background preloader

A Une langue variée dans le temps et l'espace

Facebook Twitter

Civilisation mycénienne. La civilisation mycénienne est une civilisation égéenne de l’Helladique récent (fin de l'âge du bronze) s'étendant de 1650 à 1100 av.

Civilisation mycénienne

J. -C. environ, dont l'apogée se situe environ entre 1400 et 1200 av. J. -C. Elle se répand progressivement à partir du sud de la Grèce continentale sur le monde égéen dans son ensemble, qui connaît pour la première fois une certaine unité culturelle. Le terme « mycénien » a été choisi par l'archéologue Heinrich Schliemann pour qualifier cette civilisation dans la seconde moitié du XIXe siècle, avant que Charles Thomas Newton n'en définisse les caractéristiques en identifiant sa culture matérielle homogène à partir des trouvailles effectuées sur plusieurs sites[2].

Grec moderne. Le grec moderne est également appelé romaïque (Ρωμαίικα) ou roméique.

Grec moderne

Cette appellation, en vigueur jusqu’au XIXe siècle, tend à disparaître. Elle fait partie de la branche grecque des langues indo-européennes. Histoire[modifier | modifier le code] Au cours de sa longue histoire, la langue grecque a subi un grand nombre de transformations phonétiques (comme l'iotacisme, la psilose, la disparition des oppositions de quantité vocalique, la spirantisation des anciennes aspirées, le passage d'un accent de hauteur à un accent d'intensité ou encore l'amuïssement de certains phonèmes, comme [n], en finale), ainsi que des transformations lexicales (nombreux emprunts aux langues modernes) et grammaticales (simplification de la flexion nominale, de la conjugaison). Le grec moderne aurait également développé certaines caractéristiques partagées avec les langues environnantes, qui découlent de sa situation dans l'union linguistique balkanique. Époque classique grecque. Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(avril 2016).

Époque classique grecque

Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. L’Époque classique est une période de l'histoire de la Grèce antique, située entre l'époque archaïque et l'époque hellénistique. Elle correspond à la majeure partie des Ve et IVe siècles av. J. Dialecte. Toute langue naturelle d'une certaine extension démographique et géographique possède des dialectes[2].

Dialecte

Présentation[modifier | modifier le code] La notion de dialecte était à l'origine utilisée notamment pour désigner les variétés géographiques d'une langue (on parle aussi de régiolecte et de géolecte). Du point de vue de la dialectologie et de la géographie linguistique, un dialecte est un sous-ensemble géographique de variétés linguistiques présentant certains traits propres qui le caractérisent parmi les autres éléments de la même langue[3]. Ainsi, certains linguistes refusent le caractère de « dialecte » proprement dit à des variétés (ou ensembles de variétés) clairement délimités géographiquement au motif qu'ils ne présentent pas de traits propres et caractéristiques[4],[5].

Dialectes du grec ancien. Dans l’Antiquité, le grec ancien n'était pas constitué d'une langue unique, littéraire et normative, celle qu’on étudie actuellement lorsqu’on lit dans le texte des auteurs comme Platon ou Aristophane.

Dialectes du grec ancien

Leur langue, langue d’Athènes, l’ionien-attique, n’est en effet qu’un des nombreux dialectes grecs alors présents dans la sphère hellénophone, mais c'est le plus prestigieux et surtout le mieux connu. Son succès se constate en sachant que le grec moderne en est issu. Il faut donc se représenter ce qui est nommé grec ancien comme un ensemble de dialectes plus ou moins intercompréhensibles et plus ou moins proches, qui n’ont pas nécessairement existé à la même époque et qui n’ont pas eu la même importance ou le même destin au sein de cette famille linguistique.

Disparités entre les dialectes[modifier | modifier le code] Linéaire B. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Linéaire B

Le linéaire B est un syllabaire utilisé pour l'écriture du mycénien, une forme archaïque du grec ancien. Il se compose d'environ 87 signes. Les nombres sont décimaux, les poids et mesures sont d'inspiration babylonienne. Ecriture grecque. Ecriture grecque Avant l'alphabet grec, plusieurs écritures ont été utilisées dans le monde égéen et crétois.

Ecriture grecque

On en compte quatre : le hiéroglyphique crétois, le linéaire A, le linéaire B, le chypro-minoen. Ecritures crétoises et égéennes Seul le linéaire B, qui transcrit du grec, a été déchiffré. On ne connaît pas la langue transcrite par les trois autres écritures. La ressemblance graphique de la plupart des lettres grecques, dans leurs variantes anciennes, avec des lettres phéniciennes, leur valeur, leur nom et l'ordre dans lequel elles sont nommées – autant de faits qui ne laissent pas de doute sur l'origine phénicienne de l'alphabet grec. En s'installant dans le pays, les Phéniciens [...] apportèrent aux Grecs bien des connaissances nouvelles entre autres l'alphabet, inconnu jusqu'alors en Grèce à mon avis : ce fut d'abord l'alphabet dont usent encore tous les Phéniciens, puis, avec le temps, les sons évoluèrent ainsi que les formes des lettres.

Invention des signes pour les voyelles.