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Une histoire d’Internet
Au fait, à quoi ressemblaient les sites de presse il y a 15, 10 ou même 5 ans ? Erwan Gaucher , consultant médias, s’est penché sur la question en réalisant une petite anthologie filmée.
Ça ressemblait à quoi un site de presse en 1996 ? | Rue89
Pierre Alexandre Rouillon est journaliste dans le monde des jeux vidéo et 4channer. Il a – vivement – réagit au billet – maladroit – que j’ai – osé – pondre sur 4chan , et après quelques échanges, il nous a semblé approprié de proposer aux lecteurs de RWW un nouveau billet sur le sujet qui en propose une introduction. Allons bon. Voilà que je me compromets à devoir briser la première règle des interwebs.
Patch Rectificatif : Fixed 4chan ignorance issues | ReadWriteWeb
Doctissimo, le 4chan des vieux | BienBienBien
/b/razil « boum box
Dans sa version primitive, le LOL est un acronyme qui marque le rire sur Internet. Pris isolément, il constitue une réponse automatique à un stimulus humoristique (blague -> « lol »). Utilisé à la fin d’une phrase, il marque l’ironie et constitue un palliatif paresseux à une blague bien construite (« ta sœur est bonne lol »). Imperceptiblement, au tournant du siècle, le LOL s’est transformé pour devenir une banale locution de fin de phrase, assez similaire au « quoi »: « y a une redif’ des experts ce soir lol » ou « je t’aime lol ». Mais ça, vous le savez déjà. Ce qui est beaucoup plus intéressant, c’est l’évolution récente du LOL qui s’est émancipé des bas-fonds de la messagerie instantanée et des forums pour devenir un véritable genre.
L’industrie du LOL et ses difficultés à traverser l’Atlantique |
TV et Web de plus en plus consommés ensemble - Etreintes digital
La convergence des médias est en marche. 59% des Américains de 2 ans et plus surfent désormais sur la Toile tout en regardant la télé et/ou vice-versa, a révélé mardi une étude de l'institut d'études Nielsen . En progrès, ce taux s'est aussi accompagné d'une augmentation du temps passé devant le petit écran : les consommateurs américains consacrent en moyenne 3h30 par mois simultanément à la télévision et au Net, contre 2h39 il y a un an. Cette double consommation grimpe lors d' événements spéciaux comme le Super Bowl ou les Oscars, a observé précédemment Nielsen . " La peur initiale était que Internet, la vidéo mobile et le divertissement cannibaliseraient le visionnage traditionnel de la télévision, mais la tendance constante d'une augmentation de la consommation de TV en complément d'un usage simultané étendu démontre quelque chose d'assez différent ", indique l'analyste de Nielsen, Matt O'Grady.La figure du professeur tout-puissant a été désacralisée par Internet, auquel les étudiants recourent massivement, et en premier lieu Google. Face au phénomène, comment adapter l'enseignement ? Autre temps, autres mœurs Si une très grande majorité des établissements scolaires et d’enseignement privé sont connectés au Net, il n’en reste pas moins vrai que la puissance de l’outil que l’on met entre les mains des élèves reste phénoménale par rapport aux capacités d’appréhension de l’information , de la gestion des flux et du recul critique nécessaire qu’il faut avoir quand on a la « tête dans le flux » (@sabineblanc, @LeGuillaume) !
Prométhée ou le cyberprof ? | Owni.fr
Utiliser Twitter en classe, c'est simplement adapter les outils pédagogiques à l'évolution de la société, explique Laurence Juin, professeur à La Rochelle. Elle balaye au passage certains clichés sur les jeunes et l'enseignement. Nombreuses occasions entre Intertice mercredi et Educamp samedi de réfléchir sur mon expérience de Twitter en classe.
Hey! Teacher! Tweet them kids alone! » Article » owni.fr, digita
A La Rochelle, on twitte en classe - SudOuest.fr
Tabula rasa de l’école à papa
Et si on refondait l'enseignement en se basant sur une utilisation systématique des techniques de l’information actuellement disponibles, prenant en compte les jeunes tels qu’ils sont aujourd’hui ? Un exercice de prospective mené par Jean Salmona, nouveau venu sur la soucoupe. Photo CC Flickr crunchcandydigital journalism » Article » Internet et les jeunes: désolé, ç
Retour sur une étude réalisée par Fréquence écoles, récemment publiée. Elle souligne l'inadéquation entre la prévention et la réalité des risques. Bonne nouvelle pour vos enfants : Internet est moins dangereux que la vie puisque seulement 82,5% des jeunes y ont fait une expérience “malheureuse”, contre 100% dans la vie réelle, de la souffrance à la naissance lorsque l’air pénètre les poumons en passant par les griffes aux genoux et autres garçons expurgeant leur trop-plein d’hormones d’une main aux fesses. C’est la conclusion d’une étude récente menée par Fréquence écoles , association d’éducation des jeunes aux médias, intitulée “Comprendre le comportement des enfants et adolescents sur Internet pour les protéger des dangers.”Internet, séducteur massif de jeunes, non sans dangers - ActuaLi
Une étude de Fréquence écoles montre que désormais, les jeunes ont adopté le surf, puisque 99 % d'entre eux pratiquent la toile, avec 44,5 % qui s'y emploient au quotidien. Ces statistiques proviennent d'un questionnaire envoyé à 1000 élèves du primaire au lycée. Élodie Kredens et Barbara Fontar, docteures en sciences de l'information et de la communication ont mené cette analyse durant une année. D'où, concluent les sociologues, la nécessité d'un accompagnement. Car deux tiers des sondés seulement évitent les inconnus ou ne leur répondent pas sur le net. Pour 44,9 % d'entre eux, une mauvaise rencontre est un danger primordial via internet.Blogs, MySpace, Facebook : le tropisme vers "l'efficacité egolog
Oui voilà, sympa. Sympa, quoi. Sinon une réflexion/remarque : je connais beaucoup de pages FB qui, en quelques statuts, en disent plus sur les individus et le monde que certains blog d'etalage de rien du tout (ou de soi)(souvent synonyme) sur des pages et des pages. Bref. Je préfère pour ma part la légèreté assumée (parfois pleine de sens) à la maladie du "tous experts".De toutes les critiques formulées à l'encontre de Twitter, la plus récurrente est sans doute que ça n'intéresse personne de savoir ce que vous avez mangé au petit-déjeuner. Sauf que, si, en fait il y a des gens que ça intéresse. «Je trouve ça très utile, au contraire» , assure Paul Freedman, professeur à l'université de Yale, spécialisé en histoire de l'alimentation. Pour lui, une ode en 140 caractères au Double Down de KFC -en plus des photos que vous avez prises avant de l'engloutir- pourrait très bien constituer un document historique précieux. «Les historiens s'intéressent au quotidien» , explique Freedman. «Et Twitter est une ressource incroyable pour ça.»

