background preloader

Ecoutes téléphoniques

Facebook Twitter

Affaire Bismuth : Sarkozy réussit à faire annuler des actes d'enquête. Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog ont remporté une manche.

Affaire Bismuth : Sarkozy réussit à faire annuler des actes d'enquête

(Sipa press) A la demande de Nicolas Sarkozy et de son avocat Thierry Herzog, la chambre de l’instruction a décidé lundi d'annuler tous les actes commis dans le dossier dit Bismuth depuis le mois d’octobre 2015. Sont ainsi annulées les auditions de l’ancien président et de son avocat, au cours desquelles ils avaient refusé de répondre au motif que selon eux, l’information judiciaire était suspendue. Les juges, Patricia Simon et Claire Thépaut, estimaient au contraire pouvoir continuer à instruire. La chambre de l’instruction, saisie du litige, vient donc de leur donner tort et estime "qu’en continuant à informer alors que l’information était suspendue, les juges ont commis un excès de pouvoir".

L'affaire Sarkozy-Azibert stoppée net - Page 1. L’espoir d’un horizon judiciaire en partie éclairci peut renaître chez Nicolas Sarkozy.

L'affaire Sarkozy-Azibert stoppée net - Page 1

Dans une ordonnance d’une page, non motivée, Édith Boizette, présidente d’une des chambres de l’instruction de la cour d’appel de Paris, a en effet décidé, mardi 23 septembre, de suspendre le cours de l’instruction pour « corruption », « trafic d’influence » et « violation du secret professionnel » dans laquelle l’ex-chef de l’État, son ex-avocat et ami Thierry Herzog, ainsi que le haut magistrat en retraite Gilbert Azibert, sont mis en examen depuis début juillet. Dans les requêtes qu’ils avaient déposées le 12 septembre devant la chambre de l’instruction, les défenseurs respectifs de Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog avaient demandé non seulement l’annulation des écoutes téléphoniques Sarkozy-Bismuth pour faire effondrer toute la procédure, mais également la suspension de l’instruction.

Le timing de cette décision d’Édith Boizette peut surprendre. Édith Boizette aura 64 ans en octobre. Pourquoi les écoutes « témoignent du système Sarkozy » Si vous n'avez rien suivi à l'affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy. Écoutes de Sarkozy : les retranscriptions qui renforcent les soupçons. Mediapart révèle, mardi 18 mars, une partie des conversations enregistrées par la justice sur le téléphone confidentiel de Nicolas Sarkozy, soupçonné de trafic d'influence dans plusieurs affaires.

Écoutes de Sarkozy : les retranscriptions qui renforcent les soupçons

Ces conversations, entre Nicolas Sarkozy et son avocat, Thierry Herzog, confirment les informations révélées par Le Monde, le 7 mars. Tous deux étaient bien en lien avec Gilbert Azibert, haut magistrat à la Cour de cassation auprès de qui ils se tenaient informés de la procédure concernant les agendas de M. Sarkozy. Ces agendas, saisis dans l'affaire Bettencourt, contiennent des éléments qui peuvent alimenter d'autres enquêtes visant l'ancien président de la République, notamment l'affaire des financements libyens et dont Nicolas Sarkozy veut faire interdire l'utilisation. Ecoutes de Sarkozy: Des enregistrements accablants pour l'ex-Président. SCANDALE Des extraits de conversations entre Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog, publiés par Mediapart, prouvent que l'ex-Président a essayé d'entraver le déroulement de l'enquête...

Ecoutes de Sarkozy: Des enregistrements accablants pour l'ex-Président

Publié le Mis à jour le Mediapart publie ce mardi soir sur son site des extraits des conversations privées entre Nicolas Sarkozy et son avocat, Thierry Herzog. Les échanges, réalisés sur une ligne privée que l’ex-président a ouverte sous une fausse identité -celle de «Paul Bismuth»-, prouvent que les deux hommes ont tenté d’entraver le déroulement de l’enquête dans l’affaire Bettencourt et celle des financements libyens. On y apprend également que Nicolas Sarkozy est allé jusqu’à mettre en scène de fausses conversations avec son conseil sur sa ligne officielle pour «pour qu’on ait l’impression d’avoir une conversation».

Comment Sarkozy a essayé d'éviter les écoutes téléphoniques. Des méthodes tout droit sorties de la série The Wire.

Comment Sarkozy a essayé d'éviter les écoutes téléphoniques

Les écoutes judiciaires de conversations téléphoniques entre Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog montrent que les deux hommes ont rivalisé d'habileté pour tenter d'échapper à la surveillance des juges. Passage en revue des vaines astuces utilisées. Les TOC Dans le cadre de l'enquête sur le financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, les juges placent la ligne officielle de l'ancien chef de l'État sur écoute. Ce dernier, alerté, prend ses dispositions. Son avocat ouvre à Nice deux lignes téléphoniques prépayées (appelés "TOC" pour "telephon out of control") sous le nom d'emprunt "Paul Bismuth".

Les magistrats instructeurs parviennent cependant à traquer ces deux lignes officieuses sans que leurs propriétaires soient mis au parfum. Le message codé Le magistrat taupe Nicolas Sarkozy cherche aussi à obtenir des informations sur l'affaire Bettencourt. Ecoutes : le complot de Sarkozy contre ces «bâtards» de juges - Page 1. Ce sont les mots d’un ancien président de la République pris la main dans le sac.

Ecoutes : le complot de Sarkozy contre ces «bâtards» de juges - Page 1

Parlant sur des téléphones portables qu’ils croyaient sûrs, Nicolas Sarkozy et son avocat, Me Thierry Herzog, ont orchestré en ce début d’année un véritable complot contre l’institution judiciaire pour échapper aux juges et en tromper d’autres. Le nouveau procureur financier n’avait pas d’autre choix que d’ouvrir une information judicaire pour « trafic d’influence », mais les faits vont bien au-delà. C’est un nouveau scandale d’État dont il s’agit. Mediapart a eu accès à la synthèse des retranscriptions de sept écoutes judiciaires sur la seconde ligne téléphonique de l’ancien président, ouverte sous la fausse identité de “Paul Bismuth”.

Dans une dérive à peine croyable, Nicolas Sarkozy est allé jusqu’à mettre en scène avec son conseil de fausses discussions sur sa ligne officielle pour « donner l’impression d’avoir une conversation ». Le lendemain, mercredi 29 janvier, nouvel appel. Affaire des écoutes : Nicolas Sarkozy placé en garde à vue. Après dix-huit heures de garde à vue, Nicolas Sarkozy a été mis en examen, dans la nuit du mardi 1er au mercredi 2 juillet, pour « corruption active », « trafic d'influence » et « recel de violation du secret professionnel ».

Affaire des écoutes : Nicolas Sarkozy placé en garde à vue

Peu avant, son avocat, Me Thierry Herzog, et un haut magistrat de la Cour de cassation, Gilbert Azibert, avaient eux aussi été mis en examen. L'ex-chef de l'Etat s'exprimera, mercredi à 20 heures, sur TF1 et Europe 1, sa première interview depuis qu'il a quitté ses fonctions. Comme Le Monde l'avait révélé lundi, M. Sarkozy avait été convoqué à Nanterre (Hauts-de-Seine), au siège de l'office central de lutte contre la corruption les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) de la direction centrale de la police judiciaire. Il y avait rejoint son avocat, Gilbert Azibert ainsi qu'un autre haut magistrat, Patrick Sassoust, eux-mêmes placés en garde à vue dès lundi matin. Ecoutes de Sarkozy : qui sont les acteurs de l'affaire ?