background preloader

Renouveau démos

Facebook Twitter

Faut-il en finir avec les partis politiques ? Quand la transparence de la vie politique vire à la mauvaise blague. L'open data, une "opportunité unique" de donner "de nouveaux pouvoirs à la société civile, que nous demandent nos concitoyens". La phrase est de Marilyse Lebranchu, ministre de la réforme de l'Etat, le 24 avril. Et lorsqu'on y repense, alors qu'on s'escrime à transcrire, classer et saisir les déclarations d'intérêts des élus français, elle prête à sourire. Jaune. L'open data, la libération des données, la transparence, sont réclamées, massivement, par nos concitoyens. Avec les déclarations d'intérêts, comme nous l'avions déjà pointé en juin pour les ministres, on sombre dans le ridicule : Là où c'est une règle déjà instaurée dans la plupart des démocraties, en France, il aura fallu attendre l'affaire Cahuzac et l'année 2014 pour que soit instaurée une "Haute Autorité de la transparence de la vie publique" (HATVP) chargée de recenser les déclarations d'intérêts des parlementaires français.

>> le moteur de recherche est ici Pis : aucune consigne n'est respectée. Samuel Laurent. Los Angeles dans 36 ans... Publié le 17 juillet 2014 Avec l’initiative LA2050, la fondation Goldhirsh à Los Angeles prouve que le crowdsourcing peut et doit être une arme incontournable pour construire la ville de demain. Si la ville de demain doit être collaborative, comment ne pas solliciter le citoyen pour la repenser et la bâtir ?

Mais c’est bien sûr, comme dirait l’inspecteur Bourrel : la smart city sera crowdsourcée ou ne sera pas ! « Les citoyens doivent être impliqués dans la création des villes du futur. Beaucoup des solutions que nous recherchons existent déjà souvent, mais nous avons besoin de plus de ressources, qu’elles soient financières, humaines ou sociales. Mais au-delà de cela, la première étape pour créer un impact est de posséder une vision partagée de ce qu’est le succès. Et il est impossible d’avoir cette conversation sans la communauté », résume Shauna Nep, de la Fondation Goldhirsh. Une certaine vision du futur Trouver des réponses innovantes S’approprier sa ville.

Une appli pour savoir par qui sont financés les élus américains. JosephStiglitz LeMonde Janv13. Affaire Bygmalion : "Personne ne contrôle la réalité de chaque dépense" Propos recueillis par Hervé Brusini Mis à jour le , publié le L'affaire Bygmalion a fait voler en éclats la direction de l'UMP cette semaine. Et a mis en lumière un système de financement supposé frauduleux de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012. Le parti d'opposition est accusé d’avoir surfacturé l’organisation de meetings de campagne de l'ancien chef d'Etat à la société de communication Bygmalion.

Des pratiques qu'Eric Halphen connaît bien. Francetv info : Quel regard portez-vous sur cette affaire ? Éric Halphen : D’abord, il faut rester prudent car il est prématuré de faire le lien entre cette affaire et le financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Pourquoi les questions d’argent sont-elles encore à ce point l’objet de dissimulations dans la vie politique ? Prenons l’exemple du financement des campagnes électorales. Comment rendre les contrôles plus efficaces ? Pour moi, c’est un discours à la mode qui se tient un peu partout dans les médias. « Dallas » à l’UMP : Rachida Dati balance, on fait le SAV. Mise en cause par Le Canard enchaîné sur des frais qui auraient été payés par l’UMP, l’eurodéputée s’est lâchée sur Twitter, pointant du doigt certains membres de son parti, notamment François Fillon.

Rachida Dati à Paris, le 14 mai 2013 (YAGHOBZADEH RAFAEL/SIPA) Rachida Dati a passé une mauvaise nuit. Après l’arrivée dans les rédactions, mardi soir, du Canard enchaîné, l’ancienne garde des Sceaux a vu fleurir sur Internet les articles assassins sur ses frais de téléphone et de transports supposément pris en charge par l’UMP. La maire du VIIe arrondissement parisien voit dans ces révélations la main de François Fillon, avec qui elle a des relations détestables.

Sur Twitter, Dati se lâche et fait pleuvoir les accusations plus ou moins sibyllines. . « L’habit ne fait pas le moine » Le florissant microparti de Fillon François Fillon a d’abord lancé France.9 dans les années 2000. Ces petites structures sont enveloppées dans un sfumato politique qui permet bien des arrangements. Passion Kazakhstan. Paradis fiscaux : les banques françaises toujours frileuses sur la transparence. Anticor: le Président Jean-Pierre GUIS destitué…les réseaux sociaux s’enflamment…les adhérents et sympathisants ont droit à la transparence que nous exigeons de nos élus! « anticor11. Adhérents, sympathisants d’Anticor, chers amis, Hiers, 7 juin 2014, notre Président Jean-Pierre GUIS a été destitué et adhérent et responsable au sein d’Anticor depuis 2009, je me dois à vous faire part brièvement mais précisément de cette situation. L’association Anticor a été créée en 2002 Depuis 2009, j’ai adhéré à Anticor et créé le Groupe Local Anticor11 dont vous pouvez suivre les activités sur ce site internet et sur notre compte twitter.

En 2009 encore, l’association anticor était surtout concentrée sur Paris et sa région et le GL de l’Aude a été un des tous premiers Groupe Locaux. L’adhésion à ce moment là à Anticor était plus un acte militant envers une association lointaine à laquelle on apportait un modeste soutien financier, ayant confiance dans ses objectifs et ses animateurs, qu’ils soient nationaux ou locaux. En 2012, je suis rentré au Conseil d’Administration National. Présidente: Séverine TESSIER Vice Président: Eric ALT. Anticor: le Président Jean-Pierre GUIS destitué…les réseaux sociaux s’enflamment…les adhérents et sympathisants ont droit à la transparence que nous exigeons de nos élus! « anticor11.

Revivez la journée en vidéos | Fondation pour les Sciences Sociales. David Van Reybrouck: Contre les élections, pour la démocratie. Assemblée nationale: Les députés adoptent la reconnaissance du vote blanc. Les députés français ont adopté ce jeudi à l'unanimité (90 voix) une proposition de loi centriste qui vise à reconnaître le vote blanc et à le distinguer du vote nul aux élections. La proposition de loi de François Sauvadet (UDI, centriste) avait été rejetée par la commission des lois mais la majorité de gauche l'a finalement acceptée après l'adoption d'un amendement précisant que les votes blancs ne seront pas comptabilisés dans les suffrages exprimés, comme le prévoyait le texte initial.

Le texte prévoit ainsi que les votes blancs seront comptabilisés à part et que le résultat sera annexé au procès-verbal des élections afin de connaître le pourcentage d'électeurs ayant glissé un bulletin blanc dans l'urne. Le texte prévoit également qu'une enveloppe ne contenant aucun bulletin est assimilée à un bulletin blanc. Ce texte, qui doit encore être adopté au Sénat, entraînera une adaptation du Code électoral. Plus de deux millions de bulletins blanc et nul à la présidentielle 2012 A.