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Fnac baisse

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La stratégie d'Alexandre Bompard pour rebooster la Fnac. Il est trop tôt pour crier victoire.

La stratégie d'Alexandre Bompard pour rebooster la Fnac

Mais Alexandre Bompard peut se réjouir : après cinq ans de baisse, le chiffre d’affaires de la Fnac s’est enfin stabilisé, et le résultat net reprend du poil de la bête. "Tous les indicateurs sont au vert", a assuré le PDG de 42 ans, lors de la présentation des résultats en février. Ils étaient dangereusement rouges quand cet ancien patron d’Europe 1 a débarqué, début 2011, à la tête du distributeur de produits culturels. Appelé par la direction et les actionnaires de Kering (alors PPR), qui essayaient de vendre l’enseigne depuis des années, le jeune dirigeant a entrepris un plan de retournement et introduit l’entreprise en Bourse avec succès. En étant méthodique. Une nouvelle victime du tsunami numérique : la FNAC. Le Nasdaq est revenu à ses plus hauts niveaux, Apple est la première capitalisation boursière mondiale, Facebook vaut 100 milliards de dollars, Zynga, Linkedin et Groupon ont réussi des entrées en bourse fracassantes.

Une nouvelle victime du tsunami numérique : la FNAC

Le numérique est le secteur économique qui connaît la plus forte croissance et fait naître le plus de jeunes entreprises. Il rebat les cartes dans tous les secteurs et impacte la plupart des entreprises. Où est passée la Fnac ? C'est une épopée française : la culture partagée, des vendeurs prescripteurs.

Où est passée la Fnac ?

Internet a bouleversé le modèle. Aujourd'hui, la Fnac joue son va-tout. "La Fnac, j'ai cessé d'y aller" Sollicités sur leurs habitudes d'achat de biens culturels, les internautes du Monde.fr font, pour plus de la moitié d'entre eux, référence à la Fnac.

"La Fnac, j'ai cessé d'y aller"

Pour le meilleur comme pour le pire. La Fnac est à vendre. Les ventes au rayon livres de l'enseigne ont perdu 4 % depuis le début de l'année. 2013, année de tous les dangers pour la Fnac. En 2012, l'enseigne dirigée par Alexandre Bompard a certes fait mieux que son marché, mais la marge opérationelle est en chute.

2013, année de tous les dangers pour la Fnac

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Audrey Tonnelier Deux ans après son arrivée à la tête de la Fnac, Alexandre Bompard, son patron quadragénaire, s'apprête à vivre une année à haut risque. D'abord parce que ventes et marges de "l'agitateur culturel" vont de nouveau être mises à rude épreuve, dans un marché sinistré où s'amoncellent les cadavres (Virgin et Game en France, HMV au Royaume-Uni). Ensuite parce que sa mise en Bourse, prévue pour juin par sa maison mère PPR, devrait mettre une pression supplémentaire sur le groupe. La Fnac stabilise son chiffre d'affaires et... - Marché Multimédia. Pour la Fnac, pas de chiffre d’affaires en croissance depuis… 2010.

La Fnac stabilise son chiffre d'affaires et... - Marché Multimédia

Un sacré bail qu’Alexandre Bompard, Pdg de la Fnac, comme en 2014, ne pourra pas complètement annoncer comme interrompu, demain, jeudi 18 février 2016, à l’occasion de la présentation des résultats annuels 2015. Le groupe a en effet vu ses ventes très légèrement baisser de 0,5% en 2015, à 3,876 milliards d’euros. Trois chiffres après la virgule, oui… Une nécessité, en vérité, pour se rendre compte de la variation : c’était 3,895 milliards en 2014 soit, donc, l’année dernière, à peine 19 millions d’euros de perdus. La Fnac risque de voir son chiffre d'affaires baisser. L'enseigne culturelle aurait enregistré un recul de son chiffre d'affaires, affirme "Le Figaro".

La Fnac risque de voir son chiffre d'affaires baisser

Le groupe PPR doit dévoiler vendredi ses résultats annuels. La Fnac (PPR) aurait enregistré un recul de plus de 20 % de son résultat opérationnel en 2012 pour passer sous les 80 millions d'euros, contre 103 millions en 2011, et une baisse de 2,5 % de son chiffre d'affaires à 4 milliards d'euros, selon Le Figaro du lundi 11 février. Le journal, qui n'identifie pas ses sources, précise que la Fnac a subi une baisse de 2 % de son chiffre d'affaires en France, où elle réalise les deux tiers de ses ventes. Dans le même temps, le marché dans son ensemble a subi un recul de 10 % dans les biens culturels, dont –15 % sur les CD et –2 % sur les livres. Quel avenir pour la Fnac. Face à l’offensive des ses concurrents sur internet (iTunes pour la musique, Amazon pour le livre, sans oublier le téléchargement illégal et le streaming), l’historique « agitateur culturel » qu’est la Fnac avait entamé, en 2011, un « plan stratégique » baptisé "Fnac 2015".

Quel avenir pour la Fnac

Alexandre Bompard, PDG de la célèbre enseigne, en était l’initiateur. Son directeur de la communication, Laurent Glépin, expliquait vouloir « remettre le client au centre de notre activité de façon à aller chercher de nouveaux relais de croissance. » "Fnac 2015" prévoyait une réduction de la masse salariale de 80 millions d’euros, soit une suppression de 500 postes. Malgré les résultats, « encourageants » selon Alexandre Bompard, François Pinault a décidé de ne plus soutenir financièrement la Fnac. Il faut dire que le chiffre d’affaires a baissé de 2,5 % malgré ce plan…

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Comment créer de la valeur ? Nous avons souvent tendance à chercher de nouvelles façons d’innover en suivant les tendances et en créant de nouveaux besoins au lieu de répondre à des besoins déjà existants.

Comment créer de la valeur ?

Les entreprises qui créent une formule à la fois gagnante et rentable sont nombreuses. Toutefois celles qui réussissent sur la durée en créant de la valeur pour l’entreprise elle-même et pour leur communauté sont rares. C’est ce que j’ai pu constater en écoutant la dernière formation de Devtech 50 donnée par Jacques Dénommée, directeur investissements, BDC Capital de risque. La Fnac : un modèle bientôt épuisé. Ces derniers temps à la Fnac, l’agitation est beaucoup plus économique et sociale que culturelle.

La Fnac : un modèle bientôt épuisé

Confronté à une chute «jamais vue» de l’activité, selon la direction, le distributeur de produits culturels et technologiques est en pleine crise d’identité, et contraint de revoir en urgence un modèle économique attaqué de toutes parts. En 2011, le chiffre d’affaires a reculé de 3,2%, à 4,16 milliards d’euros - et de 5,4% si l’on s’en tient aux seuls magasins - avec un résultat quasiment divisé par deux, à 103 millions d’euros. Un choc conjoncturel d’autant plus rude qu’il ne fait qu’amplifier des tendances de fond à l’œuvre depuis plusieurs années : déclin des ventes de produits culturels, touchés de plein fouet par la dématérialisation des contenus, et concurrence féroce des acteurs du e-commerce. «La Fnac est un peu à l’image du pays, estime Bruno Marc, délégué syndical CFTC à Montpellier. La Fnac supprime 510 postes. INTERVIEW - Frappé de plein fouet par la crise, le distributeur de produits culturels lance un plan d'économies de 80 millions d'euros.

Son Pdg Alexandre Bompard s'explique. Moins de six mois après avoir présenté son plan de relance de la Fnac, Alexandre Bompard, Pdg de cette filiale de PPR depuis un an, annonce un plan d'économies sans précédent. Deux fois plus lourd que celui mis en œuvre en 2009 avec, à l'époque 35 millions d'euros de réduction des coûts et 400 postes supprimés. En France, plus de 20% des fonctions support (310 postes sur 1500) vont disparaître. LE FIGARO - Pourquoi supprimer 510 postes six mois après l'annonce d'un ambitieux plan de développement? Fnac : au-delà du défi financier, c'est aussi un problème d'identité à résoudre. Le magasin de la Fnac de Montparnasse à Paris (F.DURAND/SIPA) Indéniablement, la Fnac vient de clore un chapitre de sa tumultueuse saga d’entreprise.

Depuis 1994, elle était détenue par l’homme d’affaires François Pinault, patron du groupe PPR rebaptisé tout récemment Kering pour signifier le recentrage de son conglomérat sur le luxe et l’équipement sport et lifestyle.