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Etude critique

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Fénelon : Biographie. François Fénelon. François de Salignac de La Mothe, dit Fénelon est né dans le château de Fénelon (Périgord) le 6 août 1651.

François Fénelon

Après avoir suivi le séminaire de Saint-Sulpice, il est ordonné prêtre vers 1675. Après trois ans, l'archevêque de Paris lui propose la direction de l'établissement des Nouvelles catholiques. Il remplit cette fonction pendant 10 ans. Protégé de Bossuet, doté d'une grande habilité dialectique, il commence à écrire quelques traités, comme les Dialogues sur l'éloquence (1681). Fénelon professe également des idées pédagogiques très modernes par leur tolérance : c'est durant cette période qu'il rencontre le duc de Beauvilliers et sa femme, mère d'une nombreuse famille, et qu'il écrit le Traité de l'éducation des filles (1689). Fénelon : écrivain, archevêque né au château de Fénelon. Plus connu sous le nom de Fénelon, François Armand de Salignac de La Mothe Fénelon naquit au château le 6 août 1651.

Fénelon : écrivain, archevêque né au château de Fénelon

Après de premières études à Cahors, il entre au séminaire de Saint-Sulpice, à Paris, où il est ordonné prêtre en 1667. Ses sermons et la publication, en 1687, de son Traité de l’éducation des filles, écrit à l’attention des filles du ministre Colbert, le rendent célèbre. Présenté à la cour de Versailles en 1689, et sur recommandation de Bossuet, il sera choisi par Louis XIV comme précepteur de son petit-fils, le duc de Bourgogne. Son esprit brillant lui valut d’amblée l’admiration de la Cour et surtout l’attachement de Mme de Maintenon. Reçu en 1693 à l’Académie française, il est nommé par le roi, en 1695, archevêque-duc de Cambrai. D’un caractère doux et idéaliste, mais très volontaire dans le fond, il exposa des théories littéraires parfois subtiles et étonnantes.

Il s’éteint le 7 janvier 1715, quelques mois avant Louis XIV. Chronologie. Fénelon : Traité de l’éducation des filles. Dans son œuvre « De l’Education des filles » Fénelon combat les idées exprimées à travers la discussion sur l’éducation féminine au cours du XVIIe siècle. Afin de présenter l’opinion de la société ou plutôt de cette partie qui s’oppose à l’éducation des filles et qui se moque de leurs connaissances, Fénelon se sert du pronom « on » : « pour les filles, dit-on, il ne faut pas qu’elles soient savantes… », « on ne manque pas de se servir de l’expérience… », « on se croit en droit d’abandonner aveuglément les filles… », etc. La négligence de l’éducation des filles vient de la coutume et ce sont les mères, donc les femmes qui s’opposent à l’instruction de leurs filles.

Cela peut probablement être expliqué par le fait qu’à l’époque il était honteux pour les femmes de désirer s’instruire et les mères protégeaient leurs filles pour qu’elles ne soient ridicules. C’est comme un cercle vicieux quand les mères ignorantes élèvent les filles ignorantes. WordPress: J'aime chargement… Sur le même thème. Le statut des femmes : nature et condition sociale dans le traité De L'Education des filles de Fénelon. Notes GRILH (Groupe de Recherches Interdisciplinaires sur l’Histoire du Littéraire), EHESS - Paris III (Sorbonne-Nouvelle), EA 1485.

Le statut des femmes : nature et condition sociale dans le traité De L'Education des filles de Fénelon

V. R. Fénelon. Nous n'avons pas à raconter ici la vie de Fénelon, sa carrière épiscopale, son rôle dans les querelles théologiques du dix-septième siècle, ni même à parler des mérites littéraires d'un des plus aimables prosateurs de notre pays.

Fénelon

C'est le pédagogue seul qui nous préoccupe. Rappelons seulement que Fénelon était né en Périgord le 6 août 1651, et qu'il mourut à Cambrai la même année que Louis XIV, en 1715. Comme pédagogue, Fénelon a des titres nombreux à l'attention de l'historien. D'abord il est l'auteur du Traité de l'Education des filles, un des ouvrages classiques de la pédagogie française ; puis il a dirigé l'éducation du duc de Bourgogne, et il a écrit à cette J occasion un certain nombre d'ouvrages didactiques et pour ainsi dire scolaires, le Recueil des Fables, les Dialogues des morts, sans oublier le Télémaque, un des livres les plus populaires et les plus admirés de notre littérature. I. C'est l'éducation du premier âge qui occupe d'abord Fénelon. Fénelon : Traité de l’éducation des filles.