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Les profs doivent s'adapter. Pierre-Yves McSween L’auteur est comptable professionnel agréé, professeur d’administration au cégep régional de Lanaudière et chargé de cours à HEC Montréal. Il collabore régulièrement à la section Débats. Le monde de l’enseignement a bien changé durant les deux dernières décennies. Les classes regorgent maintenant de divertissements, de téléphones cellulaires, d’ordinateurs portables et autres sources de distractions. Certains professeurs sont réfractaires à ces changements. Pourtant, avons-nous vraiment le choix ? Même si pédagogiquement, les distractions numériques sont parfois nuisibles, cette métamorphose de l’univers des classes demeure une occasion de revoir les méthodes d’enseignement et de les rendre plus interactives. Si la formation générale doit apprendre aux étudiants à être de bons citoyens, expulser la technologie des classes ou empêcher son entrée créerait un anachronisme volontaire. Les TIC peuvent améliorer les résultats scolaires des élèves.

Les Technologies de l'Information et de la Communication peuvent contribuer à améliorer Robert Bibeau 1. Survivre avec des ordinateurs dans sa classe « Que jamais un micro-processeur ne devienne un micro-professeur. » Francis Meynard Quelles sont les conditions d'intégration réussie des technologies de l'information et de la communication (TIC) en éducation ou si vous préférez comment survivre quotidiennement avec un éléphant dans sa classe ? En effet, survivre avec des ordinateurs dans sa classe, c'est un peu comme cohabiter avec un éléphant, c'est stressant, c'est encombrant, c'est dérangeant. Que fait-on d'un éléphant ? Il y a 25 ans environ que nous oeuvrons à l'intégration des « nouvelles » technologies dans différents pays. 2.

. « La technologie à l'école sera "nouvelle" si la pédagogie qui l'emploie est nouvelle. » Une façon de changer ses pratiques d'enseignement consiste à intégrer les technologies numériques à ses pratiques pédagogiques. Est-ce exact ? 3. 3.1. 3.2 Préparation 4. 5. Les parents-rois ne règnent pas, mais dérangent | Justine Mercier. Le président du Syndicat de l'enseignement de l'Outaouais, Gaston Audet, est bien au fait de l'existence de parents-rois dans l'environnement scolaire. «Il y a des parents qui prennent systématiquement pour leur enfant, dit-il. Parfois, il y a des parents qui viennent à l'école et qui ont des problèmes de comportement, qui peuvent invectiver des enseignants.

Il y a même des situations où des enseignants se sont fait pousser. [...] Mais heureusement, c'est loin d'être tous les parents qui sont comme ça.» Pour les enseignants, il est loin d'être évident de discuter avec des parents-rois. Le président de la Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ), Gaston Rioux, note lui aussi que les parents-rois ne sont pas majoritaires dans l'environnement scolaire québécois.

«Souvent, quand le parent s'implique et s'engage dans l'école, c'est très positif. M. Pas un nouveau problème Toutes nos nouvelles sur ledroitsurmonordi.ca. Tableaux noirs et blancs | Denis Gratton | Denis Gratton. Cette nouvelle m'a surpris. Surpris d'apprendre que la majorité des écoles du Québec n'étaient pas déjà munies de ces tableaux interactifs. «Tout un retard sur l'Ontario», me suis-je dit. Depuis quelques années, j'ai la chance, dans le cadre d'un projet spécial, de visiter des écoles élémentaires et secondaires de langue française de la grande région d'Ottawa. Des écoles du Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE), plus précisément.

Et dès ma première visite dans une école - l'école élémentaire catholique Montfort, dans ce cas-ci -, j'ai été renversé par ces tableaux interactifs. En regardant les jeunes élèves travailler sur ces tableaux à la fine pointe de la technologie, je me souviens d'avoir dit au directeur de l'école Montfort: «Ouais... C'est quoi un tableau interactif? C'est comme une immense tablette tactile fixée au mur. En d'autres mots, ce sont des tableaux qui suivent l'évolution de la vie. Cette nouvelle m'a renversé. Et Québec n'en veut pas... Mes condoléances. Les enfants du palmarès: les réactions | L'après-midi porte conseil. Des parents qui en mènent large | Justine Mercier. Parlant d'un « nouveau fléau », le commissaire Dominique Kenney, qui siège à la Commission scolaire des Portages-de-l'Outaouais, a récemment fait paraître un message dans le bulletin de son quartier afin de sensibiliser les résidents à « ce genre d'attitude [qui] devient de plus en plus fréquent » dans le secteur du Plateau, à Gatineau. « Parents, souvenez-vous que vous êtes des modèles pour vos enfants », y souligne M.

Kenney. Ce dernier évoque, à titre d'exemple, le cas d'un parent s'étant présenté dans la cour d'école « pour essayer de sermonner un professeur qui avait retiré la casquette d'un enfant ». À une autre occasion, c'était un parent qui dénonçait le fait que son enfant n'ait pas été retenu pour un spectacle de talent. Le parent a dénoncé la décision « au lieu d'accompagner son enfant dans sa déception », déplore M. Kenney, qui note tout de même que bien des parents vont s'impliquer adéquatement dans le cheminement scolaire de leur enfant.

Le cauchemar des plus-que-parfaits | Isabelle Mathieu | Vivre. Publié le 08 septembre 2008 à 00h00 | Mis à jour le 10 septembre 2008 à 08h40 Les mains moites, le coeur battant comme un tambour de guerre, ils attendent leur note. «Je vais couler, je vais couler», se répètent-ils en silence. À l'ère des programmes d'élite, le stress de la performance a augmenté d'un cran dans les écoles secondaires. Et les jeunes qui en souffrent ont besoin d'aide avant d'atteindre l'épuisement.

Son sac d'école était si plein que les coutures menaçaient d'éclater à tout moment. «À l'école, pour moi, tout est basé sur le fait d'avoir une bonne performance, résume la jeune fille. Après quelques mois de rencontres avec la psychologue scolaire Odette Bussières, «le stress est moins fort, mais pas de beaucoup». Érika, 15 ans, enfant unique et fille de professeur, a compris toute jeune que l'école, c'est important. Stressée au possible, l'adolescente était hantée par l'idée d'être en retard et était incapable de laisser le moindre devoir en plan.

Tant pis pour les amoureux.