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"Tu n'aimeras point" : le cinéma israélien face à

Lorsque j’étais correspondant à Jérusalem, dans les années 90, la plus grande manifestation de haine à laquelle il m’a été donné d’assister n’opposait pas Israéliens et Palestiniens, mais juifs ultra-orthodoxes et militants gays. http://www.rue89.com/la-bande-du-cine/2009/09/04/tu-naimeras-point-le-cinema-israelien-face-a-un-tabou-majeur
http://blogs.rue89.com/ibere-espace/2009/01/11/une-campagne-de-pub-pour-latheisme-met-lespagne-en-emoi

Une campagne de pub pour l'athéisme met l'Espagne en é

Campagne de pub pour l’athéisme en Espagne (Photomontage de ateos.org). (De Madrid) Ecrit en couleurs vives, le message n’échappera sûrement pas aux Barcelonais en proie à la déprime post-festivités. « Dieu n’existe probablement pas. Arrête de t’inquiéter et profite de la vie », proclameront dès lundi des affiches collées sur deux bus municipaux qui passent par les zones les plus fréquentées de la ville catalane.
Le visage de Jésus peint sur le pilier d’une jetée à Brighton, en Grande-Bretagne (Markbarky/Flickr) En Irlande , critiquer une religion pourra désormais être puni d’une amende de 25 000 euros . Citations à l’appui, les athées mettent la justice au défi de sanctionner les plus grands blasphémateurs de l’histoire, Jésus en tête. http://www.rue89.com/2010/01/03/loi-anti-blaspheme-en-irlande-jesus-aurait-il-ete-condamne-132072

Loi anti-blasphème en Irlande : Jésus aurait-il été condamné ? |

Reporters Sans Frontières - Un "recul de plusieurs siècles&

http://www.rsf.org/Un-recul-de-plusieurs-siecles-le.html Reporters sans frontières dénonce avec la plus grande fermeté l’entrée en vigueur en Irlande, le 1er janvier 2010, d’une loi sur la diffamation qui officialise et punit d’une amende de 25 000 euros le délit de "blasphème". L’article 36 de la nouvelle loi s’applique à toutes les religions et définit ainsi le blasphème : "Des propos grossièrement abusifs ou insultants sur des éléments considérés comme sacrés par une religion, et choquant ainsi un nombre substantiel de fidèles de cette religion." La loi précise par ailleurs que "les juges tiendront compte de la valeur littéraire, artistique, politique, scientifique ou académique des propos tenus".