au CNRS, professeur associé à l’Ecole d’économie de Paris et président de l’Observatoire français des conjonctures économiques. Dépenses sociales des départements : la Drees publie les chiffres de 2013. [VEILLE DOCUMENTAIRE] Aide sociale |26/08/2015 Dépenses sociales des départements : la Drees publie les chiffres de 2013 par Isabelle Raynaud AlexanderStein / Pixabay CC L'action sociale pèse lourd dans le budget des départements, de plus en plus lourd. Pour mesurer le phénomène, chaque année, la Drees envoie aux conseils départementaux un questionnaire destiné à collecter au 31 décembre des informations sur les dépenses relevant de leurs compétences.

En 2013, les conseils départementaux de France métropolitaine ont consacré 32 milliards d’euros nets à l’aide sociale, dont 29,2 milliards d’euros pour les quatre grandes catégories d’aide à savoir, 8,7 milliards nets pour les dépenses liées au RSA « socle » et « socle majoré », au RMI, aux contrats uniques d’insertion ainsi qu’aux CI-RMA et aux contrats d’avenir; 7,2 milliards nets pour l’aide sociale à l’enfance ; 7,0 milliards nets pour l’aide sociale aux personnes âgées et 6,3 milliards nets pour l’aide sociale aux personnes handicapées.

Accès aux droits sociaux

10 questions sur les nouveaux contrats de ville. Politique de la ville|30/10/2014par Nathalie Levray Guillaume Cattiaux/Flickr CC Une circulaire du 15 octobre définit les modalités opérationnelles d’élaboration des contrats de ville qui devront être conclus d’ici juin 2015. Elle met l’accent sur la cohésion avec l’ensemble des politiques contractuelles et notamment du projet éducatif territorial (PEDT), du contrat éducatif local (CEL), du contrat local de santé et du contrat local de sécurité et de prévention de la délinquance.

La co-construction avec les habitants et la participation des associations et des acteurs du social sont vivement recherchés. Les collectivités territoriales et notamment les CCAS peuvent contribuer via l’analyse des besoins sociaux. Cet article fait partie du dossier: Les contrats de villes, comment en faire une solution pour renforcer la cohésion sociale dans les quartiers prioritaires voir le sommaire 1. 2. 3. 4. La circulaire décrit le volet social du contrat de ville comme le pilier « cohésion sociale ». 5. 6. La hausse des bénéficiaires du RSA impacte durement mais inégalement les départements. [CARTES INTERACTIVES] Lutte contre l'exclusion|22/07/2015par Isabelle Raynaud Google Maps Alors que le poids du RSA est de plus en plus important dans les budgets des conseils départementaux, La Gazette Santé Social revient, en cartes et graphique, sur l'évolution de la situation depuis 2009 et la création du dispositif.

Les budgets des départements sont de plus en plus contraints par la charge que représente le Revenu de solidarité active (RSA). Lors de la présentation de son étude annuelle, le 10 mars 2015, l’Observatoire national de l’action sociale (Odas), par la voix de son délégué général Jean-Louis Sanchez, s’est dit « inquiet pour l’avenir de l’action sociale des départements » qui « risquent de s’effondrer rapidement ».

En 2014, le coût pour les conseils généraux pour le financement du minima social s’élève à 9,3 milliards d’euros, en augmentation de 7,6% par rapport à 2013. Une charge inégalement répartie Nombre d’allocataires du RSA en décembre 2014 Augmentation générale. RSA Animate - Crises of Capitalism. Les départements face à toujours plus de dépenses sociales. Action sociale|10/06/2015par Isabelle Raynaud AlexanderStein / Pixabay CC L’Odas a présenté, mercredi 10 juin, son étude annuelle sur les dépenses sociales des départements.

RSA, ASE, APA ou PCH, les dépenses augmentent inexorablement alors que les financement, notamment de l’État se réduisent, laissant les départements dans une situation difficile, voire inextricable pour certains. Continuer à financer l’action sociale malgré un contexte de plus en plus tendu, avec une diminution des compensations de l’État et une pression fiscale telle qu’une nouvelle augmentation passerait mal auprès des citoyens.

Face à cette situation, le délégué général de l’Observatoire national de l’action sociale (Odas), Jean-Louis Sanchez, s’est dit «inquiet» en présentant, mercredi 10 juin, les dépenses sociales des départements. En 2014, les conseils départementaux ont déboursé 35 milliards d’euros pour l’action sociale, en hausse de 4,3%. Le coût du RSA explose ASE : l’aide aux jeunes majeurs maintenu. Politique de la ville : quarante ans d'échecs. Mise en place dans les années 1970, la « politique de la ville », longtemps érigée en solution aux problèmes des banlieues, n'a pas permis de les enrayer. LE MONDE | 05.02.2015 à 11h18 • Mis à jour le 26.04.2018 à 12h03 | Par Ania Nussbaum Le premier « plan banlieue », qui préfigurait la « politique de la ville » a été lancé en 1977, il y a plus de 40 ans.

Il préfigurait ce qu'on va appeller, en France, la « politique de la ville ». Cette approche, qui visait à cibler et aider spécifiquement des quartiers « sensibles », ou « populaires », a été privilégiée en France depuis. Pourtant, malgré nombre de « plans Marshall» et autres opérations, et la création de nombreuses agences, les inégalités territoriales subsistent, voire augmentent, en France. Rénover les grands ensembles des années 1960 Dans une lettre adressée aux préfets en 1977, Raymond Barre affirme le besoin d'« enrayer la dégradation physique et sociale » des grands ensembles. Sédimentation des institutions Inégalités en hausse. Décryptage du décret d'application du revenu de solidarité active (RSA) Décryptage du décret d’application du revenu de solidarité active (RSA) par La Rédaction Le décret n° 2009-404 du 15 avril 2009 relatif au revenu de solidarité active a été publié au Journal officiel le 16 avril 2009.

Nous vous livrons notre analyse. Cet article fait partie du dossier: Le revenu de solidarité active voir le sommaire Sommaire : Un décret d’application de la loi 2008-1249 du 1er décembre 2008 généralisant le revenu de solidarité active (RSA) est paru. Pour les parents isolés, le montant majoré est égal à 128,4 % du montant forfaitaire. La durée maximale pendant laquelle la majoration est perçue est de douze mois. Condition de résidence en France L’octroi du RSA est réservé à la personnes résidant en France, c’est-à-dire à la personne qui y réside de façon permanente ou qui accomplit hors de France un ou plusieurs séjours dont la durée de date à date ou la durée totale par année civile n’excède pas trois mois.

Détermination des ressources Financement du revenu de solidarité active. CMU. ACS: Aide au paiement d'une complémentaire santé.