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Enquête

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Bettencourt: dossier complet pour comprendre - Page 1. Sarkozy, Woerth, fraude fiscale: les secrets volés de l'affaire Bettencourt - Page 5. Par arrêt du 4 juillet 2013 de la cour d’appel de Versailles, nous avons été contraints de retirer de notre site tous les articles citant les enregistrements Bettencourt, sous peine de 10 000 euros par infraction constatée et par jour de retard.

Nous avons contesté cette décision devant la cour de cassation. Ci-dessous un extrait du jugement de Versailles: La comptable des Bettencourt rompt le silence. C'est un nouveau rebondissement dans l'affaire Bettencourt. Après plus d'un an de silence – elle avait livré le même témoignage en juillet 2010, avant d'être l'objet de multiples attaques – l'ancienne comptable des Bettencourt, confirme, mercredi 28 septembre, la valse des espèces destinées au financement politique chez ses ex-patrons.

Après avoir été entendue par un juge d'instruction à Bordeaux mi-septembre, c'est dans Libération que Claire Thibout se livre, révélant la visite fréquente, au domicile de ses employeurs, de "personnalités politiques de droite" comme Nicolas Sarkozy et son ex-épouse Cécilia, mais aussi Eric Woerth, l'ancien ministre et trésorier de l'UMP, ou encore Pierre Messmer, François Léotard et Renaud Donnedieu de Vabres. "Je ne dis pas que tous venaient pour ça [l'argent], mais il est clair que certains venaient aussi pour ça", raconte-t-elle.

La comptable, qui préparait les enveloppes de liquide bien fournies, n'assistait pas aux remises d'argent. Le juge Gentil trouve 4 millions d’euros en liquide à Genève. « La mèche est allumée ». Dans l’entourage du juge Jean-Michel Gentil, en charge du dossier Bettencourt à Bordeaux, on se félicite du retour, voici deux jours, de la Commission rogatoire internationale, qui portait sur la dizaine de comptes que possédait Liliane Bettencourt en Suisse.

En effet, selon les informations recueillies par « Marianne », l’enquête genevoise montre qu’un système très sophistiqué de compensation entre la France et la Suisse a permis à l’héritière du groupe L’Oréal de rapatrier pas moins de quatre millions d’euros en espèces durant les années 2007, 2008 et 2009. Plus intéressant encore pour l’instruction menée par les juges bordelais, des retours en espèces très importants ont été acheminés depuis la Suisse vers Liliane Bettencourt et son gestionnaire de fortune d’alors, Patrice de Maistre, durant le premier semestre de 2007, juste avant l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République. Les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy bientôt saisis par la justice. Es comptes de campagne pour l'élection présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy font désormais l'objet d'une réquisition judiciaire. Le millier de documents déposés à la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) retraçant les dépenses et surtout les recettes déclarées par le candidat devrait être prochainement passé au peigne fin par des juges d'instruction.

Selon nos informations, ces réquisitions toucheraient un des volets de la tentaculaire affaire Bettencourt instruite à Bordeaux. Depuis près d'un an le juge Jean-Michel Gentil mène des investigations tous azimuts ayant notamment conduit avant Noël à la mise en examen de François-Marie Banier et du gestionnaire de fortune Patrice de Maistre. L'ex-ministre du Budget pourrait par ailleurs être prochainement entendu par les juges. Affaire Bettencourt: le juge Gentil vise le chef de l'Etat. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gérard Davet et Fabrice Lhomme A quelques semaines seulement du terme de son mandat, Nicolas Sarkozy est, pour la première fois, directement visé par un juge d'instruction.

Le juge Jean-Michel Gentil, qui instruit au tribunal de grande instance de Bordeaux les principaux volets de l'affaire Bettencourt, semble bien déterminé à enquêter sur le président de la République – protégé par l'immunité pénale que lui confère la Constitution durant son mandat. Le juge soupçonne désormais ouvertement le président d'avoir fait financer illégalement sa campagne présidentielle victorieuse de 2007. De nombreux documents judiciaires, dont Le Monde a eu connaissance, en attestent. Le juge Gentil dispose ainsi du témoignage, recueilli le 26 janvier, de l'artiste François-Marie Banier, mis en examen pour "abus de faiblesse, abus de confiance et escroquerie aggravés et blanchiment", et interrogé sur le contenu de son journal intime. Bettencourt: Nicolas Sarkozy dément tout financement électoral illégal.

Nicolas Sarkozy a démenti tout financement électoral illégal de sa campagne présidentielle de 2007, s'exprimant pour la première fois sur le fond depuis la relance de l'affaire Bettencourt, avec l'incarcération de Patrice de Maistre. Le président-candidat a également reconnu qu'il était "bien sûr" possible qu'il ait rencontré André Bettencourt, le mari de Liliane Bettencourt, en février 2007, avant le premier tour de l'élection présidentielle, voulant couper court à toute spéculation après des informations de l'Express.

"Comme toujours avant la présidentielle, il y a un certain nombre de boules puantes, c'est classique, ça ne surprend personne, ce n'est pas pour autant que c'est avéré", a lancé M. Sarkozy sur Canal +. "Je voudrais dire une chose sur les comptes de ma campagne de 2007 (...) ils n'ont été contestés par personne", a insisté Nicolas Sarkozy en soulignant que la commission des comptes de campagne avait "certifié ces comptes", ainsi que le Conseil constitutionnel.

Bettencourt : le juge soupçonne un financement de Sarkozy en 2007 | Rue89 Présidentielle. Affaire Bettencourt : une juge accuse Sarkozy d'avoir reçu de l'argent. «Boule puante», rétorque l'Elysée, dans une enquête que consacre «Libération» au témoignage de la magistrate. Dans un livre consacré aux personnes brisées par le chef de l'Etat, intitulé «Sarko m'a tuer», Gérard Davet et Fabrice Lhomme, journalistes au «Monde», ont recueilli le témoignage saisissant de la juge Prévost-Deprez.

Cette magistrate aguerrie instruisait un volet du dossier Bettencourt avant d'en être dessaisie à l'automne 2010. Et pour cause, révèle-t-elle : elle avait connaissance d'au moins deux témoignages incriminant expressément le chef de l'Etat. Ce mercredi soir, un des deux témoins, l'ancienne infirmière de Liliane Bettencourt, a nié dans une interview accordée à l'hebdomadaire «Marianne» avoir parlé «de remise d’enveloppes à Nicolas Sarkozy, ni à personne d’autre». «Je n’en ai parlé ni à la juge, ni à sa greffière», déclare l'infirmière, identifiée sous les initiales HY, qui dit aussi avoir été la cible de «menaces de mort» dans cette affaire.

Affaire Woerth-Bettencourt : l'ex-magistrat Jean-Louis Nadal évoque une intervention de l'Elysée. L'ancien haut magistrat Jean-Louis Nadal a laissé entendre jeudi sur France Inter que l'Elysée avait freiné la nomination d'un juge d'instruction dans l'affaire Woerth-Bettencourt qu'il avait recommandée dès septembre 2010. M. Nadal, maintenant à la retraite et se revendiquant ouvertement de gauche, était alors procureur général près la Cour de cassation.

Saisi de la mise en cause dans l'affaire Bettencourt de l'ancien ministre du budget Eric Woerth, soupçonné de financement politique illégal, il avait recommandé la désignation d'un juge d'instruction pour mener des investigations, conduites jusqu'alors sous la direction du procureur de Nanterre, Philippe Courroye, réputé proche de Nicolas Sarkozy. Il avait en revanche décidé de ne pas saisir la Cour de justice de la République (CJR), habilitée à juger de faits imputés à des ministres dans l'exercice de leurs fonctions.

"Il faut être clair, je n'en ai pas une preuve écrite", a ensuite précisé M. André Bettencourt a-t-il rencontré Nicolas Sarkozy le 24 février 2007? Ce ne sont que quelques lignes dans l'agenda de Liliane Bettencourt, mais elles pourraient faire l'effet d'une bombe. A la date du samedi 24 février 2007, figure en effet la mention suivante: "A 12 heures Pour Monsieur Nicolas S. Pour information. " Bien d'autres rendez-vous de la milliardaire avec des personnalités sont mentionnés dans cet agenda versé au dossier d'instruction, mais cette annotation est importante: elle semble alerter la maîtresse de maison d'une rencontre, à Neuilly, entre son mari André ("Monsieur") et le candidat Sarkozy ("Nicolas S. "), à deux mois du premier tour de la présidentielle 2007. L'éventualité d'un tel rendez-vous vient alimenter les soupçons du juge bordelais Jean-Michel Gentil sur un financement irrégulier de la campagne de Nicolas Sarkozy.

Sollicité par L'Express, l'Elysée conteste toute pratique illicite et l'existence d'une quelconque entrevue entre Nicolas Sarkozy et André Bettencourt au début de 2007. Virements sans frontières Boris Thiolay. Bettencourt : la piste du financement illégal de la campagne de Sarkozy en 2007. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gérard Davet et Fabrice Lhomme Les enquêteurs chargés de l'affaire Bettencourt cernent Nicolas Sarkozy. Le nom de l'ex-président apparaît désormais dans la procédure, instruite à Bordeaux par le juge Jean-Michel Gentil, visant les délits d'"abus de faiblesse" et d'"abus de confiance" commis au préjudice de la milliardaire. Selon les procès-verbaux dont Le Monde a pris connaissance, le magistrat semble tenir pour acquis que M. Sarkozy a bénéficié, lors de sa campagne présidentielle de 2007, d'argent en espèces du couple Bettencourt. Et ce par le biais de Patrice de Maistre, ex-gestionnaire de fortune des Bettencourt, et Eric Woerth, ex-trésorier de l'UMP.

Les deux hommes sont mis en examen – le premier étant toujours en détention provisoire. Le juge Gentil s'est d'abord attelé à tracer l'argent liquide. Le lendemain, 18 janvier, un rendez-vous est pris avec Mme Bettencourt pour lui remettre les fonds. Les 100 000 euros ont-ils été débloqués ce jour-là ? L'instruction est terminée dans l'affaire Bettencourt. Les trois juges en charge de l’affaire Bettencourt ont estimé qu’après plus de deux ans de procédure, l’information judiciaire était désormais terminée, et ils ont communiqué au parquet le dossier de la procédure, a annoncé jeudi le Procureur de la République Claude Laplaud dans un communiqué.

L’annonce de la clôture du dossier était attendue très prochainement, mais elle arrive comme une surprise jeudi, une semaine exactement après la mise en examen-phare du dossier, celle de l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy, en pleine polémique entre la justice et les amis de l’ex-président, et alors que le juge le plus en vue de ce dossier, Jean-Michel Gentil, a reçu des menaces de mort. Il précise que cette ordonnance des juges Jean-Michel Gentil, Cécile Ramonatxo et Valérie Noël «ouvre le droit à ces 12 mis en examen et aux parties civiles de présenter, dans un délai de trois mois, toutes observations, demandes ou requêtes qu’ils jugeraient utiles».

Courbit auditionné : où en est-on dans l'affaire Bettencourt ? Stéphane Courbit a été placé à Bordeaux sous le statut de témoin assisté. Nicolas Sarkozy est-il définitivement tiré d'affaire ? Alors que le juge Gentil comptait boucler son instruction avant la fin de l'année 2012, le magistrat devrait continuer à travailler sur l'énorme dossier avec ses collègues encore quelques semaines. Après un peu plus de deux ans d'instruction, où en est-on dans les différents volets de l'affaire?

Atteinte à la vie privée Toute l'affaire Bettencourt a débuté avec les enregistrements du majordome de la milliardaire et leur publication. Alors que la fille de l'octogénaire accuse François-Marie Banier de dépouiller sa mère, l'employé de maison Pascal Bonnefoy dissimule un dictaphone dans l'hôtel particulier de Neuilly en 2009-2010, afin de prouver la fragilité de Liliane Bettencourt. Les enregistrements peuvent bien être utilisés par la justice comme preuve, la Cour de cassation l'a dit janvier 2012. Trafic d'influence Abus de faiblesse Financement politique.

Affaire Bettencourt : des avocats vont demander l'annulation de la procédure. L’enquête sur l’affaire Bettencourt est close - 29/03/2013. Désormais, chaque mis en cause ou partie civile dispose d'un délai de trois mois pour demander un nouvel acte d'enquête : une audition, une confrontation, des expertises supplémentaires… A l'issue de ce délai, le parquet de Bordeaux devra donner son avis sur la tenue d'un procès pour l'une ou plusieurs des personnes poursuivies. Dans un dernier temps, les juges d'instruction décideront de suivre ou non ces réquisitions. Ils peuvent rendre finalement un non-lieu ou prononcer le renvoi de tout ou partie des mis en examen devant le tribunal correctionnel.

Cet acte de procédure n'empêche en rien l'avocat de Nicolas Sarkozy de demander l'annulation de la mise en examen de l'ancien président, comme il a annoncé son intention de le faire. Mais une telle demande ralentira le processus : les juges ne pourront se prononcer sur un éventuel renvoi devant le tribunal qu'après validation de l'instruction. Bettencourt : non-lieux requis pour Woerth et Maistre pour trafic d'influence. Ce vendredi, le parquet estime que «le lien de corrélation entre les deux faits n'est pas formellement démontré». Par ailleurs, le procureur de la République de Bordeaux, Claude Laplaud estime que «l'action conduite par l'ancien ministre n'encourt aucun reproche» dans un sous-dossier concernant la mise à disposition par l'Etat d'une parcelle destinée à recevoir la construction d'un auditorium financé par Liliane Bettencourt.

Les avocats satisfaits mais prudents Les avocats des deux hommes se félicitaient de la nouvelle vendredi soir mais sans triomphalisme. Me Jean-Yves Le Borgne, avocat de d'Eric Woerth, s'est dit «satisfait» et «pas surpris», la mise en examen de son client étant selon lui «une construction romanesque». Mais tous deux disaient attendre prudemment la décision des juges d'instruction Jean-Michel Gentil, qui avait reçu des menaces de mort, Cécile Ramonatxo et Valérie Noël,qui devrait intervenir d'ici mi-juin. Affaire Bettencourt: Non-lieux requis par le parquet pour Woerth et de Maistre pour le trafic d'influence. Avec AFP Publié le Mis à jour le Le parquet de Bordeaux a annoncé vendredi avoir requis des non-lieux dans le volet de l'affaire Bettencourt concernant le trafic d'influence, dans lequel l'ancien ministre du Budget, Eric Woerth, et l'ex-homme de confiance de la milliardaire, Patrice de Maistre, ont été mis en examen en 2012.

>> retrouvez tous les articles sur l'affaire Bettencourt par ici Dans cette affaire, pour laquelle les juges d'instruction en charge du dossier ont estimé qu'Eric Woerth avait pu attribuer une légion d'Honneur à Patrice de Maistre en échange d'un emploi pour Florence Woerth dans une société de Liliane Bettencourt, le parquet estime que «le lien de corrélation entre les deux faits n'est pas formellement démontré». Par ailleurs, il estime que «l'action conduite par M. Eric Woerth n'encourt aucun reproche» dans un sous-dossier concernant la mise à disposition par l'Etat d'une parcelle destinée à recevoir la construction d'un auditorium financé par Liliane Bettencourt. Bettencourt : le parquet vole au secours de Woerth et Maistre - Page 2. Bettencourt : dernière guérilla procédurale avant procès - Page 1. Bettencourt : non-lieux requis pour Woerth et Maistre pour trafic d'influence.

Bettencourt : dernière guérilla procédurale avant procès - Page 1. Affaire Bettencourt : un expert judiciaire conteste les accusations portées contre le juge Gentil. Affaire Bettencourt : comment Woerth a échappé à des réquisitions de renvoi en correctionnelle. Affaire Bettencourt : et le juge Gentil était toujours vivant ! Que va devenir l’affaire Bettencourt? Affaire Bettencourt : le juge Jean-Michel Gentil va-t-il être dessaisi ?

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