background preloader

E2: Pourquoi la croissance est instable

Facebook Twitter

Inflation en France : « Une situation presque inédite en soixante ans » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie Charrel Cela ne s’était pas produit depuis octobre 2009. En janvier, l’indice des prix à la consommation français a reculé de 0,4 % sur un an, selon les statistiques publiées, jeudi 19 février, par l’Insee. Sur un mois, le recul est même de 1 %. « C’est une situation presque inédite, décrypte Bruno Cavalier, chef économiste chez Oddo Securities, dans une note sur le sujet.

En soixante ans, le cas ne s’est produit que durant quelques mois de 2009. Pourquoi les prix ont-ils baissé en janvier ? Selon les économistes de l’Insee, cette forte baisse des prix sur le premier mois de l’année est principalement due aux soldes d’hiver. Lire aussi : Zone euro : désinflation ? Peut-on dire que la France est en situation de déflation ? Les économistes ne cessent de se diviser sur le sujet, car ils ne sont pas tous d’accord sur la définition de la déflation.

En théorie, celle-ci se définit par une baisse généralisée, durable et auto-entretenue des prix. La croissance thaïlandaise revue en baisse pour 2015. Alors qu'en 2014 la croissance en Thaïlande n'a été que de 0,7%, les nouvelles prévisions pour 2015 prévoient un taux de croissance du PIB en deçà des 4% : une performance décevante et en retrait par rapport aux autres pays de l'Asean.

Le bureau de politique fiscale a revu ses projections de croissance économique pour 2015 à la baisse. La croissance de la Thaïlande devrait être de 3.9% cette année, alors que les prévisions pour les exportations, elles, ne devraient pas dépasser les 1.4%. Kritsada Jinavijarana, le directeur général de l’Office de Politique fiscale, a déclaré que plusieurs réajustements avaient été fait au regard des perspectives économiques du pays pour cette année.

Cet ajustement représente une croissance qui est bien au-dessous du potentiel économique du pays, et cela pour la deuxième année consécutive. Mais Mr Jinavijarana a néanmoins avancé que ces prévisions étaient toujours meilleures que les chiffres de 2014, lorsque la croissance avait atteint seulement 0.7 %. La croissance chinoise au plus bas depuis 24 ans. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Harold Thibault (Shanghaï, correspondance) A 7,4 %, la croissance chinoise a ralenti en 2014, et a atteint son rythme de progression annuelle le plus faible depuis 1990. La République populaire manque de peu l'objectif qu'avait fixé le gouvernement chinois, une progression de 7,5 % de son PIB, une première, là aussi, depuis seize ans. En comparaison, l'économie chinoise avait progressé de 7,7 % en 2013. Au printemps 2014, les dirigeants chinois avaient pris soin de faire précéder pour la première fois leur objectif de la mention « zuoyou », c'est-à-dire « environ », déjà conscients du risque politique qui planait sur leur capacité à atteindre cette cible.

Lire aussi : Le Fonds monétaire international reste pessimiste sur la croissance mondiale Pékin a, pour parvenir à maintenir ce niveau de croissance, déjà dû multiplier les efforts. Le Fonds monétaire international reste pessimiste sur la croissance mondiale. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Claire Guélaud À la veille de l’ouverture du quarante-cinquième Forum économique mondial de Davos (Suisse), le Fonds monétaire international (FMI) a présenté, mardi 20 janvier, de nouvelles prévisions qui n’incitent pas à l’optimisme. Au-delà même des chiffres de la croissance mondiale, révisés à la baisse de 0,3 point à 3,5 % en 2015 et à 3,7 % en 2016, deux caractéristiques fortes ressortent de la mise à jour des Perspectives de l’économie mondiale (PEM) par rapport aux précédentes, publiées en octobre 2014 : les pays émergents et en développement traversent une période difficile et, globalement, la baisse du prix du pétrole ne suffira pas pour compenser les effets négatifs de la faiblesse de l’investissement et de la diminution de la croissance potentielle dans la plupart des grands pays.

La Chine et les pays émergents ralentissent Les anciens BRICS, dont on célébrait le dynamisme au début des années 2000, connaissent de sérieuses difficultés. Coup de froid sur les matières premières. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Laurence Girard Un vent froid a soufflé sur les marchés des matières premières en 2014 et ses effets devraient encore se faire sentir en 2015. La chute des prix mondiaux pourrait atteindre 27 % en 2015, selon Philippe Chalmin, professeur à l’université de Paris-Dauphine et fondateur de la société Cyclope, qui publiait, mercredi 21 janvier, comme chaque année, son bilan et ses perspectives sur les matières premières. Hors pétrole et métaux précieux, le recul serait de 7 %. Un fort repli après une baisse de 7,35 % en 2014. « 2014, année du contre-choc sur les marchés mondiaux de matières premières et de commodités », ce titre serait pour M.

Personne n’avait imaginé un décrochage aussi brutal du prix du pétrole Si contre-choc il y a eu, c’est surtout le cours du pétrole qui l’a subi de plein fouet. Cyclope, lui-même, tablait il y a un an sur un cours stable autour des 100 euros. Mais un tout autre scénario géopolitique s’est déroulé. Shell va réduire ses investissements. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Eric Albert (Londres, correspondance) Face à la chute du pétrole, Royal Dutch Shell a annoncé, jeudi 29 janvier, un grand programme de réduction de ses investissements. Première grande compagnie pétrolière à publier ses résultats annuels, l’entreprise britannico- néerlandaise va réduire ses dépenses d’investissements de 15 milliards de dollars sur les trois ans à venir, de 2015 à 2017. Cela représente une baisse d’environ 16 % par rapport aux investissements qui étaient prévus cette année.

Et cela pourrait n’être qu’un début. Shell « envisage d’autres réductions de ses investissements si les perspectives du marché le nécessitent. » Le groupe a accusé une baisse de 8 % de son bénéfice net sur l’année 2014, à 15,052 milliards de dollars, soit 13,263 milliards d’euros au taux de change actuel. Pression sur sa chaîne de sous-traitants La compagnie pétrolière entend également mettre la pression sur sa chaîne de sous-traitants.