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Présidence de la République

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La DS7, nouveau carrosse présidentiel, est-elle une voiture politique ? C’est à bord d’une DS7 Crossback qu’Emmanuel Macron a descendu les Champs-Elysées, dimanche, après la passation des pouvoirs avec François Hollande.

La DS7, nouveau carrosse présidentiel, est-elle une voiture politique ?

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jean-Michel Normand Une marque française, bien sûr. Mais laquelle et quel modèle ? Le secret aura été gardé jusqu’au dernier moment. C’est finalement à bord d’une DS7 Crossback qu’Emmanuel Macron a effectué ses premiers tours de roue en tant que président de la République, dimanche 14 mai. Après avoir véhiculé François Hollande il y a cinq ans – à l’époque, il s’agissait d’une DS5 Hybride découvrable dont la banquette arrière avait fini noyée sous deux centimètres d’eau à cause de l’averse qui avait accompagné la remontée vers l’Arc de Triomphe du nouveau président –, la marque « premium » du groupe PSA fait coup double. Hollande rabote les privilèges des anciens présidents. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Hélène Bekmezian La nuit du 4 octobre n’aura pas vu de grande abolition des privilèges des anciens présidents de la République.

Hollande rabote les privilèges des anciens présidents

Mais elle aura au moins connu une restriction et rationalisation du soutien logistique et matériel que leur offre l’Etat, grâce à un décret présidentiel publié entre mardi et mercredi au Journal officiel. Les avantages matériels des ex-chefs d’Etat prévus par une simple lettre de 1985, adressée par Laurent Fabius, alors premier ministre, à Valéry Giscard d’Estaing, et fixant le « statut dans la nation des anciens présidents » sont désormais légalement fixés.

Alors que les anciens présidents (Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy) coûtent chaque année 10,3 millions d’euros à l’Etat, selon un rapport révélé par Mediapart le 20 septembre, François Hollande a décidé de limiter leurs avantages, principalement dans le temps. FYJC. L'Élysée a coûté 100 millions d'euros à l'Etat en 2015. Année après année, le budget de l'Élysée est de mieux en mieux tenu, note la Cour des Comptes dans son traditionnel rapport.

L'Élysée a coûté 100 millions d'euros à l'Etat en 2015

Mais il reste des marges de progrès, notamment dans le suivi du mobilier. Alors que le salaire du coiffeur de François Hollande a défrayé la chronique la semaine passée, la Cour des comptes donne un satisfecit à la gestion de l'Élysée, dans son rapport annuel sur le sujet paru ce mardi. Globalement, les dépenses ont été stables entre 2014 et 2015, autour de 100 millions d'euros. Les dépenses de personnel de la présidence ont baissé de 1,4% en 2015, pour atteindre 67 millions d'euros. Les effectifs n'ont pourtant pas varié (806 agents en équivalent temps plein). Parmi les 20 salaires les plus élevés, aucun ne dépasse le seuil de 13.000 euros net mensuel fixé pour les collaborateurs du président, note le rapport. François Hollande, sans déconner? Qu'il soit premier secrétaire ou président de la République, il avait toujours su faire rire.

François Hollande, sans déconner?

Ce que coûtent les anciens présidents de la République. Valéry Giscard d'Estaing est l'ancien président de la République le plus coûteux pour l'Etat.

Ce que coûtent les anciens présidents de la République

(Catherine Nocquet / JDD DATA) Les trois anciens présidents de la République coûtent quelque 9,6 millions d'euros par an à l'Etat en dépenses de fonctionnement, personnel et protection, selon une nouvelle évaluation du député PS René Dosière, Valéry Giscard d'Estaing restant le plus coûteux, devant Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac.

"La réponse à ma question écrite au ministère de l'Intérieur sur le coût de la sécurité, longtemps attendue (pendant 17 mois!) Comme ancien président, Giscard «coûte» 2,5 millions d'euros par an à l'Etat. Qui peut devenir président de la République ? Statut pénal du chef de l'Etat. La Cour de cassation tranchera le 15 juin - France. Inattaquable en justice, est-il équitable que le chef de l'Etat puisse se constituer partie civile quand il s'estime victime ?

Statut pénal du chef de l'Etat. La Cour de cassation tranchera le 15 juin - France

Peut-il être jugé victime alors qu'il ne peut être légalement jugé coupable ? Vendredi 15 juin, la Cour de Cassation tranchera cette délicate question et dénouera, du même coup, une affaire dans laquelle Nicolas Sarkozy s'estime victime. Le rappel des faits. En 2008, sans savoir qu'il s'agissait du compte du président rappelle Le Monde, des jeunes étaient parvenus à pirater le compte en banque de Nicolas Sarkozy et lui avaient alors soutiré une centaine d'euros. Une escroquerie pour laquelle le chef de l'Etat avait porté plainte.

Le 8 janvier 2010, la cour d'appel de Versailles avait finalement accordé un euro de dommages et intérêts à Nicolas Sarkozy. Une réforme souhaitée par HollandeNous y sommes. Les voitures préférées des Présidents pour défiler devant les Français. MAROC. Marrakech, de l'autre côté de la carte postale. Dans "Paris-Marrakech: luxe, pouvoir et réseaux" publié aux éditions Calmann-Lévy, les journalistes Ali Amar et Jean-Pierre Tuquoi explorent la face sombre, quasi incestueuse, des relations franco-marocaines qui se nouent derrière les murs de la ville ocre.

MAROC. Marrakech, de l'autre côté de la carte postale

Ils décrivent des élites françaises et marocaines noyées dans l'affairisme, les conflits d'intérêts et les histoires de mœurs légères. Le "Nouvel Observateur" a interrogé Ali Amar, journaliste marocain et co-auteur de l'ouvrage. Quelles relations entretiennent les personnalités françaises régulièrement présentes à Marrakech et le pouvoir royal marocain ? - Il s'agit de relation donnant/donnant, voire de corruption généralisée. On parle souvent de diplomatie "Mamounia", "Tajine" ou "couscous" pour évoquer ces liens.

On parle souvent de Marrakech comme le "XXIe arrondissement" de Paris. Qui sont ces personnalités françaises dont vous parlez?