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Sociologie anthropologie et histoire des femmes

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Voyageuses, mères ou guerrières, les Européennes de la préhistoire intéressent enfin les archéologues. L'ADN ne mentirait pas. Les enquêteurs/enquêtrices du 21ème siècle ont fait parler les génomes mitochondriaux qui ont traversé le temps, entre 40 et 50 siècles, dans des sépultures bavaroises, au coeur d'une verte vallée, celle de la Lech, près de Augsburg. Ce creux tranquille est propice aux fouilles archéologiques et recelle des trésors humains dont les technologies modernes parviennent à exraire la substantifique moelle, celle qui permet de remonter l'histoire de l'humanité, en particulier de ses mouvements.

Et de ces restes, des archéologues/généticiens allemands, tirent une hypothèse, déjà proposée par d'autres, mais cette fois étayée par des exemples plus nombreux : entre 2500 et 1700 ans avant Jésus Christ, durant environ 800 ans, les femmes de cette région seraient pour la plupart venues d'ailleurs. Une découverte qui enthousiasme les internautes féministes : "Aujourd'hui, nous savons donc qu'à l'âge de bronze, les femme voyageaient tandis que les hommes restaient à la maison. Pourquoi la BAC a des manières « rudes et humiliantes » L’impuissance comme idéal de beauté des femmes – figures de la laideur féminine – Sexisme et Sciences humaines – Féminisme. « Au meeting des suffragettes, vous pouvez entendre des choses simples – et les voir aussi ! », carte postale britannique, début du XXème siècle (source) Partie 1 : Introduction Partie 2 : Un beau corps féminin est un corps qui n’occupe pas trop d’espace Partie 3 : Un beau corps féminin se déplace avec difficulté Partie 4 : Un beau corps féminin est un corps à l’air jeune voire enfantin et qui est sexualisé Partie 5 : Un beau corps féminin est un corps qui exprime l’abnégation – le sourire Partie 6 : Un beau corps féminin est un corps qui exprime l’abnégation – la répression des désirs Partie 7 : Un beau corps féminin est un corps qui exprime l’abnégation – la souffrance physique Partie 8 : Un beau corps féminin est un corps qui exprime l’abnégation – la souffrance morale Partie 10 : Conclusion Encore une fois : merci à Pimprenelle pour les corrections.

Je n’ai pas encore terminé la rédaction des parties 7 et 8. 1. L’examen d’une sorcière par Thompkins H. 2. 3. Vous voulez plaire aux hommes ? 4. Le blog de João | Colonialisme, genre, néo-libéralisme, mouvements sociaux. Existe-t-il des sociétés sans pères ni maris ? Une société peut-elle fonctionner sans pères ni époux ? Il existerait au moins un groupe humain composé d'hommes et de femmes rigoureusement célibataires, d’hommes et de femmes qui délaisseraient donc la famille telle qu’on la pense et telle qu’on l’organise en général : les NA de Chine.

Une société peut-elle fonctionner sans pères ni époux ? Bien sûr que non, ont longtemps répondu les anthropologues, car si les choses pouvaient être autrement qu’elles sont, cela se saurait ou se verrait. Mais en réalité, cela n’est pas si clair. Il existerait au moins un groupe humain composé d'hommes et de femmes rigoureusement célibataires, d’hommes et de femmes qui délaisseraient donc la famille telle qu’on la pense et telle qu’on l’organise en général.¬ Ce groupe humain, ce sont les NA de Chine, ce peuple de quelques dizaines de milliers de personnes qui vivent dans les montagnes froides du Sichuan, pas très loin du Lac Lugu.

Page et publications de Pascale-Marie Milan Intervenants : Bibliographie. L'Histoire par les femmes. 'Women are just better at this stuff': is emotional labor feminism's next frontier? We remember children’s allergies, we design the shopping list, we know where the spare set of keys is. We multi-task. We know when we’re almost out of Q-tips, and plan on buying more. We are just better at remembering birthdays. We love catering to loved ones, and we make note of what they like to eat. We notice people’s health, and force friends and family to go see the doctor. We listen to our partner’s woes, forgive them the absences, the forgetfulness, the one-track mindedness while we’re busy organizing a playdate for the kids.

But what if, much like childcare and house keeping, the sum of this ongoing emotional management is yet another form of unpaid labor? If you think this is pushing it, you would be wrong. It’s just taken the rest of us a while to catch on. Jennifer Lena, a sociologist and professor of arts administration at Columbia University, stares at me from across the rocky wooden café table we’re sharing. Lena doesn’t drink, though. “I don’t really get it.