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Déréférencement

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Google déréférence le Revenge Porn. Google propose aux victimes de Revenge Porn une procédure de déréférencement sur son moteur de recherche.

Google déréférence le Revenge Porn

Dans le post de vendredi, Google a annoncé qu’un formulaire serait bientôt en ligne pour les victimes de Revenge Porn (vous savez, ces vidéos tournées souvent à votre insu durant une partie de jambes en l’air et qui se retrouvent ensuite sur le net, dans le but de vous humilier): « Notre philosophie a toujours été que nos recherches reflètent l’internet dans sa globalité. Mais la porno-vengeance (…) ne sert qu’à dégrader les victimes, qui sont en majeure partie des femmes », a expliqué Amit Singhal.

Par ce biais, les personnes pourront demander un « droit à l’oubli » qui aboutira par un déréférencement dans Google des pages les concernant. Ce qui signifie par conséquent que le contenu reste accessible. Déréférencement : Des techniques mêlant SEO, SMO et NSEO ! L’art du déréférencement suppose de connaître toutes les spécificités du référencement : utilisez les techniques de SEO classiques voire de NSEO pour parvenir à bousculer les résultats de Google vous permet de mieux contrôler votre image sur Internet.

Déréférencement : Des techniques mêlant SEO, SMO et NSEO !

Faisons le point sur les stratégies et les moyens d’action. La décision du CUEJ fête ses 1 an Le déréférencement est autorisé depuis un an dans tous les pays européens : l’heure est d’en rappeler tout l’intérêt et de dresser le premier bilan des initiatives entreprises depuis cette décision. Le droit à l’oubli numérique, voté en juin 2014 La Cour de justice de l’Union Européenne (CUEJ) a promulgué un arrêt en mai 2014 ouvrant les portes au « droit à l’oubli numérique » : cette loi a ainsi confirmé que les moteurs de recherche étaient responsables du traitement des informations.

De ce fait et au regard du respect au droit européen à la protection des données personnelles, toutes personnes physiques (et non morales !) [Infographie] Le droit au déréférencement - CNIL - Commission nationale de l'informatique et des libertés. Les Infostratèges tirent un bilan d'un an de droit au déréférencement. Voici plus d'un an, la Cour de justice de l'Union européenne rappelait de manière retentissante les plus élémentaires règles du droit international privé : la loi applicable n'est pas forcément celle de la firme américaine qui domine le monde, en l'occurrence Google, mais celle qui protège tout ressortissant d'un État membre de l'Union européenne.

Les Infostratèges tirent un bilan d'un an de droit au déréférencement

Un pavé dans la marre Cette décision mettait un coup d'arrêt à une longue myopie juridique, depuis longtemps dénoncée par Les Infostratèges. Un an de droit au déréférencement – bilan pratique. Applications françaises de l’arrêt « Google Spain » : le juge rappelle que le « droit à l’oubli numérique » n’est pas absolu. Le droit au déréférencement. Le déréférencement au cœur de l'activité de la Cnil en 2014. Pour Isabelle Falque-Pierrotin, les données personnelles sont des « particules élémentaires du monde numérique ».

Le déréférencement au cœur de l'activité de la Cnil en 2014

Et d’ajouter : « C’est de maîtrise plus que de protection que les individus sont demandeurs. » Une façon pour la présidente de la Cnil (Commission nationale informatique et liberté) de souligner leur capacité de distinguer ce qui relève de l’intime de ce qui contribue à leur vie publique. La Cnil a profité de la présentation de son rapport d’activité 2014, vendredi 17 avril, pour revenir sur l’actualité qui, entre droit au déréférencement, réforme européenne sur la protection des données, voire le projet de loi sur le renseignement, ne cesse de placer la donnée personnelle au centre du débat public.

Hausse des plaintes Le régulateur estime qu’opposer innovation et protection des données est « une posture fausse et stérile », souligne ITespresso.fr. Une approche notamment tirée de la tendance haussière des demandes citoyennes reçues par la Cnil. Un an de droit au déréférencement. Après avoir considéré principalement les questions de terminologie dans le précédent billet, le plus important est tout de même de regarder quelles avancées ou résistances juridiques on a pu constater depuis la publication de l’arrêt de la CJUE du 13 mai 2014.

Un an de droit au déréférencement

Très vite, Google s’est enfermé dans des logiques d’interprétations restrictives discutables de l’arrêt, que nous continuons, en tant que professionnels du nettoyage du net, de contester et d’affronter au quotidien. Voici un premier exemple flagrant. Google s’était plaint d’avoir à faire des choix et de devoir s’ériger en juges de l’opportunité d’accepter ou de refuser les demandes de déréférencement. Ce n’est pas tout à fait faux. Google défend avec un zèle souvent excessif, nous semble-t-il, ce fameux droit à l’information du public pour refuser le déréférencement.

Nous poursuivrons le bilan juridique dans un prochain billet. Les marques et la menace ultime du déréférencement… C’est une petite comédie à laquelle nous avons fini par nous habituer : chaque fois que Google annonce une nouvelle version de son fameux algorithme, les Cassandre de tous poils nous promettent la fin du monde ou presque.

Les marques et la menace ultime du déréférencement…

La peste et le choléra en mode numérique, en quelque sorte, en attendant les mises à jour suivantes des règles et critères imposés par le premier moteur de recherche mondial. De ce point de vue, les changements mis en oeuvre par Google le 21 avril dernier n’ont pas échappé à la règle. Qualifiée de « Mobilegeddon » ¹, la modification de l’algorithme qui régit plus particulièrement les résultats de recherche sur smartphone devait avantager les sites mobile-friendly, c’est à dire ceux qui disposent d’une version adaptée aux mobiles… Qu’en est-il exactement un mois après ? Alors que Microsoft vient tout juste d’annoncer le même genre d’évolution pour son propre moteur (Bing, 2% des recherches mondiales), pourquoi les experts sont-ils aussi sensibles à ces annonces ? Un déréférencement toujours aussi flou. Un internaute peut-il demander à un moteur de recherche de supprimer les liens vers des pages le concernant ?

Un déréférencement toujours aussi flou

La réponse est oui, mais...