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Politique tarifaire

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Les faces cachées de Facebook : Vidéo Capital. Tarifs emplacement camping tente caravane camping-car. Ouverture du 16/04 au18/09 Tarifs par nuitée : Arrivées de 14:00 h à 20:00 h – Départs de 8:00 h à 12:00 h Modalités de Réservation : Du 03/07 au 29/08 pour un minimum de 7 nuits Acompte de 82 € + Frais de Dossier 8 € = 90 €Option Assurance Annulation Interruption de Séjour 3% du montant total (hors taxe de séjour et frais de dossier ) Du 16/04 au 03/07 & du 29/08 au 18/09 Frais de dossier Offert Pour Tout branchement électrique prévoir : Un adaptateur prise européenne (obligatoire), en vente sur placeUn enrouleur/ rallonge électrique minimun (25 m) , en location/vente sur place.

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Dans quelle ville de France paie-t-on le moins cher son sandwich jambon-beurre ? L'Insee nous explique que les prix baissent mais celui du jambon-beurre augmente!

Dans quelle ville de France paie-t-on le moins cher son sandwich jambon-beurre ?

Pour la 7ème année consécutive, le cabinet Gira Conseil publie les résultats de son étude sur le plus emblématique des sandwichs, le jambon-beurre. Son prix moyen en 2014 atteint 3,40 euros. Il a été vendu à 1,281 milliard d'unités cette année-là en France (soit 58,5 % du marché du sandwich). Rassurez-vous cependant, cet indice, en hausse constante depuis 2011, a vu sa progression ralentir l'année dernière ! Mais ce coût varie fortement selon l'endroit où vous l'achetez. Un restaurant ose l’abonnement illimité.

Thomas Mankowski t.mankowski@sudouest.fr L'abonnement illimité ou le Pantagruel de la consommation : le musée, le cinéma, le mobile, l'Internet, les remontées mécaniques, le parc d'attractions, la salle de gym… Il se généralise avec un appétit de boulimique et c'est à croire qu'il n'est pas rassasié puisqu'il gagne maintenant la restauration.

Un restaurant ose l’abonnement illimité

Les porte-cartes déjà boursouflés ne sont pas près de se mettre à la diète. Pour 19,50 € par mois, mangez quand vous voulez le menu que vous voulez (y compris celui à 39 euros), accompagné de la personne que vous voulez. La gratuité est-elle l’avenir de l’économie. La gratuité est l’avenir de l’économie clame Chris Anderson (blog) qui prépare dans cet article pour la revue Wired, dont il est rédacteur en chef, son prochain livre intitulé Free.

La gratuité est-elle l’avenir de l’économie

Chris Anderson rappelle tout d’abord que la gratuité s’inscrit dans un processus commercial classique, comme l’a exploré avec succès Gillette, en offrant ses rasoirs et en faisant payer ses lames. Mais avec l’internet, une nouvelle gratuité s’est développée, fondée sur des coûts de reproduction nuls du fait de la numérisation, et sous la pléthore de l’offre qui tire encore plus les prix vers le zéro absolu. Un peu comme si Gillette devait maintenant offrir le rasoir et la lame et percevoir son argent sur autre chose. « Il n’y a jamais eu un marché plus concurrentiel que l’internet, et chaque jour le coût marginal de l’information devient plus proche de rien du tout », explique le brillant éditorialiste. La gratuité est inexorable 6 grands modes de financement de la gratuité. Le casse-tête du yield management, version SNCF.

Comment optimiser ses tarifs en fonction de la période, de l’horaire et de la demande sans basculer dans un système trop complexe pour le client ?

Le casse-tête du yield management, version SNCF

La compagnie ferroviaire n’a pas totalement résolu l’équation. La prochaine fois que vous prendrez le TGV entre Paris et Marseille, tentez l’expérience. Si vous examinez du coin de l’œil les billets de vos voisins, vous observerez qu’ils portent tous un nom différent : Loisir, Pro Seconde, Prem’s, Prem’s Week-end ou iDTGV. Vous vous rendrez surtout compte qu’aucun passager, ou presque, n’a déboursé la même somme : l’un a payé 25 euros, l’autre 102,50 euros. Et si vous parcourez toute la rame, vous trouverez près d’une cinquantaine de tarifs. Un sujet qui fâcheLa SNCF, en revanche, s’y retrouve bigrement. L'avalanche du gratuit. Donne, le consommateur te le rendra : de l’économie à l’ère d’Internet, telle semble être la nouvelle loi.

L'avalanche du gratuit

Les success stories du numérique sont en effet fondées sur la gratuité pour l’usager : Facebook, Twitter, et surtout Google. La capitalisation boursière de ce dernier a récemment dépassé celle de Microsoft. Son logiciel libre Android équipe 75 % des smartphones vendus dans le monde, son moteur de recherche est devenu l’ami public n° 1 en offrant à la terre entière l’accès libre, légal ou non, à tout : musique, livres et vidéos. Abécédaire de Gilles Deleuze, Gangnam Style ou gags de chats : Youtube (filiale de Google) débite de la culture à gogo(s). Quand il ne fournit pas lui-même les contenus, l’internaute et son temps de cerveau disponible sont monnayés aux annonceurs.