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Basquiat, l'enfant roi - En toutes subjectivités... Par Marie LESBATS «Basquiat» , au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris, du 15 octobre 2010 au 30 janvier 2011.

Basquiat, l'enfant roi - En toutes subjectivités...

Vêtu d’un costume bleu nuit un peu large, tube de couleur et pinceau en main, Basquiat est avachi sur sa chaise. Désinvolte, il pose dans son atelier new-yorkais de Great Jones Street et défie du regard l’objectif de Lizzie Himmel. Nous sommes en 1985. Du haut de ses 25 ans, l’artiste est un mythe. Né en 1960 à Brooklyn d’un père haïtien et d’une mère portoricaine, Basquiat affirme tôt sa personnalité artistique. Lors de ces ballades dans le downtown Manhattan, Basquiat puise dans le répertoire urbain les éléments de composition qu’il intégrera à l’ensemble de son œuvre. Jean-Michel Basquiat est bientôt repéré par la scène artistique new-yorkaise à l'occasion d’une exposition qui vise à réunir les jeunes créateurs autour du titre New-York/New Wave.

Il passe de la rue à l’atelier et signe ses toiles de son vrai nom, qu'il affirme en l'opposant au « Samo © » rayé. Basquiat's Paris dream comes true – 22 years too late for him - Europe, World. Nearly 50 years after his birth, and 22 years after his death at the age of 27 of a drug overdose, Basquiat's wish has finally come true.

Basquiat's Paris dream comes true – 22 years too late for him - Europe, World

Basquiat, which opened yesterday at the Modern Art Museum of the City of Paris, brings together more than 150 pieces that trace his rise from graffiti artist to star of the New York art scene. The son of a Haitian father and Puerto Rican mother, Basquiat broke the glass ceiling that had kept black artists out of the art elite. Curators said his dazzling rise helped pave the way for other prominent African-Americans, including President Barack Obama, who was born a year after Basquiat.

"Jean-Michel Basquiat is a very important link in the chain that led to black Americans' liberation," said curator Dieter Buchhart, adding that the artist's grappling with racism was a major theme of his work. Jean-Michel Basquiat: The Radiant Child – a film by TAMRA DAVIS. Movie review: 'Jean-Michel Basquiat: The Radiant Child' In 1983, filmmaker Tamra Davis, then working at a Los Angeles art gallery, struck up an acquaintance with artist Jean-Michel Basquiat, subsequently shooting a lengthy interview with him in 1985.

Movie review: 'Jean-Michel Basquiat: The Radiant Child'

She cut her footage of him, capturing a handsome, enthusiastic, articulate young man into a 20-minute film, screened at MOCA's major Basquiat retrospective 20 years later. Davis then realized she had the nucleus of a documentary that would take years to complete, tracking down archival materials and the numerous people who knew him before his drug-related death at 27 in 1988.

"Jean-Michel Basquiat: The Radiant Child" is a remarkably rich documentary possessing depth, range, insight and compassion. Basquiat was born into an upper middle-class Brooklyn family. Although intermittently felled by psychiatric problems, his mother exposed him to great museum art an early age. When pressures to produce for galleries and clients began mounting, he turned to heroin to maintain "focus. " Site officiel américain de Jean-Michel Basquiat. Basquiat. Basquiat By 1980 the graffiti movement in New York City had reached its high point.

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Risking electrocution, ghetto youth would sneak into subway yards after midnight and paint murals on the sides of cars. Signing their work with tags like "Juan 233", they sought neither fame nor money, just satisfaction in the knowledge that others might possibly enjoy their art. You can see typical work from that era at: Site officiel français de Jean-Michel Basquiat.

Deux oeuvres de Basquiat commentées. La météore Basquiat à Paris. Paru dans leJDD La dernière grande exposition du peintre s'est déroulée à Milan en 2006.

La météore Basquiat à Paris

(Reuters) Rétrospective Basquiat. Basquiat n’est plus un sauvage. C’est dans le documentaire de Tamra Davis, Basquiat, sorti mercredi en salles.

Basquiat n’est plus un sauvage

Un journaliste pose au peintre une question à propos de son «expressionnisme primitiviste». Basquiat répond, goguenard : «Primitiviste comme primitif, vous voulez dire ? Comme un singe ?» Dans les mêmes eaux, l’icônique Vincent Gallo rappelle dans sa bio (en ligne) qu’il a joué avec Gray, le groupe de noise formé en 1979 par Basquiat et Michael Holman. L’acteur-réalisateur conclut : «On a donné des concerts [dont] un qui est resté dans les mémoires, au Mudd Club. Baskets. Le musée d’Art moderne de la Ville de Paris préfère la jouer sobre. Loin des clichés romantiques et maudits dont on badigeonne sa jeunesse fulgurante, Basquiat était un fils de la classe moyenne éduquée (père haïtien, mère d’origine portoricaine), passionné d’art.

Il faudra attendre 1986, soit deux ans avant sa mort par overdose, à l’âge de 28 ans, pour que la France cesse de le considérer seulement comme un artiste de rue. BASQUIAT. Cette rétrospective est présentée à l’occasion du cinquantième anniversaire de la naissance de l'artiste.

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C'est la première de cette envergure en France. D’origine portoricaine et haïtienne, né en 1960 à Brooklyn dans l’Etat de New York et mort à New York en 1988 à la suite d’une overdose à l’âge de vingt-sept ans, Basquiat appartient à la génération des graffiteurs qui a brusquement émergé à New York à la fin des années 70. En 1977, il commence à signer ses graffitis du nom de SAMO (pour « Same Old Shit ») accompagné d’une couronne et du sigle du copyright. Au cours de sa fulgurante carrière, sa peinture passe de la rue au tableau. Son univers mélange les mythologies sacrées du vaudou et de la Bible en même temps que la bande dessinée, la publicité et les médias, les héros afro-américains de la musique et de la boxe, et l’affirmation de sa négritude. Commissaire général de l'exposition : Fabrice Hergott Commissaires : Dieter Buchhart et Marie-Sophie Carron de la Carrière.