Le P2P légal "est interdit par nos ayants droit" Une discussion très intéressante a vu le jour en cette fin de semaine sur la liste de diffusion du French Network Operators Group (FRnOG), bien connue des professionnels et amateurs éclairés des réseaux de télécommunications. La liste vise à faciliter "l'échange d'informations et plus généralement une meilleure communication entre les entreprises ou associations qui font l'Internet en France".
C'est dans ce cadre qu'un membre s'est demandé pourquoi l'utilisation de M6 Replay sur son réseau Bouygues Telecom le conduisait à récupérer les vidéos de la chaîne française sur un serveur situé aux Etats-Unis. La discussion a rapidement tourné vers l'incompréhension de la technologie par les ayants droit. L'un des membres constate d'abord que M6 Replay utilise, pour sa version web, un réseau de distribution de contenus (CDN) externe qu'il doit nécessairement payer, mais qu'il n'a "pas envie d'avoir son propre CDN" . - "Est-ce que vous avez regardé du côté des technologies de streaming en P2P? Affaire Bettencourt : rien que de très Net » Article » OWNI, Digital Journalism. Le "hot topic" du moment ne se distingue pas des autres buzz du web en termes d'utilisation de son écosystème, comme le montre une simple recherche Google sur le terme "Bettencourt". C’est donc l’affaire de l’été. Bettencourt, Woerth, la communication de crise, la presse, une “certaine” presse en première ligne et en arrière plan la crise de l’autre presse.
Bettancourt, Woerth, les médias, l’emprise sur les médias comme enjeu à l’empire des médias. Et le Net. En temps de crise, sur des dossiers sensibles, le recours au Net comme formidable amplificateur est désormais un fait avéré, entré dans les pratiques courantes des partis politiques. Que l’on se souvienne, au moment de la crise des banlieues, de l’achat de liens sponsorisés sur les mots-clés “banlieue”, mais aussi “racaille”, liens menant vers le site de l’UMP. La “banlieue” est aujourd’hui celle de Neuilly, et la “racaille” probablement le qualificatif le plus générique qui sied aussi bien à Anelka qu’à Woerth.
Et un voeu. Discoveries » What are People Really Buying Online? Toyota : sortir de la crise en tweetant. Internet service providers not keeping up with user trends. There's a revolution happening on the Internet -- though broadband providers have not seemed to notice. Thanks to new gadgets, programs and Web services, consumers are sending, sharing and swapping more data than ever over the global network. Yet many are stuck with Internet connections that give them upload speeds much slower than download speeds. What that means is that it takes a lot longer to send a movie or picture out to the Internet than it takes to download the same file. Uploading a video, a roll of pictures or a backup of key files on your hard drive can take hours, or even days.
I ran into this issue earlier this month when I sent some pictures to Kodak to get them printed for my dad for Father's Day. Admittedly, I have a relatively poky connection: EarthLink says my maximum download speed is 3 megabits per second, but I rarely get more than 2.2 megabits per second. I'm not the only one affected. Those on the cutting edge are doing even more. And their ranks are growing. Economists Urge Government to Stop War on Piracy. In an advisory report two economy professors are urging a government to rethink new anti-piracy legislation currently being drafted. The professors argue that harsher anti-piracy measures will only benefit the large media companies and prominent artists, at the expense of users and upcoming artists. The Spanish Government has recently proposed new legislation under which BitTorrent sites could be taken offline without a judicial order. The new Sustainable Economy Law, sponsored by Prime Minister José Luis Rodríguez Zapatero, further includes a wide range of measures that are aimed at protecting copyright holders from online piracy.
It comes as no surprise that the new legislation has been met with firm opposition from the public. They are now joined by Professor Pablo Fernández and Professor Michele Boldrin, who have published a report arguing that the new law might do more harm than good. Internet : la crise fera-t-elle exploser la bulle 2.0 ? Huit ans après l’explosion de la première bulle Internet, la Silicon Valley s’apprête-t-elle à vivre un nouvel «hiver nucléaire» comme le pronostiquait récemment le correspondant de The Economist à San Francisco ? Confrontés à une forte détérioration du marché publicitaire et à un recul de la consommation des ménages qui n’épargne même plus les mastodontes du e-commerce, les géants de l’Internet pourraient bien être rattrapés à leur tour par la crise, à commencer par Google (lire ci-contre) qui pour la première fois de son histoire vient d’enregistrer une baisse de 3 % de son chiffre d’affaires. Alors que seulement 13,6 % des nouveaux chômeurs au début de la récession américaine, fin 2008, venaient des nouvelles technologies, cette part est brusquement montée à 21 % sur les deux premiers mois de 2009.
Flopées. Même pour les plus grands, l’heure des comptes est arrivée. Zoom : Wikipédia City. Nombre de pages créées par jour, popularité d'un article, contributeurs les plus actifs, conflits de modifications, proportion d'articles dans les différentes thématiques... Les projets Wikipédia sont une mine d'or pour les amateurs de statistiques, et les pages compilant ces données sont légion. Mais bon sang, qu'est-ce que c'est moche ! Ici de ringards histogrammes rouges et bleus, là une espèce d' oscillogramme indéchiffrable, là encore des tableaux tout simplement effrayants...
Au mieux, on trouve des camemberts arc-en-ciel tracés par l’université Carnegie Mellon et le centre de recherche Xerox de Palo Alto. Johann Dréo, lui, a repris les données (déjà vieilles de deux ans) de l'étude Carnegie Mellon/Xerox pour bâtir Wikipédia City . Chaque bâtiment représente une thématique de l'encyclopédie, et Wikimedia Commons forme la médiathèque de la ville. En bas à gauche, les petits pâtés gris sont les encyclopédies Britannica, Universalis, et celle de Diderot. Camille GÉVAUDAN. Twitter commence à vendre ses services aux médias - AFP-MediaWat. Le luxe peut choisir ses distributeurs, même sur Internet - PC I. La Commission Européenne a dévoilé mardi les règles de concurrence qui régiront désormais les relations entre fournisseurs et distributeurs, en particulier les sites internet.
Ce nouveau règlement, qui s'appliquera à partir de juin et jusqu'en 2022, offre plus de liberté et de garanties à la vente en ligne, mais reste très traditionaliste sur un point : les producteurs conservent le droit de choisir leurs distributeurs, même sur Internet. Moins de limitation pour les prix et les lieux d'origine de l'acheteur Pour la Commission, Internet est un outil formidable pour faire jouer la concurrence : « Internet est devenu ces dix dernières années un outil majeur pour les ventes en ligne et le commerce transfrontalier, deux formes de vente que la Commission souhaite encourager car elles offrent un plus grand choix aux consommateurs et renforcent la concurrence par les prix ».
Les enseignements du cas Nestlé – Greenpeace | Owni.fr. Retour sur le grand cas de crise web de ce début d'année, qui a opposé l'ONG au groupe suisse à propos de l'utilisation d'huile de palme dans les produits d'une de ses marques, KitKat. Greenpeace qui attaque Nestlé sur la question de l’huile de palme, Nestlé qui réagit de travers, la page Facebook du groupe envahie par des commentaires négatifs, un gros buzz sur les médias sociaux, des reprises dans les grands médias et un cours de bourse qui se casse la figure : c’est LE cas de crise web de ce début d’année. On a pu lire de nombreuses analyses de ce cas important au cours des quinze derniers jours. J’en rejoins certaines, d’autres moins : aussi est-ce à mon tour de m’y coller, avec une reconstitution et une analyse des grands enseignements de cette crise.
Attention, billet long : paresseux s’abstenir. Image CC Flickr Gauravonomics On peut lire une chronologie de la crise ici, et une interview de Greenpeace sur son dispositif là. 16 mars : le rapport Greenpeace 18 mars 22 mars 23 mars et depuis. TV sur PC : vers l'extension de la redevance audiovisuelle ? - P. Le député UMP Jean-Claude Flory vient de relancer la question de la redevance audiovisuelle face aux offres qui permettent de recevoir des chaînes publiques, dont les abonnements triple-play.
Au ministre du Budget, il souligne « le recours croissant par la population au visionnage des chaînes de télévision par Internet ». Selon lui, cette pratique éroderait « peu à peu l'assiette de la redevance audiovisuelle des ménages qui finance les organismes publics de télévision et de radiodiffusion (France Télévisions, Arte-France, Radio France, RFO, RFI, Institut national de l'audiovisuel) ». Le parlementaire sollicite ainsi du gouvernement de lui indiquer les mesures qu’il entend mettre en place « pour répondre à ces problématiques ».
La redevance étendue aux ordinateurs et autres petits écrans est un sujet qui revient sans cesse. Les mâchoires vont-elles se resserrer autour de cette niche fiscale ? Le temps se gâte pour les FAI. Facebook, The App Store, And The Sound Of Inevitability. “That is the sound of inevitability…“ I’m reminded of this quote from The Matrix as I read headline after headline around the blogosphere about how Facebook and Apple and their (at least relatively) closed ecosystems are going to destroy the fabric of the web as we know it. Me? I’m not worried in the slightest bit. Why? Because it occurs to me that what’s going on now is just a part of a cycle. A necessary cycle. Just as the United States goes through periods where conservatives being in power gives way to liberals being in power, the web is currently transitioning from open systems dominating to closed systems taking over. And while it’s good for some people to worry in order to keep the soon-to-be ruling powers in check, I’m certain that one day in a few years (or maybe less), we’ll be back to the so-called “open” web again.
Then the companies Prodigy, CompuServe, GEnie, and America Online came along. None grew faster than AOL. Speaking of perishing, let’s go back to AOL. Enquête: 70 centimes les 1000 captchas » Article » owni.fr, digi. Sites et blogs sont victimes des spammeurs. Les profils Facebook se monnaient comme des petits pains: 2 à 4 euros de l'heure pour le profil d'une jeune fille. Enquête inédite dans le monde étrange du "freelancing borderline". Cherchez « captcha entry » sur Google et vous comprendrez. Du Bangladesh, d’Inde ou du Pakistan affluent les annonces proposant de rejoindre des « équipes de spécialistes en saisie de données » (sic). Comprendre une armada de jeunes asiatiques payés au lance-pierre pour déchiffrer à la chaîne des milliers de captchas, ces images affichant chiffres et lettres, mises en place pour empêcher la profusion des spams. Pour contourner les protections mises en place par les plateformes de blogging et d’e-mail, les spammeurs n’hésitent pas à recourir à de la main d’œuvre laborieuse d’Asie du Sud.
Quelques dollars de l’heure : un prix ridicule pour une entreprise anglaise ou américaine, pas si mal pour de jeunes asiatiques diplômés et équipés. 5000 photos d’ados en 24h? Les Cyber Forçats 30/05/2010. VOD, le choix de l’embarras. Les internautes vont devoir casquer. A vrai dire, ils n’auront plus vraiment le choix. Car l’Hadopi enverra bientôt ses premiers mails d’avertissement, en juin, voire en septembre . Dès lors, les internautes habitués à télécharger illégalement devront - du moins s’ils veulent se plier à la loi - changer leurs habitudes de consommation, notamment en matière de films et de séries, en passant par une offre légale. Mais, pour qu’il y ait offre légale, encore faut-il qu’il y ait une offre tout court. En France, le constat est simple : si on veut regarder un film légalement en le téléchargeant sur Internet, il faut payer pour chaque œuvre.
La France doit donc se contenter des services de location des chaînes de télé, des fournisseurs d’accès à Internet, des réseaux de distribution de biens culturels ou, depuis fin avril, d’iTunes, leader mondial de la vente de musique en ligne. Autre cas symptomatique du chaos français en matière de téléchargement légal: les vieux films. 250 millions de téléchargements pour iTunes U. Moins médiatisé que les autres sections d'iTunes, iTunes U connait un succès grandissant. Cette rubrique dédiée au monde de l'éducation sur laquelle on peut télécharger des cours et des conférences vient de dépasser le cap des 250 millions de téléchargements. A titre de comparaison, iTunes U avait franchi la barre des 100 millions de téléchargements en décembre dernier (lire : iTunes U : une université très populaire).
Les raisons de ce succès ? Toujours plus de contenus, ainsi qu'une meilleure mise en avant à la fois sur iTunes et les terminaux mobiles d'Apple. La liste des universités et écoles participant à iTunes U est disponible sur cette page. On trouve malheureusement trop peu d'établissements français.