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Olduvai Theory

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Survivre Au Chaos. La croissance vers l’infini, et au-delà. "Celui qui croit à une croissance exponentielle infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste". Difficile, de nos jours, d'échapper à cette citation attribuée à l'économiste Kenneth Boulding. Enoncée de manière sentencieuse comme une vérité d'évidence, elle est le prélude obligé à tous les pensums qui nous engagent à changer au plus vite de mode de vie, ou plutôt de "paradigme" (le vocabulaire jargonneux est important), de nous "désintoxiquer de la croissance" car "la planète n'est pas infinie".

Chacun est libre de promouvoir les modes de vie qui lui plaisent, de la manière qui lui convient. Mais cette citation, jetée comme une évidence pour clore toute discussion, est bien moins logique qu'il n'y paraît. Elle suggère que les économistes "croient" à une croissance infinie; elle suggère que cette croyance est une "folie". Or, ces deux idées sont très discutables. Par contre, nous avons souvent besoin de nous projeter dans l'avenir proche. Rue89. Rue89. La Banque mondiale prédit des "pénuries alimentaires" d'ici à 2040.

"Pénuries alimentaires" en Afrique, inondations en Asie : la Banque mondiale a mis en garde mercredi contre la hausse de 2 °C de la température du globe qui pourrait se produire d'ici à 2040, au risque de compromettre la lutte contre la pauvreté. "Si le monde se réchauffe de 2 °C, ce qui pourrait arriver dans les vingt à trente prochaines années, cela se traduira par de vastes pénuries alimentaires, des vagues de chaleur sans précédent et des cyclones plus violents", a résumé le président de l'institution, Jim Yong Kim, en préambule du rapport.

La Banque mondiale qui avait déjà sonné l'alerte sur le climat en novembre, confirme ainsi son scepticisme sur la capacité de la communauté internationale à contenir la hausse du thermomètre mondial à +2 °C par rapport aux niveaux préindustriels, alors que la planète en est déjà à +0,8 °C. >> Lire : "La Banque mondiale redoute le "cataclysme" d'un réchauffement climatique de 4°C"

Rising energy prices will challenge western way of life – MoD report | Nafeez Ahmed | Environment. A little-known Ministry of Defence (MoD) report published earlier this year warns that converging global trends will dramatically affect UK economic prosperity through to 2040. The report says that depletion of cheap conventional "easy oil", along with shortages of food and water due to climate change and population growth, will sustain rocketing energy prices. Long-term price spikes are likely to lead to a long recession in Western economies, fuelling internal unrest and the rise of nationalist movements.

The report departs significantly from the conservative and relatively optimistic scenarios officially adopted by the British government, as exemplified in the coalition's new Energy Security Strategy published in November last year by the Department of Energy and Climate Change (Decc). Peak "easy oil" The report predicts that "the imminent passing of the point of peak 'easy oil' will mean that hydrocarbon-based energy prices will rise significantly out to 2040. " Climate crisis. Peak Oil : pourquoi le Pentagone est pessimiste [EXCLU] Crépuscule dans le désert, le livre réquisitoire d'un banquier du pétrole texan qui suggère que l'Arabie Saoudite surestime ses capacités futures de production de pétrole, est la source décisive de deux rapports récents du Pentagone envisageant des pénuries de pétrole « sévères » à partir de 2012 et jusqu'en 2015 au moins, ai-je appris auprès du département de la défense américain.

[Matthew Simmons, l'auteur de Crépuscule dans le désert (Twilight in the desert), publié en 2005, est décédé le 8 août à l'âge de 67 ans. Ses analyses forment une pièce cruciale du débat sur l'imminence du 'peak oil' (ou pic pétrolier). Lors de son décès, l'Agence internationale de l'énergie a salué le travail d'un « provocateur de l'industrie du pétrole » (sic) : une manifestation du respect dont jouissait ce banquier de Houston indépendant et iconoclaste, spécialiste des investissements dans le pétrole et fondateur de Simmons & Company International.

Ras Tanura. ‘Peak Oil’ : rapport cinglant de l’armée allemande révélé par Der Spiegel. Une étude de la Bundeswehr évoque une menace pour la pérennité de la démocratie et de l'économique mondiale ! Mise en garde terrible, qui vient après celles du Pentagone et du département de l'énergie à Washington, de la Lloyd's et de Chatham House à Londres... Des analystes de l'armée allemande décrivent les conséquences dévastatrices d'un choc pétrolier permanent induit par un déclin des sources principales d'or noir, déclin dont ils jugent l'imminence plausible, selon un rapport révélé par le site de l'hebdomadaire allemand Der Spiegel le 31 août (version en anglais).

Le département d'analyse du futur, une division du centre pour la transformation de la Bundeswehr, avertit qu'il existe « une certaine probabilité pour que le Peak Oil se produise aux alentours de l'année 2010, et qu'il ait des conséquences sur la sécurité dans un délai de 15 à 30 ans ». Der Spiegel note que l'étude de la Bundeswehr « s'inquiète pour la survie de la démocratie elle-même ». Revisiting the Olduvai Theory. At first Richard Duncan probably wasn't aware of Peak Oil, but by the nineties, working with Walter Youngquist, he began to include it, and refined the post-peak period into three phases: 1. The Olduvai Slope - a period of slow decline; 2.

The Olduvai Slide - a period triggered by Peak Oil when decline would accelerate; 3. The Olduvai Cliff - the collapse of Electrical Civilization with overwhelming decline of energy per capita. The Olduvai Theory Pulse. Electric Civilization endures for no more than 100 years, between 1930 and 2030. You can get a better insight of the Olduvai Gorge Theory in these papers available at Jay Hanson's dieoff.org site: The Olduvai Theory The World Petroleum Life-Cycle The Peak Of World Oil Production And The Road to The Olduvai Gorge In the last of these Duncan included this graph: Oil production per Capita. When I first saw this graph, my chin fell so hard that I had to dig to find it, and I think I've still yet to fully understand what it means.

I got this: 1. 1. Duncan: The Olduvai Theory of Industrial Civilization. Olduvai theory. The Olduvai theory states that industrial civilization (as defined by per capita energy production) will have a lifetime of less than or equal to 100 years (1930–2030). The theory provides a quantitative basis of the transient-pulse-theory of modern civilization. The name is a reference to the Olduvai Gorge in Tanzania. History[edit] The Olduvai theory was introduced in 1989 by power system engineer Richard C.

Duncan as the "transient-pulse theory of industrial civilization".[1] with further details in the 1993 paper "The life-expectancy of industrial civilization: The decline to global equilibrium".[2] Details of theory[edit] Industrial civilization is defined in Duncan's paper as the time between energy production per capita rising above 37% of its eventual peak value, and it falling back below 37% of the peak value later. The Olduvai theory divides human history into three phases. The decline of the industrial phase is broken into three sections: Timeline[edit] Criticism[edit] Data[edit]

Olduvai Theory: Sliding Towards a Post-Industrial Stone Age, by Richard Duncan. Click here Indeed, the ability to control energy, whether it be making wood fires or building power plants, is a prerequisite for civilization. -- Isaac Asimov, 1991 In 1989, I concluded that the life-expectancy of Industrial Civilization is horridly short. This hypothesis was defined in terms of a measurable index, world energy-use per person, and named the "transient-pulse theory of Industrial Civilization. " I sketched its maximum point at 1990, followed by a persistent decline (see Note 1). Back then, however, I had no data to support this claim. The ratio of world annual energy-use to world population gives a robust, testable profile of Industrial Civilization.

. [ Note 1: 'Industrial Civilization' includes all capital investments and international trade agreements such as GATT, EU, and NAFTA. Please have a quick look at Figures 1 and 2. It has often been said that, if the human species fails to make a go of it here on Earth, some other species will take over the running. Eureka! 1. Théorie d'Olduvai. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie d'Olduvai est une théorie émise pour la première fois par Richard Duncan en 1989[1] puis développée par la suite[2],[3],[4],[5].

Son nom fait référence au site préhistorique des gorges d'Olduvai en Tanzanie. Elle postule que la durée de la civilisation industrielle sera de 100 ans. Ayant commencé selon son auteur en 1930, elle devrait donc se terminer en 2030. Elle décompose l'évolution de la civilisation industrielle en trois phases distinctes : la phase pré-industrielle, la phase industrielle puis la phase post-industrielle. La courbe illustrant la théorie d'Olduvai reproduite à partir de Richard C. Références[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] La théorie d'Olduvai : le glissement vers un âge de pierre post industriel sur le site générations futures. 7 Eco-Shelters for Surviving the 12-21-12 Apocalypse 7 Best Life-saving Apocalypse recycled bunkers. Nasa-funded study: industrial civilisation headed for 'irreversible collapse'? | Nafeez Ahmed | Environment. A new study partly-sponsored by Nasa's Goddard Space Flight Center has highlighted the prospect that global industrial civilisation could collapse in coming decades due to unsustainable resource exploitation and increasingly unequal wealth distribution.

Noting that warnings of 'collapse' are often seen to be fringe or controversial, the study attempts to make sense of compelling historical data showing that "the process of rise-and-collapse is actually a recurrent cycle found throughout history. " Cases of severe civilisational disruption due to "precipitous collapse - often lasting centuries - have been quite common. " The independent research project is based on a new cross-disciplinary 'Human And Nature DYnamical' (HANDY) model, led by applied mathematician Safa Motesharrei of the US National Science Foundation-supported National Socio-Environmental Synthesis Center, in association with a team of natural and social scientists.

What did that ‘NASA-funded collapse study’ really say? Ian Angus examines a widely reported study that supposedly proves that only equality and a shift to renewables can prevent the collapse of western civilization. by Ian Angus If hundreds of newspaper and online reports are to be believed, scientists at NASA’s Goddard Space Agency have proven that western civilization will collapse unless we radically reduce inequality and shift to renewable resources. That would be important news if it were true. Is it? The first person to say so was Nafeez Ahmed, a self-described “investigative journalist and international security scholar” whose blog is hosted by the UK Guardian. Ahmed called the paper “a highly credible wake-up call to governments, corporations and business — and consumers — to recognize that ‘business as usual’ cannot be sustained, and that policy and structural changes are required immediately.”[1] And the frenzy began.

PDF: 27 pages, 1.1MB Most reporters simply quoted Ahmed’s blog, not bothering to read the original study. Footnotes. Baril à 50 dollars : risque de récession majeur pour le secteur pétrolier. Il y a des courses de fond. Celle-ci est une course vers le fond. Les cours du baril dégringolent à 50 dollars cette semaine, du jamais vu depuis le lendemain de la crise de 2008. Aussi vertigineuse qu'inattendue, la chute du prix de l'or noir atteint désormais 55 % depuis le début du mois de juin.

Est-ce la preuve d'un retour durable à l'abondance pétrolière ? Pas si vite. Conséquence à la fois du boom du pétrole "de schiste" aux Etats-Unis et de la fragilité de la croissance économique mondiale, ce contre-choc pétrolier est en passe de mettre à nu bien des rois du pétrole. D'ouest en est et du nord au sud, tous les producteurs pétroliers du monde, grands et petits, pompent aujourd'hui le brut à tombeau ouvert afin de sauvegarder un tant soit peu leurs chiffres d'affaires, en espérant que le concurrent d'à côté calanchera le premier.

"Si je réduis [la production saoudienne], que va-t-il arriver à ma part du marché ? S'il n'en restait qu'un... Ce n'est pas le cas de tout le monde.