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Santé des Banques

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Deutsche Bank : le jeu dangereux de Washington vis à vis des banques européennes. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Isabelle Chaperon C’est une posture de négociation classique, enseignée dans toutes les bonnes écoles de management qui s’appelle « l’ancrage par le haut ». En réclamant 14 milliards de dollars (12,5 milliards d’euros) à Deutsche Bank pour solder des manquements supposés sur le marché hypothécaire américain, le ministère de la justice américain espère sans doute transiger à beaucoup moins. Lire aussi : Menacé par une amende record pour les subprimes, Deutsche Bank marque le coup Goldman Sachs s’était d’ailleurs vu infliger une facture initiale de 15 milliards de dollars, selon le Financial Times, avant de finalement signer un accord à 5 milliards de dollars en janvier 2016 avec le département de la justice américaine.

Lire aussi : Nouvelle sanction de 5 milliards de dollars contre Goldman Sachs La banque n’aurait d’autre choix que d’augmenter massivement son capital Mutation difficile du secteur Culture de risque excessive Sévérité américaine. Salaires des banquiers. Le cabinet Alphavalue a publié le classement des salaires des banquiers les mieux payés d’ Europe en 2010.

Classement des plus gros salaires de banquiers en Europe en 2010 Robert Diamond ( Barclays) : 11,59 millions d’euros Bradu Dougan ( Crédit Suisse) : 9,24 millions d’euros Alfredo Saenz Abad ( Santander) : 7,87 millions d’euros Stuart Gulliver ( HSBC) : 7,19 millions d’euros Michael Geoghegan ( HSBC) : 6,77 millions d’euros Jose Ackermann ( Deutsche Bank) : 6,30 millions d’euros Boris Collardi ( Julius Baer) : 5,75 millions d’euros Stephen Hester ( RBS) : 5,39 millions d’euros Francisco G.Rodriguez ( BBVA) : 5,31 millions d’euros Peter Sands ( Stand Chart) : 3,89 millions d’euros Bob Diamond, directeur général de Barclays, est le banquier le mieux payé d’ Europe avec un salaire de 11,59 millions d’euros en 2010 ( 1/3 en cash et le solde en stock-options). Partagez: Voir aussi. LCL réduit ses effectifs.

PALMARES Les rois des fusions et acquisitions en France. La Société Générale semble bien partie pour réussir son pari de devenir l'une des dix premières banques d'affaires européennes, au cours des prochaines années. La banque dirigée par Frédéric Oudéa s'est propulsée en 2011 dans le trio de tête des banques-conseils en fusions et acquisitions, pour les opérations impliquant au moins une société française, selon le classement réalisé par « Fusions & Acquisitions Magazine » et publié en exclusivité par « La Tribune ». Avec 49 transactions conseillées, pour un montant global de 65,3 milliards d'euros, la Société Générale grimpe de la septième à la troisième place. La banque n'est plus devancée que par l'américaine Morgan Stanley et par BNP Paribas, qui demeure numéro un pour la troisième année d'affilée, avec 71 opérations conseillées, pour 72 milliards d'euros. Certes, la banque au logo rouge et noir, comme d'ailleurs BNP Paribas, Rothschild (6e), Goldman Sachs (5e) et HSBC (4e), peut remercier GDF Suez.

Tandem gagnant. Selon l'ABE trop de banques ont survécu. Documentaire - "Quand l'Europe sauve ses Banques, qui paye ?" Sociétés : Le Crédit foncier fait appel aux particuliers. Pour contrer la crise de liquidité qui les menace, les banques européennes empruntent massivement auprès de la BCE et explorent de nouveaux canaux de refinancement. Le Crédit foncier en appelle aux particuliers pour se refinancer. La filiale de BPCE va lancer une émission obligataire, via une plate-forme Internet, à destination de ses clients et de l'ensemble des épargnants. Les modalités de l'emprunt seront annoncées ce matin par le nouveau directeur général de l'établissement, Bruno Delétré. C'est la première fois depuis dix ans que le spécialiste du financement de l'immobilier se lance dans une telle opération.

Vous utilisez un bloqueur de publicité Pour poursuivre la lecture de nos articles, nous vous proposons deux solutions : Tout Le Figaro en illimité Le journal en numérique dès 22h Le site Premium, sans publicité L’information sur tous les écrans 1 MOIS D’ESSAI GRATUIT Épargnants encore peu rodés Il lui restait encore à s'atteler à la question du refinancement.

Notation

Failed Banks Tracker : List of Banks Failed in 2012 | Portal Seven. La crise de la dette grecque a coûté cher aux banques françaises. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Anne Michel Très investies en obligations souveraines des pays de la zone euro, particulièrement présentes en Grèce, les banques françaises ont rapidement inquiété. A l'heure du bilan, la potion est amère. Mais absorbable. La crise de la dette grecque, si tant est qu'elle s'achève avec la restructuration qui s'est conclue jeudi 8 mars au soir, aura coûté près de 7 milliards d'euros aux cinq grands groupes français : 3,2 milliards d'euros à BNP Paribas, 1,3 milliard au Crédit agricole (hors sa filiale grecque Emporiki), 892 millions à la Société générale (hors sa filiale Geniki), 921 millions à BPCE et 359 millions au Crédit mutuel. La facture a déjà été payée en 2011, les banques ayant déprécié la dette grecque de plus de 70 %, comme les y avait enjoints l'Autorité de contrôle prudentiel.

On aurait tort, cependant, de réduire le coût de l'épisode grec à cette restructuration. Du point de vue des banques, le risque grec paraît circonscrit. Record battu ! Les banques placent 453 milliards d'euros de liquidités auprès de la BCE. A chaque jour son record ! Les banques de la zone euro ont déposé 528 milliards d'euros entre mardi et mercredi auprès de la Banque centrale européenne (BCE).

Le précédent record remontait à mardi : les banques avaient alors stocké pour 501,93 milliards d'euros auprès de la BCE. Les banques ont en effet les poches pleines de liquidités depuis que la BCE a procédé à une opération inédite de refinancement en accordant 489 milliards d'euros de prêts à trois ans à 1%, le 21 décembre. Avec cette manne, elles peuvent rembourser leur propres échéances ou souscrire aux emprunts d'Etat comme elles l'ont fait pa rexemple pour les bons du Trésor italiens fin décembre.

Mais pour le surplus, comme elles ne veulent pas prendre le risque de se prêter en elles, les banques préfèrent placer leur argent... auprès de la BCE qui pourtant ne les rémunère qu'à 0,25%. La poursuite de la crise de la zone euro combinée aux nouvelles exigences de Bâle III explique en partie cette situation. Quand l'ex-patron de Jérôme Kerviel prévoit l’Apocalypse. C’était une première pour l’Ecole des Mines : une journée consacrée à des débats sur l’innovation financière responsable. La troisième table ronde, en ce début d’après-midi du 30 novembre, portait sur les rémunérations et les bonus dans les banques. A 14 heures, l’auditoire s’endormait un peu alors que Pascal Canfin (député européen) et Nicolas Veyron (économiste) parlaient de régulation.

Puis, Jean-Pierre Mustier prit la parole et ce fut comme un coup de tonnerre dans un ciel d’été : les quatre-vingt personnes présentes ont levé la tête et tendu l’oreille. Jusque-là, le banquier, ex-patron de Jérôme Kerviel à la Société Générale, s’était contenté de pianoter sur son Blackberry et de revoir sur sa tablette les grandes lignes de son exposé. "Notre monde pourrait disparaître" Mais pour faire son exposé, cet homme, pourtant glacial et discret, s’est déployé comme un aigle, faisant de grands gestes avec ses bras pour appuyer ses propos.

Moins de crédits en vue pour tous Irène Inchauspé. Dette italienne: les banques françaises jouent avec le feu. Sauve qui peut ! Alors que les taux italiens ont battu mercredi un nouveau record, les banques françaises se sont lancées dans une course effrénée à la vente de leurs obligations transalpines. En moins de quatre mois, BNP s'est délestée de 20,7% de son portefeuille de dettes européennes.

Sur les 10 milliards revendus, 8,3 milliards correspondaient à de la dette italienne. Au total, les quatre principales banques françaises (BNP Paribas, Crédit Agricole, BPCE et Société Générale) ont ainsi réduit leur exposition au risque souverain italien de 41,1 à 22,1 milliards d'euros fin octobre. "En revendant ces titres à la BCE ou à des investisseurs privés comme les hedge fund, dont les profils de risque sont plus élevés, les banques essaient d'éviter le scénario grec", explique Yves Marçais, de Global Equities.

Les banques françaises aggravent la crise italienne... Sauf qu'en faisant cela, les banques françaises ne font qu'aggraver la situation. Les résultats des banques plombés par la Grèce. La diète des banques d'Europe, une place pour d'autres. Ce seront surtout les financements de projets, du commerce maritime, de l'aviation et des infrastructures qui seront touchés, les banques réduisant leurs actifs pondérés du risque (RWA) et repensant leurs relations avec leur clientèle. "La façon la plus simple pour les banques de réduire leurs actifs est de ne pas reconduire les prêts aux clients à chaque fois qu'ils se refinancent", explique un banquier. Une banque avec 250 milliards d'euros de risque de crédit et qui veut porter son ratio de fonds propres de 7% à 9% peut procéder à une augmentation de capital de cinq milliards d'euros ou vendre 50 milliards d'euros de ces actifs pondérés des risques.

Au vu des valorisations boursières déprimées, les banques sont peu incitées à lever du capital. "On risque de voir un trou de 1.000 à 3.000 milliards d'euros, les banques dégonflant leur bilan pour éviter une augmentation de capital", dit Simon Samuels, analyste de Barclays Capital. Les goodwills : l'autre bombe financière. On parle de goodwill pour une entreprise qui fait de la croissance externe, qui acquiert d’autres sociétés. Ce terme anglais désigne une survaleur (un écart d’acquisition) : il mesure la différence entre le prix d’acquisition et la « vraie valeur supposée » de la société acquise.

Ce « plus » intègre les synergies futures, son capital humain, sa position concurrentielle et d’autres éléments immatériels, et il est inscrit à l’actif du bilan. J’achète cette entreprise 100, mais elle vaut 150, et j’en suis tellement certain que j’inscris 150 à l’actif de mon bilan, dont 50 de goodwill donc. Le fait que la plupart des mégafusions se terminent piteusement (Mercedes/Chrysler, BMW/Rover, AOL/Time Warner, Alcatel/Lucent, etc.) ne change rien à l’affaire, une acquisition se traduit toujours par un goodwill ! C’est de la « pensée magique ». Evidemment en période de croissance soutenue et régulière, ces survaleurs logées dans les bilans ne posent pas de problèmes. HSBC menace de quitter la City après un 3e trimestre difficile, Actualités.

«La France ne peut pas aider son secteur bancaire» L'évaluation par Moody's de la perspective stable du «triple A» de la France illustre qu'à la différence de 2008, l'Etat français dispose actuellement d'une marge de manoeuvre étroite pour aider son système bancaire à se recapitaliser afin de surmonter la crise de la dette en zone euro. Plan de recapitalisation Alors que les dirigeants européens travaillent à un plan de recapitalisation du secteur bancaire du Vieux continent, l'agence de notation indique en effet qu'une intervention publique dans le système bancaire français sera un des éléments qu'elle prendra en compte pour évaluer la perspective de la note de la France dans les trois mois qui viennent. 360 milliards d’euros d’aide en 2008 «Le message de Moody's revient à dire que la France ne peut pas aider son secteur bancaire», commente Alex Koagne, analyste financier chez Natixis.

Dégradation par ricochet Danger «C'est dangereux dans la mesure où le marché interbancaire est aujourd'hui fermé. Quel risque si la France est dégradée? Goldman Sachs : les fous ont pris le contrôle de l'asile. Crise déclenchée banques Goldman Sachs Grèce Italie La crise a été déclenchée par les banques (Goldman Sachs en tête) ? Qu'à cela ne tienne, plusieurs anciens tauliers de la Sulfureuse ont pris le pouvoir - à la BCE, au FMI, en Grèce, en Italie. A la grande satisfaction des marchés, et des politiques de tous bords. Jusqu'ici, tout va bien...

Mario Draghi (Commission trilatérale et Bilderberg) a été récemment nommé président de la Banque centrale européenne (BCE).. De 1993 à 2001, il a siégé à plusieurs conseils d'administration de banques italiennes. De 2002 à 2005, il a été vice-président de Goldman Sachs Europe. La maladie de Goldman Sachs Lucas Papademos (membre de la Trilatérale) est le nouveau Premier ministre grec. Mario Monti (Trilatérale et Bilderberg) vient d'être nommé premier ministre italien.

Goldman, prise la main dans le Sachs Otmar Issing, Allemand, aussi membre des Bilderberg, ex-président de la Bundesbank (1990-1998) et ancien "chief economist" à la BCE (1998-2006). Banques : Et maintenant l'addition ! Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, avait promis des « propositions » concernant le renforcement des fonds propres des banques.

Son discours mercredi ressemble plutôt à une profession de foi. Il faut « restaurer la confiance dans le secteur bancaire européen », a-t-il déclaré. Pour y parvenir, il préconise un « effort de recapitalisation, coordonné et ciblé ». Aucune surprise sur ceux qu'ils désignent comme les chefs d'orchestre de l'opération : les États membres, l'Autorité bancaire européenne et la Banque centrale européenne aux côtés de la Commission.

En pratique, les banques devraient d'abord faire appel à des ressources privées, puis solliciter le soutien des États membres et en dernier recours celui du Fonds européen de stabilité financière (FESF). Le président de la Commission européenne s'est cependant gardé d'être plus précis sur les niveaux de fonds propres attendus. Choc économique. BNP Paribas plombée en Bourse par des rumeurs. "Nous ne pouvons plus emprunter de dollars. Les fonds monétaires américaines ne prêtent plus", a déclaré de manière anonyme au Wall Street Journal un cadre de BNP Paribas. "Depuis que nous n'avons plus accès à des dollars, nous avons créé un marché en euros. C'est une première... Nous espérons que cela marchera, sinon nous entrerons dans une spirale infernale.

De quoi affoler les marchés qui n'ont pas besoin de cela : BNP Paribas perd à nouveau 8% ce mardi, après avoir cédé plus de 10% lundi. BNP Paribas a formellement démenti ces propos ce mardi. Sociétés : BNP Paribas prend la mesure de la crise. La banque dirigée par Baudouin Prot a passé au troisième trimestre pour 2,6 milliards d'euros de provisions sur ses titres de dettes souveraines européennes, dont 2,3 milliards sur la Grèce. Pour tirer un trait sur la crise des dettes souveraines européennes, BNP Paribas a passé ses comptes à la paille de fer au troisième trimestre. La banque s'est attaquée en priorité au risque grec. Elle a provisionné ses portefeuilles de titres souverains d'Athènes à hauteur de 60%, ce qui se solde par une perte de 2,3 milliards d'euros.

Au deuxième trimestre, l'établissement avait déjà passé 550 millions d'euros de provisions, qui correspondait à une décote de 21% sur une partie de son portefeuille de titres grecs. Vous utilisez un bloqueur de publicité Pour poursuivre la lecture de nos articles, nous vous proposons deux solutions : Tout Le Figaro en illimité Le journal en numérique dès 22h Le site Premium, sans publicité L’information sur tous les écrans 1 MOIS D’ESSAI GRATUIT Suppressions de postes. Le patron de BNP Paribas : "Notre banque, à nous, est gérée." Banques françaises: le jeu des cinq vérités. Les quatre erreurs des banques françaises, Analyses de la rédaction. Rapport Angelides : comment les banques se sont fait hara-kiri | Le Yéti, voyageur à domicile.

Crise financière : la solution miracle du Vatican.