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Finance

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Flash Boys. The book centers on several people, including Sergey Aleynikov, a one-time programmer for Goldman Sachs, and Brad Katsuyama, the founder of IEX, the Investor's Exchange.[1][2] Flash Boys starts out describing the new construction of a secretive 827-mile cable running through mountains and under rivers from Chicago to New Jersey that would reduce the journey of data from 17 to 13 milliseconds.[3] The speed of data becomes a major theme in the book; the faster the data travels, the better the price of the trade.

Flash Boys

Lewis claims access to this fiber optic cable, as well as other technologies, presents an opportunity for the market to be controlled even more by the big Wall Street banks. To counter this disadvantage to investors, Brad Katsuyama bands together a team that sets out to develop a new exchange, called IEX, to make the playing field for trading fairer.[4]

Prix des aliments et des matières premières : les banques inventent l’hyper-spéculation. Via leurs activités de trading, les banques sont les principaux spéculateurs sur les marchés de matières premières et de produits agricoles, car elles disposent de moyens financiers nettement plus élevés que les autres protagonistes en jeu.

Prix des aliments et des matières premières : les banques inventent l’hyper-spéculation

Une petite visite sur le site du Commodity business awards permet de découvrir une liste de banques et de courtiers qui jouent un rôle de premier plan sur le marché des commodities (marché des matières premières) [1], ou sur celui des produits dérivés basés sur ces commodities. Parmi ces banques, on retrouve le plus souvent BNP Paribas, Morgan Stanley, Crédit Suisse, Deutsche Bank et Société Générale. Certaines banques vont d’ailleurs plus loin et se dotent d’instruments pour influer directement sur des stocks de matières premières.

Une histoire en or: duperie, tromperie, manipulations, falsifications de comptes. Une histoire en or: duperie, tromperie, manipulations, falsifications de comptes.

Une histoire en or: duperie, tromperie, manipulations, falsifications de comptes

WikiStrike.com. Meet Jordan Belfort, the Real Wolf of Wall Street. The courts at the tennis club in Manhattan Beach are full, and the pool is overflowing with bikinis.

Meet Jordan Belfort, the Real Wolf of Wall Street

It’s a brilliant summer afternoon, and over at the juice bar, drenched in sweat after hitting for an hour or so, Jordan Belfort and I are parked on stools and talking about his Big Problem. It’s plagued him since he was a child. Contre le FMI : le triomphe des insoumis (partie 1/2) A Shuffle of Aluminum, but to Banks, Pure Gold. The New York Times - Breaking News, World News & Multimedia. John Lanchester · Let’s consider Kate: Can we tame the banks? · LRB 18 July 2013. As the new governor of the Bank of England, Mark Carney, takes up his job, it’s a good moment to reflect on the nature and scale of the work ahead of him.

John Lanchester · Let’s consider Kate: Can we tame the banks? · LRB 18 July 2013

In the rear-view mirror, he can see how our banks reached their current condition – a story full of failure, scandal, greed and incompetence. That, as far as the overall picture of modern Britain is concerned, is the fun part. The difficult thing is looking forward and trying to work out what to do next. That’s because in their current condition our banks are an existential threat to British democracy, a more serious one than terrorism, either external or internal. As Andrew Haldane, director of stability at the Bank of England, put it in a historical overview a few years ago, ‘there is one key difference between the situation today and that in the Middle Ages. Positive Money.

Bankster, le jackpot de l'économie criminelle : l'intégrale. Finis les costumes rayés et les braquages.

Bankster, le jackpot de l'économie criminelle : l'intégrale

La délinquance en col blanc minimise les risques, mutualise les pertes et maximise les profits. La forme la plus moderne et la plus rémunératrice de truanderie. Banques : même le LIBOR était truqué ! Une toute petite variation de cet indice inter-bancaire a permis des magouilles à plusieurs milliards d'euros.

Banques : même le LIBOR était truqué !

Un battement d'ailes de papillon pour une tempête financière... Les banquiers détestent l’Islande. A force d'enquêtes judiciaires, l'île aux volcans a fait drastiquement diminuer ses dettes.

Les banquiers détestent l’Islande

Etonnant non? La crise financière mondiale, attisée localement par la cupidité aussi surprenante que hors norme des banquiers islandais, a bien failli rayer l’île de la carte en 2008. Aujourd’hui c’est du côté de Reykjavik - que l’agence de notation Fitch a d’ailleurs relevé d’un cran à la mi-février - et qui a renoué avec la croissance en 2011 jusqu’à tabler sur un taux de 2,7% pour 2013 avec une balance commerciale redevenue excédentaire, que se déroule une véritable révolution dans l’indifférence quasi générale des médias européens.

Le plan de bataille des marchés (traduction) C’est une note de neuf pages, en anglais, rédigée par le « premier broker indépendant en actions européennes ».

Le plan de bataille des marchés (traduction)

Dans ce document, que l’on retrouve dans l’intégralité sur le site de Reporterre, on découvre « le plan de bataille des marchés » si François Hollande l’emportait. En voici une traduction... Financers and Sex Trafficking. Le plan de bataille des marchés : entretien avec le stratège. « Les gens de marché s’expriment de façon très directe. » Dans sa note (largement traduite ici), le « chief economist de Cheuvreux » conseille en effet à François Hollande de « tromper le peuple » pour mettre fin au « fameux CDI ».« On ne s’embarrasse pas de finasseries », poursuit-il dans un entretien diffusé dans l’émission Là-bas si j’y suis.

Le plan de bataille des marchés : entretien avec le stratège

Raison de plus, cette franchise, pour aller rencontrer ce « senior advisor », Nicolas Doisy. Car il ne faut pas mépriser l’adversaire : il est prêt à livrer bataille. Il a déjà son plan. Présentation. Goldman Plays Damage Control. Business News & Financial News - The Wall Street Journal - Wsj.com. Goldman Sachs : la fin de l'omerta ? Why I Am Leaving Goldman Sachs. The New York Times - Breaking News, World News & Multimedia.

"Dans la zone euro, c'est le marché qui gouverne" LE MONDE CULTURE ET IDEES | | Propos recueillis par Propos recueillis par Frédéric Joignot La politique ne se fait pas à la corbeille", lançait le général de Gaulle le 28 octobre 1966 quand la Bourse plongeait, après avoir exagérément monté, en 1962. L'économiste André Orléan, directeur de recherche au CNRS, rappelle cette formule pour montrer, dans un entretien au Monde, que le pouvoir politique est aujourd'hui assujetti aux décisions des marchés financiers.

De la même façon, il trouve "disproportionné" l'affolement qui a suivi la dégradation de la note de la France par l'agence de notation Standard & Poor's. André Orléan, 61 ans, vient de recevoir le prestigieux prix Paul-Ricoeur pour son ouvrage L'Empire de la valeur. Setting a price on the future: The mathematics of markets. « L'Empire des Rastelli » ou les ravages du capitalisme financier. L’affaire Parmalat, le plus gros scandale financier d’Europe au début des années 2000, aurait pu servir de signal d’alarme sur les dangers de la financiarisation de l’économie. Ce scandale qui a secoué l’Italie se retrouve porté à l’écran avec « L’Empire des Rastelli », mi-comédie à l’italienne, mi-thriller politico-financier, accablant. A voir comme un cours sur la dérive du système capitaliste. Bande annonce de l’empire des Rastelli.

Qui sont les personnes derrière les « triple A » ? On aimerait croire que les analystes à l’origine de la notation des dettes souveraines sont des monstres sans cœur. Et si cela n’était pas le cas ? « Des gens intelligents dans une culture d’entreprise merdique. » Un employé de hedge fund, qui a souhaité rester anonyme, ne mâche pas ses mots pour décrire les analystes de Moody’s. L'homme qui a déjà dégradé la note de la France - M Magazine. Quand l'ex-patron de Jérôme Kerviel prévoit l’Apocalypse. C’était une première pour l’Ecole des Mines : une journée consacrée à des débats sur l’innovation financière responsable. La troisième table ronde, en ce début d’après-midi du 30 novembre, portait sur les rémunérations et les bonus dans les banques.

A 14 heures, l’auditoire s’endormait un peu alors que Pascal Canfin (député européen) et Nicolas Veyron (économiste) parlaient de régulation. Puis, Jean-Pierre Mustier prit la parole et ce fut comme un coup de tonnerre dans un ciel d’été : les quatre-vingt personnes présentes ont levé la tête et tendu l’oreille. How Paulson Gave Hedge Funds Advance Word of Fannie Mae Rescue. Avec Obama, Wall Street se porte comme un charme. Renflouées au tout début de la crise financière, les banques américaines et les sociétés financières ont vite renoué avec les profits et les bonus.

Barack Obama a qualifié les banquiers de Wall Street de “requins de la finance” et cherche aujourd’hui à exploiter le mécontentement de l’opinion face au monde de la finance. De leur côté, les grands financiers soulignent que les réglementations voulues par le président sont punitives et constituent autant de “freins pour l’économie”.

"Les Rémunérations obcènes", de Philippe Steiner. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Philippe Arnaud Salaires faramineux, stock-options, retraites chapeaux, parachutes dorés ou "golden hello" (prime de bienvenue), "les rémunérations flambent au sommet de la pyramide sociale". L'enrichissement extrême, permis par la libéralisation financière, "est devenu la passion dominante de la finance et de la banque bien sûr, mais aussi de la direction des grandes entreprises", écrit Philippe Steiner, qui se défend de toute "tentation moralisatrice", dans cet essai au ton particulièrement incisif.

Le problème est connu : de minuscules différences entre les individus se traduisent in fine par de gigantesques écarts de revenus. C'est ce que les économistes américains Robert H. Frank et Philip J. Pipeline Trading Systems charged with trading ahead of clients in SEC settlement. Pipeline held itself out as “a refuge from predators and front-runners” that detect big institutions’ plans and beat them to the punch, but it was actually engaged in similar conduct, according to an SEC charging document.

Fraude chez UBS : la hiérarchie aurait été au courant des agissements du trader. Attac et les Amis de la Terre passent au crible les pratiques de dix banques. La SEC condamne un dark pool qui a trompé ses clients. Article publié le 25 octobre 2011 C'est une première pour la Securities and Exchange Commission (la SEC, le gendarme des marchés financiers américains). Elle a condamné, lundi 24 octobre, à une amende de 1 million de dollars la société Pipeline Trading Systems, une plate-forme alternative de trading (dark pool) qui opère à New York, et deux de ses dirigeants – Fred Federspiel, qui a fondé et dirige Pipeline, et Alfred R.

What's Wrong with the Culture of Wall Street? « La taxe Tobin fera fuir les traders ? Tant mieux ! » - Marchés européens. La Commission européenne a proposé une taxe sur les transactions financières, assez proche de la « taxe Tobin », défendue depuis dix ans par Attac. $$$ – Qui est Alessio Rastani ? Trader sans foi ni loi ou mystificateur efficace ? C'était une intervention télévisée censée apporter le point de vue des traders en pleine crise financière. Une interview faite des centaines de fois par les médias de tous les pays. 737 maîtres du monde contrôlent 80 % de la valeur des entreprises mondiales - Capitalisme. LE RÉSEAU DE CONTRÔLE GLOBAL PAR LES GRANDES ENTREPRISES, par Stefania Vitali, James B. Glattfelder, et Stefano Battiston.

La traduction par timiota de l’article intitulé The network of global corporate control qui a fait l’objet du billet Les maîtres du monde. "Dark pools" : les dérives d'une finance de l'ombre. Des robots vont bientôt remplacer les Traders. The Mystery of Lagarde. Crise grecque : ce qu'on oublie trop facilement. Pourquoi les marchés financiers fluctuent-ils tous de la même manière ? La transparence, une ressource inexploitée… Quand Barclays essayait de censurer le Guardian. Napster de la banque: prochain cauchemar des gouvernements ?

Entre usine et salle des marchés, le blues d'un futur ingénieur. Le pouvoir de Wall Street. Inside Job – review. Inside Job: how bankers caused the financial crisis.