Ecrire le web

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http://www.la27eregion.fr/Comment-changer-le-systeme

Comment changer le système ?

Billet publié par Stéphane Vincent dans la catégorie Tag : Innovation Pourquoi est-il si difficile de changer le système, alors que les réponses nous semblent quelquefois tellement évidentes ? Pierre Calame , délégué général de la Fondation Léopold Mayer, y réfléchit depuis longtemps. Il intervenait cet après-midi sur ce sujet (entre autres) lors de la Journées des Pactes Locaux à Poitiers*.
http://www.laviedesidees.fr/Vertus-democratiques-de-l-Internet.html

Vertus démocratiques de l’Internet - La vie des idées

Ce texte est issu d’une présentation à la table ronde « Internet et renouveau démocratique » (avec Daniel Bougnoux et Patrice Flichy), animée par Caroline Broué au forum « Réinventer la démocratie » (organisé par La République des idées à Grenoble le 9 mai 2009). À la question de la place d’Internet dans le renouvellement des figures de la démocratie, beaucoup de réponses très diverses et contradictoires peuvent être apportées. Car, à considérer Internet comme un tout, à la fois objet technique, média, espace public, support ou instrument politique, on prend le risque de fondre ensemble des choses si différentes que toute généralisation glisse sur cet improbable objet, sans parvenir à le spécifier. Je voudrais cependant prendre ce risque en avançant, sans beaucoup de précautions, six propositions relatives à l’expérience de la démocratie sur Internet.

The Splinternet means the end of the Web's golden age

by Josh Bernoff The golden age of the Web is coming to an end. Prepare for the Splinternet. http://forrester.typepad.com/groundswell/2010/01/the-splinternet-means-the-end-of-the-webs-golden-age.html
Il y a 4 ans, nous rencontrions André Gunthert, directeur du Laboratoire d’histoire visuelle contemporaine (Lhivic) , pour évoquer avec lui la révolution Flickr . Depuis, le web 2.0 s’est largement installé, même s’il a aussi largement montré ses limites , notamment à transformer tout un chacun en producteur de contenus, d’images, de vidéos, de textes… Il n’est pas étrange qu’aujourd’hui, ce ne soit plus tant la manière dont on produit des images qu’il nous intéressait d’interroger, que la manière dont on les consulte . Le web créatif des amateurs est-il en train de céder le pas face au web des industries culturelles ? Chacun à leur mesure, Hadopi comme l’iPad d’Apple, “un outil tout entier dédié à la consultation” , n’en sont-ils pas les premiers symboles ? InternetActu.net : Le contenu généré par l’utilisateur (User generated content, UGC) est-il vraiment le “trésor” du web 2.0 ? http://www.internetactu.net/2010/02/03/andre-gunthert-internet-est-une-revolution-de-la-consultation-plus-que-de-la-production/

André Gunthert : “Internet est une révolution de la consultation

http://queau.eu/?p=904 L’expression d’ « intelligence collective » utilisée ici et là pour qualifier certains effets sociaux observables sur la Toile ou dans le cadre de mouvements collaboratifs me pose un sérieux problème. Je sais que je rame un peu à contre-courant, mais je voudrais tirer fermement sur l’aviron, car ce courant-là ne me plait guère. Pour faire court, je trouve que le terme d’intelligence collective est trompeur, et même dangereux. Ce terme est trompeur parce qu’une collectivité n’est pas un sujet, et ne peut donc être « intelligente » en soi. Ce sont les sujets pensants qui composent la collectivité qui peuvent être (plus ou moins) intelligents.

Pour une critique de l’intelligence collective « Metaxu – Le bl

« Ce livre n’est ni un essai, ni un traité d’expert, ni un document, ni un récit, ni un travail scientifique ou philosophique, ni une œuvre littéraire. Il se situe quelque part dans le flux mouvant qui interconnecte ces domaines, floutant les frontières qui jadis les séparaient. » Je vais ajouter ce petit texte en préambule de L’alternative nomade , suivant le conseil de Pierre Fraser qui vient de faire une lecture stimulante de mon livre et qui ne manquera pas d’avoir des répercutions sur le texte final. http://blog.tcrouzet.com/2010/01/12/repenser-le-livre/

Repenser le livre

http://www.popmatters.com/pm/feature/118574-tao-lin-has-a-neutral-facial-expression/

Tao Lin Has a Neutral Facial Expression < Features | PopMatters

You’re reading this on the Internet, so you may know about Tao Lin. Born in 1983, Tao Lin is part of the first generation of writers to understand the Internet from its inception and evolve with it. His writing is of the Internet in a way that hasn’t been seen before to this extent.
http://galatearesurrection12.blogspot.com/2009/05/tan-lin-interviewed.html The following interview with Tan Lin was conducted via email by Chris Alexander, Kristen Gallagher, and Gordon Tapper in preparation for a May 7, 2009, reading at LaGuardia Community College/CUNY, which was sponsored by the LaGuardia English Department, the Asian American Writers’ Workshop, and Poets & Writers. The interview deals primarily with Lin’s most recent book, usually referred to as Heath , but sometimes as plagiarism/outsource , which is the first of five phrases that appear on the cover and title page of the book and thus appears to be the principal, albeit unstable title of this genre-defying work. The text of this interview will be appearing in its original email-based format in a second, revised (print) edition of Heath, to be published by Kadle Press.

TAN LIN INTERVIEWED

In plagiarism/outsource Tan Lin presents a massive accumulation of language and graphics from diverse sources, nearly all available from the Web, including commercial ads (i.e. Jackie Chan hawking green tea mix), information for theatre programs at the Museum of Modern Art, blog, RSS, Facebook, and MySpace news about and reactions to the 2008 death of Australian actor Heath Ledger, material pertaining to the Gutenberg Project’s online version of Samuel Pepys Diary , and bits of academic articles. There are corporate logos, pictures of the drug Ecstasy, and a great deal of print common to internet platforms (and not books of poetry). Lin’s eight students in an Asian-American Writer’s Workshop are listed on the back cover, presumably as co-authors, and index cards with their personal information are reproduced, along with a few other references to some of them. http://the-otolith.blogspot.com/2009/06/thomas-fink-tan-lin-plagiarismoutsource.html

Tan Lin, plagiarism/outsource

http://writing.upenn.edu/pennsound/x/Lin-Video.html

Tan Lin

Tan Lin Eleven Minute Painting Reading Module v. 0.1 (dub ver.) Eleven Minute Painting was first exhibited as computer and video monitor installation piece for 27 Merging Artists at the Spike Gallery (NYC), June 19-July 20, 2002. The video projection of the work was screened at New Langton Arts Center, (San Francisco, CA, April 2002), the Whitney Museum of American Art (New York, NY, January 10, 2003), and at the Drawing Center.

(2007) Tan Lin | HEATH, prelude to tracing the actor as network

Heath , prelude to tracing the actor as network The most beautiful page makes you look away from what you are reading.

De la lecture comme flux

La phrase que tu relèves est une légère variation de ce qu’écrit Barthes - « Le sens n’est pas au bout du récit, il le traverse » (c’est dans « Introduction à l’analyse structurale du récit », Communications, 8 , ‘L’analyse structurale du récit’, Seuil, 1981, p. 12.). C’est étrange, la référence n’était pas voulu, et comme tu isoles cette phrase, elle m’a rappelé justement le texte de Barthes : et je le retrouve facilement, alors que je l’avais oublié (la lecture aussi, a à voir avec l’écriture en tant qu’elle est réécriture de ses lectures, souvent, et malgré soi, peut-être...) Alors, l’arrachement, oui, c’est le point aveugle de toutes ces discussions, sans doute, parce que si on arrivait à dire précisément cet arrachement, on nommerait avec lui le mystère même d’écrire ; je veux dire ce qui transforme la vie éprouvée en expérience d’écriture, en récit traversé par l’éprouvé.
Bien sûr, je ne vais pas raconter par le menu dans l’ordre chronologique l’ensemble des rendez-vous prévus dans le cadre de ce voyage d’étude. Tous sont intéressants, chacun pour des raisons différentes. Celui que j’ai envie de partager avec vous ce soir, c’est plus qu’un rendez-vous, c’est une vraie rencontre, deux heures exceptionnelles chez Bob Stein, dans sa maison de Brooklyn, où il nous a merveilleusement accueillis.

Un livre est un lieu, c’est Bob Stein qui l’a dit.

Google Maps transforme un livre en roman géolocalisé

Pour profiter du dernier livre de Christophe Benda, deux impératifs sont à remplir : tout d'abord, parler allemand, ce qui ne va pas de soi, mais quand même, ensuite disposer d'une connexion au net. Le second point étonnera, et pourtant Senghor on the Rocks est un roman électronique géo-référencé, dans lequel le texte est combiné à des cartes tirées de Google Maps. Au fil des chapitres, que vous découvrirez à cette adresse , qui reposent sur les différents voyages de son auteur, on se balade tout à la fois dans le texte et dans les lieux.

Sergey Brin Used Google Buzz To Write His NYT Op-Ed On Google Bo

During the Q&A session today following the Google Buzz event , Google co-founder Sergey Brin revealed something both humorous and interesting. When asked a question about practical uses for Google Buzz, Brin noted that he actually used the service to help him write his op-ed about Google Books that ran in the New York Times last year. Brin noted that he was having difficulty with the article because it’s just his one point of view. So he put out his draft on Google Buzz (which Google was testing out internally within the company at the time), and quickly got dozens of comments. Brin then used this feedback to edit his article. What’s interesting here beyond Brin crowd-sourcing the writing of his important article, is that they’re apparently using Google Buzz internally in much the way that Google Wave has been set up: As a realtime collaboration tool.

Merci beaucoup ! Ces pistes vous doivent de toute façon beaucoup. by scavengoat Mar 15