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Odebi

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« La réalité du cybercrime dépasse les pires scénarios » L’homme est jovial et manie peu la langue de bois, n’hésitant pas à s’en prendre aux «idéalistes du Net», comme il les appelle.

« La réalité du cybercrime dépasse les pires scénarios »

Le Russe Eugène Kaspersky, 44 ans, expert en sécurité informatique et fondateur de l’antivirus du même nom, ne cesse de mettre en garde contre les dangers d’un Internet «insuffisamment régulé» qu’il invite à «dépolluer» . Ce diplômé en cryptographie a fait ses études dans une école vivier du KGB et a, au départ, installé les locaux de sa start-up moscovite dans le même immeuble qu’un labo de recherche scientifique sur les systèmes de guidage de missiles.

Tête pensante d’une société de 1 200 personnes qui revendique son appartenance au top 100 des éditeurs de logiciels, fournisseur d’antivirus pour le ministère de l’Intérieur français, Eugène Kaspersky explique à Libération pourquoi il se bat pour une plus grande sécurisation des réseaux. Libres propos, «100% assumés» , insiste-t-il. Comment décririez-vous l’évolution de la cybercriminalité ? Pire ! - Anonymat et respect de la vie privée su. Odebian – Le live CD anti Loppsi. Odebian – Le live CD anti Loppsi La ligue Odebi qu'on ne présente plus vient de lancer un projet intéressant baptisé Odebian afin de permettre à tous d'utiliser n'importe quel ordinateur en conservant certains principes d'anonymat et de sécurité.

Odebian – Le live CD anti Loppsi

Ce CD bootable (ou clé USB) sera une distribution live basée sur une débian qui intégrera entre autre, par défaut des outils de chiffrement comme TrueCrypt et fera passer toutes les connexions internet par le réseau TOR. Ainsi, après avoir surfé sur le net, aucune trace ne sera conservée sur l'ordinateur. Le projet en est à ses tous débuts mais c'est une super idée ! La ligue Odebi invite tout le monde à participer donc si vous avez des compétences techniques, graphiques ou de beta testeurs, n'hésitez pas à les contacter. Des ISO sont déjà en ligne, donc j'irai tester tout ça quand j'aurai retrouvé mes CD vierges au fond d'un carton (déménagement, toussa toussa...) [source] Vous avez aimé cet article ? Hadopi, Loppsi : sur le Web, le business de l'anonymat. Pour éviter les contrôles, des adresses anonymes sont disponibles, au risque de cautionner des choses plus graves. Une loi sur le piratage, une autre sur la cybercriminalité : en renforçant le contrôle du Web, le gouvernement a toutes les chances d'encourager les internautes à se cacher.

Pour quelques euros, des services comme Ipredator et Ipodah leur proposent de devenir invisibles. Au risque de faciliter des échanges de fichiers bien plus dangereux que des films ou des chansons. La stratégie de l'Hadopi est de repérer l'adresse IP des ordinateurs, puis d'obtenir des fournisseurs d'accès l'identité de leurs propriétaires. Petit oubli : ces réseaux privés virtuels (ou VPN, « virtual private networks ») fournissent à leurs utilisateurs des adresses IP anonymes. Ils étaient jusqu'ici réservés aux internautes avertis. . « Un marché très important » Les créateurs de l'Ipredator français, Ipodah , tiennent à rester discrets. . « L'idée datait d'avant Hadopi. . « La chaîne sera longue à remonter » What about you? Plaidoyer contre l’anonymat.

Henry Michel vient de mettre à jour sa page "about", et comme d’habitude il est à contre courant: il fait face.

What about you? Plaidoyer contre l’anonymat

Photo, grande qui plus est, + bio claire et détaillée. Ca m’a plu car je plaide depuis longtemps pour une exposition plus franche des identités sur Internet. Combien de fois on clique sur ce genre de pages et on n’y apprend rien, et personnellement j’adore voir à qui je vais peut-être parler. :) Mais cela va plus loin que ça. Je suis aujourd’hui des gens qui m’intéressent, avec qui je discute et avec qui j’ai même parfois établi une sorte de proximité, et dont je ne sais pas à quoi ils ressemblent.

Mais Internet est une place publique, je trouve qu’il est élégant de s’y exprimer à découvert. J’en entends déjà certains brandir la démocratie, la défense des libertés individuelles, tous ces grands mots qu’on sort un peu trop souvent à mon gout pour justifier parfois une timidité, parfois une lâcheté (oui troll, je parle de toi). A cela certains répondent par "censure! ". Like this: