usages et cuture web

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http://bienbienbien.net/2010/03/10/doctissimo-le-4chan-des-vieux/ Doctissimo, le 4chan des vieux Par Henry Michel Au départ, on est jeune et insouciant. Internet n’est qu’endroit de fêtes et de rires. On passe sa vie sur les threads de 4chan, à collecter les dernières blagues, les photos qui font rire, on choque sa soeur en lui montrant des videos de diarrhées et en faisant “uhu”. On va sur chatroulette, on se gausse de l’inconnu, les filles ne nous nextent pas trop, on parle trankil, on drague.

Doctissimo, le 4chan des vieux

http://boumbox.wordpress.com/2010/02/16/brazil/ Allez savoir pourquoi, en ce moment, les mags s’intéressent à 4chan. De ce genre d’intérêt sans curiosité qui enfante des articles écrits du bout des doigts, sans passion. Peut-être la faute à Twitter, qui a popularisé la culture même en réduisant le laps de temps qui existait entre la création d’un nouveau même et sa prolifération sur le réseau ? Hier, on a donc eu droit à un papier de Fabrice Ebelpoin , lui-même inspiré d’un mini-dossier de Mathias @Fluctuat, lui même sourcé sur d’innombrables posts de blogs relatant les exploits de la communauté. Deux articles assez mauvais, généreux en confusions et en procès d’intentions. Avec néanmoins un bon point pour Mathias dans sa volonté de dresser un historique fidèle de la board, et un très vilain point pour l’Epelboin qui part en couille sur une parano de l’anonymat à deux balles.

/b/razil

I can has Sarah Palin in my bed L’industrie du LOL et ses difficultés à traverser l’Atlantique Par Vincent Glad Dans sa version primitive, le LOL est un acronyme qui marque le rire sur Internet. Pris isolément, il constitue une réponse automatique à un stimulus humoristique (blague -> “lol”). Utilisé à la fin d’une phrase, il marque l’ironie et constitue un palliatif paresseux à une blague bien construite (“ta sœur est bonne lol”). http://bienbienbien.net/2009/02/23/lindustrie-du-lol-et-ses-difficultes-a-traverser-latlantique/

L’industrie du LOL et ses difficultés à traverser l’Atlantique |

TV et Web de plus en plus consommés ensemble - Etreintes digital

La convergence des médias est en marche. 59% des Américains de 2 ans et plus surfent désormais sur la Toile tout en regardant la télé et/ou vice-versa, a révélé mardi une étude de l'institut d'études Nielsen . En progrès, ce taux s'est aussi accompagné d'une augmentation du temps passé devant le petit écran : les consommateurs américains consacrent en moyenne 3h30 par mois simultanément à la télévision et au Net, contre 2h39 il y a un an. Cette double consommation grimpe lors d' événements spéciaux comme le Super Bowl ou les Oscars, a observé précédemment Nielsen . " La peur initiale était que Internet, la vidéo mobile et le divertissement cannibaliseraient le visionnage traditionnel de la télévision, mais la tendance constante d'une augmentation de la consommation de TV en complément d'un usage simultané étendu démontre quelque chose d'assez différent ", indique l'analyste de Nielsen, Matt O'Grady. http://blog.lefigaro.fr/medias/2010/03/tv-et-web-de-plus-en-plus-consommes-ensemble.html?xtor=RSS-29
La figure du professeur tout-puissant a été désacralisée par Internet, auquel les étudiants recourent massivement, et en premier lieu Google. Face au phénomène, comment adapter l'enseignement ? Autre temps, autres mœurs Si une très grande majorité des établissements scolaires et d’enseignement privé sont connectés au Net, il n’en reste pas moins vrai que la puissance de l’outil que l’on met entre les mains des élèves reste phénoménale par rapport aux capacités d’appréhension de l’information , de la gestion des flux et du recul critique nécessaire qu’il faut avoir quand on a la « tête dans le flux » (@sabineblanc, @LeGuillaume) !

Prométhée ou le cyberprof ? | Owni.fr

http://owni.fr/2010/03/24/promethee-ou-le-cyberprof/
Utiliser Twitter en classe, c'est simplement adapter les outils pédagogiques à l'évolution de la société, explique Laurence Juin, professeur à La Rochelle. Elle balaye au passage certains clichés sur les jeunes et l'enseignement. Nombreuses occasions entre Intertice mercredi et Educamp samedi de réfléchir sur mon expérience de Twitter en classe.

Hey! Teacher! Tweet them kids alone! » Article » owni.fr, digita

http://owni.fr/2010/05/25/hey-teacher-tweete-them-kids-alone/

A La Rochelle, on twitte en classe

http://www.sudouest.fr/2010/04/27/a-la-rochelle-on-twitte-en-classe-76607-4628.php Microblogging, Twitter ? Encore des mots barbares que se partagent des millions d'internautes à travers la planète mais qui n'évoquent peut-être rien aux allergiques du clavier et de la souris. Pourtant, c'est le choix fait par une enseignante de lettres, d'histoire-géo et d'éducation civique, Laurence Juin, pour mener une expérience pédagogique avec sa classe de terminale bac pro commerce du lycée professionnel rochelais Pierre-Doriole. Après un mois de pratique personnelle sur le réseau social Twitter, la professeur a développé une charte d'utilisation de cet outil afin que ses élèves participent et s'expriment durant le cours en 140 signes maximum, soit une ou deux phrases, sur le site Internet. Travailler l'orthographe

Tabula rasa de l’école à papa

http://owni.fr/2010/04/20/tabula-rasa-de-lecole-a-papa/ Et si on refondait l'enseignement en se basant sur une utilisation systématique des techniques de l’information actuellement disponibles, prenant en compte les jeunes tels qu’ils sont aujourd’hui ? Un exercice de prospective mené par Jean Salmona, nouveau venu sur la soucoupe. Billet initialement publié sur ParisTech Review sous le titre “Un système d’enseignement secondaire base | zéro

digital journalism » Article » Internet et les jeunes: désolé, ç

http://owni.fr/2010/04/24/internet-et-les-jeunes-desole-ca-se-passe-plutot-bien/ Retour sur une étude réalisée par Fréquence écoles, récemment publiée. Elle souligne l'inadéquation entre la prévention et la réalité des risques. Bonne nouvelle pour vos enfants : Internet est moins dangereux que la vie puisque seulement 82,5% des jeunes y ont fait une expérience “malheureuse”, contre 100% dans la vie réelle, de la souffrance à la naissance lorsque l’air pénètre les poumons en passant par les griffes aux genoux et autres garçons expurgeant leur trop-plein d’hormones d’une main aux fesses. C’est la conclusion d’une étude récente menée par Fréquence écoles , association d’éducation des jeunes aux médias, intitulée “Comprendre le comportement des enfants et adolescents sur Internet pour les protéger des dangers.”

Internet, séducteur massif de jeunes, non sans dangers - ActuaLi

Une étude de Fréquence écoles montre que désormais, les jeunes ont adopté le surf, puisque 99 % d'entre eux pratiquent la toile, avec 44,5 % qui s'y emploient au quotidien. Ces statistiques proviennent d'un questionnaire envoyé à 1000 élèves du primaire au lycée. Élodie Kredens et Barbara Fontar, docteures en sciences de l'information et de la communication ont mené cette analyse durant une année. Que déduit-on de la vision que ces djeun's ont du net ? Trois faits marquants concernant les dangers du web : les images choquantes à caractère violent ou pornographique (47 %), l'usurpation d'identité, notamment l'utilisation de photos sans accord préalable (41,8%), les virus et/ou le piratage (36,4 %) D'où, concluent les sociologues, la nécessité d'un accompagnement. http://www.actualitte.com/actualite/18637-lycee-primaire-etude-navigation-internet.htm?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Actualitt-UnePageDeCaractre+%28Actualitt%C3%A9+-+Une+page+de+caract%C3%A9re%29&utm_content=Netvibes

Blogs, MySpace, Facebook : le tropisme vers "l'efficacité egolog

Selon une récente étude réalisée par le Pew Research Center, la proportion de blogueurs chez les 12-17 ans a été divisée par deux depuis 2006 (de 28 à 14%). A contrario, le taux des jeunes internautes possédant un profil sur un réseau social a bondi de 55 à 73%. Ces tendances étaient évidentes. On assiste juste a un bel exemple d’adaptation guidée par la recherche d’efficacité : moins d’effort, plus de visibilité.
De toutes les critiques formulées à l'encontre de Twitter, la plus récurrente est sans doute que ça n'intéresse personne de savoir ce que vous avez mangé au petit-déjeuner. Sauf que, si, en fait il y a des gens que ça intéresse. «Je trouve ça très utile, au contraire» , assure Paul Freedman, professeur à l'université de Yale, spécialisé en histoire de l'alimentation. Pour lui, une ode en 140 caractères au Double Down de KFC -en plus des photos que vous avez prises avant de l'engloutir- pourrait très bien constituer un document historique précieux. «Les historiens s'intéressent au quotidien» , explique Freedman. «Et Twitter est une ressource incroyable pour ça.»

Vos tweets entrent dans l'histoire | slate

Twitter et Google, indicateurs du marché de l'emploi | slate

Les statistiques de l'emploi et des salaires sont d'excellents coups de sonde mensuels sur l'état de santé du marché du travail. Des chercheurs sont désormais persuadés, explique le Wall Street Journal , que ces tendances peuvent être observées avec plusieurs jours ou semaines d'avance sur les baromètres officiels grâce aux requêtes Google, à Twitter et les annuaires téléphoniques. La relative meilleure santé du marché de l'emploi aux Etats-Unis - des chiffres moins mauvais qu'attendus - avait été également repérée par les données extraites des bases de données Internet. Une étude menée à la demande du Wall Street Journal sur les phrases clés employés sur le site de micro-blogging montre par exemple que le nombre de tweets (messages) qui parlent de chômage, de recherche d'emploi, ou de peur de perdre son job a décliné entre août 2009 et février 2010. Google est parvenu à la même analyse en utilisant sa fonction «Insight» .

Les introvertis du web | Owni.fr

Les réseaux sociaux, formidable occasion de communiquer avec la terre entière, comment ça vous n'êtes pas sur Facebook ? Ben oui, il y a des gens qui les fuient volontairement. Kevin Kelleher, blogueur sur Gigaom, explique les raisons de ce comportement et ses conséquences sur l'économie du secteur, dans un billet que nous avons traduit. Ces dernières années, le web a favorisé les extravertis .
L’Internet est souvent présenté comme un facteur de démocratisation. Le réseau participerait au bon mélange des masses, en mettant en contact des personnes d’horizons et d’intérêts différents. Le professeur et le maçon, l’adolescent et vieillard, le noir et le blanc trouveraient ici un espace ou ces différences ne compterait plus.

L’Internet comme miroir des exclusions