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Louise Labé - Sonnets

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Labé - Sonnets. Labé : Élégies et Sonnets (orthographe du XVIe) Lamartine, Méditations poétiques/Édition de 1820. Ronsard -Premier Livre des Amours (Wikisource) Francesco Petrarca ou François Pétrarque. PETRARQUE - Canzoniere, 134 - et ses imitations en français. Du Bellay, Joachim : Contre les petrarquistes. J'ay oublié l'art de Petrarquizer, Je veulx d'Amour franchement deviser, Sans vous flatter, et sans me deguizer : Ceulx qui font tant de plaintes, N'ont pas le quart d'une vraye amitié, Et n'ont pas tant de peine la moitié, Comme leurs yeux, pour vous faire pitié, Jettent de larmes feintes.

Du Bellay, Joachim : Contre les petrarquistes

Ce n'est que feu de leurs froides chaleurs, Ce n'est qu'horreur de leurs feintes douleurs, Ce n'est encor de leurs souspirs et pleurs Que vents, pluye, et orages : Et bref, ce n'est à ouir leurs chansons, De leurs amours que flammes et glaçons, Flesches, liens, et mille autres façons De semblables oultrages. Lyon à la Renaissance, épisode 1 : Contexte. Lyon à la Renaissance, épisode 3 : L'école lyonnaise. Fiche la Renaissance et l'humanisme (XVIe siècle) Le terme de Renaissance suppose à la fois un réveil par rapport à l’assoupissement médiéval et la résurrection d’une civilisation antérieure, oubliée : celle de l’Antiquité. 1.

Fiche la Renaissance et l'humanisme (XVIe siècle)

L’exemple italien La Renaissance italienne, le quattrocento, précède d’à peu près un siècle la Renaissance française. De nombreux érudits font redécouvrir les ouvrages des grands penseurs de l’Antiquité. Leurs efforts se trouvent épaulés par l’arrivée des intellectuels byzantins, chassés de Constantinople après l’invasion des Turcs en 1453. Au début du XVIe siècle, le roi François 1er et les seigneurs français découvrent, à l’occasion des guerres d’Italie, les splendeurs de la Renaissance italienne et attirent en France nombre d’artistes. 2 . En 1492, Christophe Colomb, cherchant la route des Indes, découvre l’Amérique. 3. Le principal vecteur du développement européen au cours du XVIe siècle est certainement le livre. 1. 2. 3. C'est pas sorcier - La Renaissance et les Châteaux de la Loire.

Le luth : histoire de l'instrument. Séquence Louise Labé - Lycée Do Kamo Nvelle Caléd. Louise Labé, portrait de La Belle Cordière,1555 Pourquoi donc, aujourd’hui, s’intéresser aux sonnets de Louise Labé ?

Séquence Louise Labé - Lycée Do Kamo Nvelle Caléd.

D’abord parce que cette œuvre correspond parfaitement à un objet d’étude qui concerne l’ensemble des classes de Première et dont l’intitulé est : Ecriture poétique et quête du sens, du Moyen Âge à nos jours. Ensuite parce que ce recueil de poésies peut permettre d’illustrer un autre objet d’étude, celui-là spécifique à la classe de Première littéraire : Vers un espace culturel européen : Renaissance et humanisme. Mais surtout, découvrir et étudier les Sonnets de Louise Labé, c’est être entraîné dans un univers poétique unique où, pour une fois, c’est l’homme qui est l’objet du désir amoureux ! L Une œuvre atypique Ecrits en 1555, les Sonnets nous livrent un point de vue féminin sur l’amour, entre douleur et plaisir, jouissance et désillusion. Une femme extraordinaire L’influence de l’antiquité Laure et Pétrarque. Le Pétrarquisme Petrarque Images pétrarquistes Le sonnet. Désir et amour dans la poésie de Louise Labé - Lycée de Santiago.

Louise LABÉ – Une vie, une Œuvre (émission de radio, France Culture, 1996) Article Libération - Louise Labé, femme trompeuse. Au 28 de la rue Paufique, à Lyon, est apposée une plaque sur laquelle nous lisons : «La poétesse Louise Labé ­ "La Belle Cordière" ­ vécut en ces lieux au XVIe siècle.»

Article Libération - Louise Labé, femme trompeuse

Cette indication est hélas doublement erronée. D'une part, ladite «maison de Louise Labé» a été rasée au XVIIe siècle. D'autre part, et c'est nettement plus embêtant, la poétesse Louise Labé n'a jamais existé. C'est du moins ce qu'affirme Mireille Huchon, professeure à la Sorbonne, dans un ouvrage, Louise Labé, une créature de papier (éditions Droz), qui fait de jolies vagues.

La poétesse la plus célèbre du XVIe siècle ne serait qu'un personnage inventé par un groupe de littérateurs lyonnais. Car Louise Labé passait pour une fille très dégourdie. Statue déboulonnée.