Ecrire le web

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http://www.la27eregion.fr/Comment-changer-le-systeme

Comment changer le système ? - La 27e Région

Pourquoi est-il si difficile de changer le système, alors que les réponses nous semblent quelquefois tellement évidentes ? Pierre Calame , délégué général de la Fondation Léopold Mayer, y réfléchit depuis longtemps. Il intervenait cet après-midi sur ce sujet (entre autres) lors de la Journées des Pactes Locaux à Poitiers*. "J’ai mis au moins 20 ans à formuler un début de réponse
http://www.laviedesidees.fr/Vertus-democratiques-de-l-Internet.html

Vertus démocratiques de l’Internet - La vie des idées

Ce texte est issu d’une présentation à la table ronde « Internet et renouveau démocratique » (avec Daniel Bougnoux et Patrice Flichy), animée par Caroline Broué au forum « Réinventer la démocratie » (organisé par La République des idées à Grenoble le 9 mai 2009). À la question de la place d’Internet dans le renouvellement des figures de la démocratie, beaucoup de réponses très diverses et contradictoires peuvent être apportées. Car, à considérer Internet comme un tout, à la fois objet technique, média, espace public, support ou instrument politique, on prend le risque de fondre ensemble des choses si différentes que toute généralisation glisse sur cet improbable objet, sans parvenir à le spécifier. Je voudrais cependant prendre ce risque en avançant, sans beaucoup de précautions, six propositions relatives à l’expérience de la démocratie sur Internet.
http://fr.readwriteweb.com/2010/01/20/a-la-une/traite-acta-censure-lopps&

ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet

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The Splinternet means the end of the Web's golden age

As we all gird for the launch of the Apple Tablet, take a moment to step back and realize what all these new devices are doing. The whole framework of the Web (and Web marketing) is based around the idea that everything is in a compatible format. Any browser, any computer, any connection, you see pretty much the same thing. http://forrester.typepad.com/groundswell/2010/01/the-splinternet-means-the-end-of-the-webs-golden-age.html
Il y a 4 ans, nous rencontrions André Gunthert, directeur du Laboratoire d’histoire visuelle contemporaine (Lhivic) , pour évoquer avec lui la révolution Flickr . Depuis, le web 2.0 s’est largement installé, même s’il a aussi largement montré ses limites , notamment à transformer tout un chacun en producteur de contenus, d’images, de vidéos, de textes… Il n’est pas étrange qu’aujourd’hui, ce ne soit plus tant la manière dont on produit des images qu’il nous intéressait d’interroger, que la manière dont on les consulte . Le web créatif des amateurs est-il en train de céder le pas face au web des industries culturelles ? Chacun à leur mesure, Hadopi comme l’iPad d’Apple, “un outil tout entier dédié à la consultation” , n’en sont-ils pas les premiers symboles ? InternetActu.net : Le contenu généré par l’utilisateur (User generated content, UGC) est-il vraiment le “trésor” du web 2.0 ? http://www.internetactu.net/2010/02/03/andre-gunthert-internet-est-une-revolution-de-la-consultation-plus-que-de-la-production/

André Gunthert : “Internet est une révolution de la consultation

http://queau.eu/?p=904 L’expression d’ « intelligence collective » utilisée ici et là pour qualifier certains effets sociaux observables sur la Toile ou dans le cadre de mouvements collaboratifs me pose un sérieux problème. Je sais que je rame un peu à contre-courant, mais je voudrais tirer fermement sur l’aviron, car ce courant-là ne me plait guère. Pour faire court, je trouve que le terme d’intelligence collective est trompeur, et même dangereux. Ce terme est trompeur parce qu’une collectivité n’est pas un sujet, et ne peut donc être « intelligente » en soi. Ce sont les sujets pensants qui composent la collectivité qui peuvent être (plus ou moins) intelligents.

Pour une critique de l’intelligence collective « Metaxu – Le bl

« Ce livre n’est ni un essai, ni un traité d’expert, ni un document, ni un récit, ni un travail scientifique ou philosophique, ni une œuvre littéraire. Il se situe quelque part dans le flux mouvant qui interconnecte ces domaines, floutant les frontières qui jadis les séparaient. » Je vais ajouter ce petit texte en préambule de L’alternative nomade , suivant le conseil de Pierre Fraser qui vient de faire une lecture stimulante de mon livre et qui ne manquera pas d’avoir des répercutions sur le texte final. http://blog.tcrouzet.com/2010/01/12/repenser-le-livre/

Repenser le livre

http://www.popmatters.com/pm/feature/118574-tao-lin-has-a-neutral-facial-expression

Tao Lin Has a Neutral Facial Expression < Features | PopMatters

You’re reading this on the Internet, so you may know about Tao Lin. Born in 1983, Tao Lin is part of the first generation of writers to understand the Internet from its inception and evolve with it. His writing is of the Internet in a way that hasn’t been seen before to this extent. Much of his writing is composed of transcriptions of Gmail or AIM chats—in fact, he started his own publishing imprint, MuuMuu House, that specializes in publishing other people’s Gmail chats. His longer works are rife with emails and texts. His writing has the feel that its been scanned over more than a few times by Microsoft Word’s find-and-replace function.
http://galatearesurrection12.blogspot.com/2009/05/tan-lin-interviewed.html The following interview with Tan Lin was conducted via email by Chris Alexander, Kristen Gallagher, and Gordon Tapper in preparation for a May 7, 2009, reading at LaGuardia Community College/CUNY, which was sponsored by the LaGuardia English Department, the Asian American Writers’ Workshop, and Poets & Writers. The interview deals primarily with Lin’s most recent book, usually referred to as Heath , but sometimes as plagiarism/outsource , which is the first of five phrases that appear on the cover and title page of the book and thus appears to be the principal, albeit unstable title of this genre-defying work. The text of this interview will be appearing in its original email-based format in a second, revised (print) edition of Heath, to be published by Kadle Press.

TAN LIN INTERVIEWED

In a passage following the French phrase, “hors-texte” (outside the text), probably an allusion to Derrida’s declaration in Of Grammatology of omni-textuality, the ability of all worldly events to be read , Lin or someone (let’s say, “Lin’s speaker”) seems to “confess” to plagiarism in a less self-accusatory passive construction and an odd use of a gerund clause: “numerous works were plagiarized while writing this text, in terms of ideas or turns of phrase, which the author attempted to imitate.” (Lin will not let me perform page-citation, as there are no page numbers. And it would be tedious for me to tell you repeatedly whether I am quoting from early or late in the book, or in the middle. Therefore, let’s forget about imagining that an argument “progresses” in this text.) But does this “confession” of plagiarism stand, or does the text-assembler see himself as “outsourcing,” employing something or someone outside a previous context with remuneration? http://the-otolith.blogspot.com/2009/06/thomas-fink-tan-lin-plagiarismoutsource.html

Tan Lin, plagiarism/outsource

Tan Lin

Eleven Minute Painting was first exhibited as computer and video monitor installation piece for 27 Merging Artists at the Spike Gallery (NYC), June 19-July 20, 2002. The video projection of the work was screened at New Langton Arts Center, (San Francisco, CA, April 2002), the Whitney Museum of American Art (New York, NY, January 10, 2003), and at the Drawing Center. Dub Version was first exhibited as three monitors and CPU for Poetry Plastique at the Marianne Boesky Gallery (Feb 9-March 10, 2001), curated by Charles Bernstein and Jay Sanders. The work was also included in Between Language and Form at the Yale University Art Gallery (Jan. 29—March 30, 2002), curated by Jennifer Gross.

(2007) Tan Lin | HEATH, prelude to tracing the actor as network

Abstract : This paper introduces the possibilities of tracing the networked associations enacted by a book called Heath by Tan Lin. As a test case, the writing explores Actor-Network-Theory, considering Heath both as an actor-network in ANT terms and a coterminous mode of sociological accounting. With a citation from John Law's "Notes on the Theory of the Actor-Network: Ordering, Strategy and Heterogeneity" printed within Heath, and remarks on Bruno Latour in interviews about the book, this approach seems both relevant and necessary.

arnaud maïsetti | carnets : De la lecture comme flux

La phrase que tu relèves est une légère variation de ce qu’écrit Barthes - « Le sens n’est pas au bout du récit, il le traverse » (c’est dans « Introduction à l’analyse structurale du récit », Communications, 8 , ‘L’analyse structurale du récit’, Seuil, 1981, p. 12.). C’est étrange, la référence n’était pas voulu, et comme tu isoles cette phrase, elle m’a rappelé justement le texte de Barthes : et je le retrouve facilement, alors que je l’avais oublié (la lecture aussi, a à voir avec l’écriture en tant qu’elle est réécriture de ses lectures, souvent, et malgré soi, peut-être...) Alors, l’arrachement, oui, c’est le point aveugle de toutes ces discussions, sans doute, parce que si on arrivait à dire précisément cet arrachement, on nommerait avec lui le mystère même d’écrire ; je veux dire ce qui transforme la vie éprouvée en expérience d’écriture, en récit traversé par l’éprouvé.
Bien sûr, je ne vais pas raconter par le menu dans l’ordre chronologique l’ensemble des rendez-vous prévus dans le cadre de ce voyage d’étude. Tous sont intéressants, chacun pour des raisons différentes. Celui que j’ai envie de partager avec vous ce soir, c’est plus qu’un rendez-vous, c’est une vraie rencontre, deux heures exceptionnelles chez Bob Stein, dans sa maison de Brooklyn, où il nous a merveilleusement accueillis.

Un livre est un lieu, c’est Bob Stein qui l’a dit. « teXtes

Google Maps transforme un livre en roman géolocalisé

Pour profiter du dernier livre de Christophe Benda, deux impératifs sont à remplir : tout d'abord, parler allemand, ce qui ne va pas de soi, mais quand même, ensuite disposer d'une connexion au net. Le second point étonnera, et pourtant Senghor on the Rocks est un roman électronique géo-référencé, dans lequel le texte est combiné à des cartes tirées de Google Maps. Au fil des chapitres, que vous découvrirez à cette adresse , qui reposent sur les différents voyages de son auteur, on se balade tout à la fois dans le texte et dans les lieux.