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Sécurité Sanitaire Alimentaire. Comment le lobby du sucre a fait croire depuis 50 ans que le seul ennemi, c'était le gras. SANTÉ - L'excès de gras, c'est mauvais pour la santé.

Comment le lobby du sucre a fait croire depuis 50 ans que le seul ennemi, c'était le gras

Même si l'on apprécie encore son goût, l'idée est ancrée dans notre tête et ce depuis des années. Rien que le terme "acide gras saturé" porte obligatoirement une connotation négative. Le gras augmente les chances de développer une maladie cardio-vasculaire, c'est un fait. Mais le sucre aussi. Le risque est même supérieur, selon une étude de 2014. Le sucre est souvent moins connoté que le gras, même si les choses changent ces dernières années. Stanton Glantz, principal auteur de l'étude, a analysé des milliers de pages, découvertes dans les archives d'Harvard et dans d'autres bibliothèques. Des scientifiques payés en douce Au début des années 60, rappelle le New York Times, un débat fait rage dans la communauté scientifique: est-ce le gras ou le sucre qui, consommé en excès, peut poser des problèmes à notre coeur?

Une étude qui a influencé les politiques de santé américaines Un financement secret Egalement sur Le HuffPost: L'alimentation low cost, "une catastrophe pour l’humanité"

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Restauration française un pavé dans l'assiette. Le bio n'est pas meilleur pour la santé. Faut-il encore manger bio?

Le bio n'est pas meilleur pour la santé

La question mérite, une nouvelle fois, d'être posée après la publication cette semaine dans la revue Annals of Internal Medicine, d'une étude dont les conclusions montrent clairement que les aliments issus de l'agriculture biologique ne sont pas meilleurs pour la santé que ceux produits par l'agriculture conventionnelle ou «chimique». Alors que le consommateur les paie en moyenne, et au bas mot, 25 % plus cher!

Cette fois, le coup est parti des États-Unis. Souhaitant répondre avec des arguments solides aux patients qui leur demandent s'ils doivent ou non «passer au bio», des médecins de l'université de Stanford ont épluché pas moins de 237 études scientifiques dans lesquelles aliments biologiques et conventionnels étaient comparés de façon rigoureuse. L'exception du phosphore À leur grand étonnement, les chercheurs ont constaté qu'il n'y avait pas de différence significative entre les deux catégories de produits. Pas significativement plus pollués. Oubliez l’araignée, vous achèterez bientôt du « steak trois étoiles » Découpe du boeuf, old school Les professionnels de la viande œuvrent en coulisses depuis 2006 pour une réforme qu’ils qualifient « d’historique » : faire évoluer la dénomination des morceaux de viande en grande distribution.

Oubliez l’araignée, vous achèterez bientôt du « steak trois étoiles »

Simplifier les dénominations pour l’acheteur Ils veulent « simplifier et dynamiser » le rayon viande dans les grandes surfaces. Là où il n’y a pas toujours de boucher pour nous dire : « Ça, ma bonne dame/mon bon monsieur, ça va en cocotte. » Après huit années de travail, la principale mesure envisagée vient d’obtenir la validation de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Simplifier ? « Est-ce que c’est bien un steak à griller que j’ai devant moi ? La tendreté du morceau sera aussi caractérisée sur l’emballage : « Un cahier des charges est en cours ce validation ; on saura si c’est tendre, moins tendre (pour la cuisson lente) ou plus tendre. » Supprimer « les noms anatomiques inconnus »

Sécurité Alimentaire

Se nourrir autrement. Codex Alimentarius.