
partage vs piratage
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Pour inaugurer la journée grand public des Rencontres mondiales du logiciel libre (RMLL) 2009, hier à Nantes, Richard Stallman a donné une conférence suivie par un bon demi-millier de personnes. L'occasion de rappeler les principes des logiciels libres, de jeter un coup de griffe à Sarkozy et Hadopi, et quelques gouttes d'acide à Linus Torvalds et aux tenants de l'"open source". Richard Stallman en conférence, c'est un moment toujours intéressant, entre sa rhétorique bien huilée, son humour distillé çà et là avec quelques méchancetés et son fort bon français, ponctué de quelques fautes ("j'ai très-z-honte", le déplore-t-il en cours de route, à la grande joie d'un public tout acquis) qui lui donnent un charme supplémentaire. Devant plus de 500 personnes samedi matin dans l'amphithéâtre Kerneis de Nantes, le fondateur du mouvement du logiciel libre a pu donner libre cours à sa verve sur le sujet.
Richard Stallman aux RMLL 2009: "Attaquer le partage c'est attaq
Voici une nouvelle décision de justice en faveur du P2P qui va encore énerver les Etats-Unis, qui mettent déjà l'Espagne sous pression pour son laxisme à l'encontre du partage de fichiers. Dans un jugement du 9 mars , un juge de Barcelone a refusé de condamner le site Elrincondejesus.com , qui proposait notamment des liens eMule et BitTorrent pour télécharger des films, séries TV, albums de musique et logiciels. Mais sans que son créateur ne touche de revenus du site, ni qu'il héberge lui-même les fichiers référencés.
La justice espagnole confirme la légalité du P2P en Espagne - Nu
Rapidshare veut changer et charmer les ayants droit - PC INpact
Le partage qui valait 3 milliards
Attributor , fondé en 2005 comme start-up, est un service proposé aux éditeurs de textes pour trouver sur la toile des infractions aux droits de propriété intellectuelle, en l’occurrence au droit d’auteur ou copyright. Le principe est simple : les robots d’Attributor analysent des concordances entre des textes propriétaires et des textes publiés sur Internet. Ils ont pour cela une double base de données : un archivage et un screening permanents des pages web existantes, une copie des textes à surveiller de leurs clients (éditeurs).Mon Memex · Le piratage des articles de périodiques électronique
RIAA Nemesis Launches Media Search Engine | TorrentFreak
Mise à jour du 10 juin 2010 : Newzbin a finalement rouvert il y a une semaine, sous le nom de Newzbin 2 (mais l'url reste similaire).
Usenet : le moteur de recherche newzBin jugé coupable - PC INpac
Pour James Cameron, l'innovation est le remède au piratage - Num
À moins d'avoir tenu les médias à distance pendant de longs mois, il était difficile d'échapper à la déferlante du phénomène Avatar. Avec une recette dépassant les 2,64 milliards de dollars à l'international, le dernier film de James Cameron a été un vrai succès commercial. Une performance d'autant plus notable puisque le film fut l'un des plus coûteux de l'histoire , avec un budget avoisinant les 460 millions de dollars. Fort de sa nouvelle réussite, James Cameron a donc profité de sa participation au CTIA - The Wireless Association pour donner les clés qui - selon lui - permettront de mettre fin au piratage des contenus numériques, notamment dans le domaine de l'industrie cinématographique. Il suffit tout simplement de se servir d'une technologie qui offre non seulement une expérience inégalée au spectateur, mais qui en plus ne peut pas être reproduite ailleurs que dans une salle de cinéma.Quel que soit le sujet discuté, le législateur devrait toujours pouvoir s’appuyer sur des chiffres solides avant de prendre des décisions. Il faut estimer au mieux possible les impacts d’un problème, et les conséquences sur toute l’économie des solutions dont les parlementaires discutent et qu'ils finissent par voter...
Les chiffres du piratage démontés par le gouvernement américain
L'UNESCO surveillera la piraterie avec un Observatoire mondial -
Demain débutera la journée mondiale du livre et droit d'auteur, et l'UNESCO pour l'occasion lancera un Observatoire du piratage - soulignant toute la nécessité de préserver la créativité de la piraterie qui sévit sur le net. Et bien évidemment, l'ebook est au centre de cette problématique, qui se pose nouvellement à l'industrie du livre. Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, précise : « Face aux nouvelles formes que prend le livre, face aux transformations dans sa conception, sa production et dans l’accès à son contenu, il est urgent de rappeler qu’il ne peut y avoir de développement du livre sans respect du droit d’auteur. » Tant il est concevable que la numérisation massive de livres présente autant d'occasions de transférer illicitement des fichiers ajoute-t-elle. Concrètement, que sera cet Observatoire ?India's copyright office website is "best viewed in 1024 x 768 true colors, Internet Explorer version 6.0 or above." That might sound a bit dated, but it has nothing on the country's copyright law, which was last overhauled completely in 1957.
India's copyright proposals are un-American (and that's bad)
Dans le cadre d'une communication sur la stratégie numérique pour l'Europe , la Commission Européenne s'est montrée très ferme mercredi à l'encontre des ayants droit, accusés en filigrane de trop se préoccuper du piratage et pas assez du développement d'une offre légale attractive. " Aujourd'hui, aux États-Unis, il y a quatre fois plus de téléchargements de musique qu'en Europe qui pâtit du manque d'offres légales et du cloisonnement des marché ", regrette ainsi la Commission, qui lutte depuis de nombreuses années pour étendre le marché unique européen aux contenus culturels sur Internet. Au nom de l'exception culturelle, les sociétés de gestion collective nationales refusent d'entrer dans une logique de concurrence avec leurs homologues.
La Commission Européenne fustige l'insuffisance de l'offre légal
Les lettres de menace contre les pirates présumés rapportent gro
En matière de lutte contre piratage, le chantage est une méthode qui peut générer quelques profits intéressants.The big music labels and movie studios have stepped back from the lawsuit business. The MPAA's abortive campaign against individual file-swappers ended years ago, while the RIAA's more widely publicized (and criticized) years-long campaign against P2P swappers ended over a year ago. So why have P2P lawsuits against individuals spiked dramatically in 2010? It's all thanks to the US Copyright Group , a set of lawyers who have turned P2P prosecution into revenue generation in order to "SAVE CINEMA." The model couldn't be simpler: find an indie filmmaker; convince the production company to let you sue individual "John Does" for no charge; send out subpoenas to reveal each Doe's identity; demand that each person pay $1,500 to $2,500 to make the lawsuit go away; set up a website to accept checks and credit cards; split the revenue with the filmmaker.

