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Gaïa

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Écologie sociale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Écologie sociale

L’écologie sociale est une théorie philosophique, sociale et politique sur l'écologie mise sur pied par l’américain Murray Bookchin (1921-2006) dans les années soixante. Elle montre les problèmes écologiques comme découlant principalement de problèmes sociaux, notamment des différentes formes de hiérarchies et de dominations, et cherche à les régler à travers le modèle d’une société adaptée au développement humain et à la biosphère. C’est une théorie d’écologie politique radicale basée sur le communalisme qui s’oppose au système capitaliste actuel de production et de consommation. Elle vise la mise en place d’une société morale, décentralisée, solidaire, guidée par la raison. Social ecology. Ecologie Sociale.ch. Écologie profonde.

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Écologie profonde

Ecologie profonde (face à ses détracteurs) Puisque nos valeurs forment le moule de nos comportements individuels et collectifs, alors c’est jusqu’à ces valeurs qu’il faut remonter.

Ecologie profonde (face à ses détracteurs)

Cette conviction est en tout cas le point de départ de la deep ecology (l’écologie profonde). La réforme éthique que propose l’écologie profonde consiste à accorder nos valeurs à nos connaissances écologiques, en mettant un terme à cette idée selon laquelle l’homme et la nature seraient disjoints. Que l’on n’ait cessé de dénoncer une « rupture avec l’humanisme » là où il s’agit d’approfondissement des valeurs, voilà qui peut sembler étrange. En fait l'écologie profonde est un nouvel humanisme – qui fonde le respect de l'homme sur le respect de la nature dont il procède. Mais en s’installant au point de croisement du naturel et du culturel, l’écologie profonde a touché un des fondamentaux de l’intelligentsia française. 1992 Luc Ferry, (in ) Quelle écologie radicale ? (Note de lecture)

Partons de l’origine de la polémique, sans trop longuement s’attarder.

Quelle écologie radicale ? (Note de lecture)

Pour fixer une date, cela a commencé durant l’été 1987 avec un discours de Bookchin à un rassemblement des Verts américains à Anherst, Massachussetts. Militant libertaire et écologiste radical de longue date, Bookchin jette un pavé dans la mare avec une mise en accusation sévère du courant de l’écologie profonde, ses théoriciens (Naess, Sessions, Devall) et ses militants (le mouvement Earth First en particulier) : s’appuyant sur plusieurs déclarations de ces penseurs et activistes, il juge que certains aspects de ce courant conduisent à une dérive dangereuse anti-humaine et anti-sociale. Connaître l’écologie profonde. La notion d’écologie profonde, introduite par le philosophe norvégien Arne Naess au début des années 1970, permet d’abord de se différencier d’une écologie superficielle, du type capitalisme vert ou croissance verte.

connaître l’écologie profonde

Ensuite l’écologie profonde pose les fondements d’une morale qui remet en question l’anthropocentrisme dominant. Enfin l’écologie profonde a pour ressort d’action la non violence. Mais ce triple message n’est pas connu en France, d’où des interprétation fausses qui se retrouvent dans beaucoup d’ouvrages écrits par des Français depuis les errements du livre de Luc Ferry en 1992, « Le nouvel ordre écologique ». 1/5) Qui était vraiment Arne Naess ? Le 12 janvier 2009, Arne Naess est mort à l’âge de 96 ans. . * Le Nouvel Ordre écologique de Luc Ferry est l’exemple le plus emblématique de cette interprétation. Source : Charles Ruelle in l’Ecologiste n° 28, avril-juin 2009. Deep ecology. Arne Næss. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Arne Næss

Hypothèse Gaïa. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Car les métaphores sont plus que jamais nécessaires pour faire comprendre au plus grand nombre la véritable nature de la Terre et les périls mortels qui se profilent à l'horizon » — James Lovelock[1].

Hypothèse Gaïa

L'hypothèse Gaïa, appelée également hypothèse biogéochimique[2], est une hypothèse scientifique controversée, initialement avancée par l'écologue anglais James Lovelock en 1970, mais également évoquée par d'autres scientifiques avant lui, selon laquelle la Terre serait « un système physiologique dynamique qui inclut la biosphère et maintient notre planète depuis plus de trois milliards d'années, en harmonie avec la vie »[3].

Gaia Theory Homepage. Qu'est-ce que Gaia? Document de James Lovelock. La plupart d'entre nous sentons que la Terre est plus qu'une simple sphère rocheuse entourée d'une mince couche d'air et recouverte d'océans et de vie. Nous éprouvons à son endroit un sentiment d'appartenance semblable à celui que nous inspire notre maison. Dans le même esprit, les anciens Grecs donnèrent à la Terre le nom de Gaïa ou le diminutif Ge. À cette époque, la science et la théologie ne faisaient qu'un. Et la science, bien que moins précise qu'aujourd'hui, avait une âme. Avec le temps cette chaude relation s'éteignit peu à peu pour être remplacée par la froideur du savoir universitaire .

Cette nouvelle façon de voir est le résultat de la conquête de l'espace et de la redécouverte de la terre qu'elle rendit possible. The GAIA Hypothesis. The GAIA Hypothesis, most simply expressed is that: "The Earth is Alive".

The GAIA Hypothesis

The Gaia Hypothesis conjectures that our planet functions as a single organism that maintains conditions (not unlike homeostasis in humans) necessary for its survival. Formulated by James Lovelock in the mid-1960s and published in a book in 1979, this controversial idea has spawned several interesting ideas and many new areas of research. While this hypothesis is by no means substantiated, it provides much to ponder about the symbiosis of physical, chemical, geological, and biological processes on Earth. In short, it is a very pretty hypothesis. One thing making the theory pretty is that it seemingly forces a conjunction to occur between what I will call the spiritual and the scientific belief systems.

I'm sure that most of us can see how such a spiritually framed concept could be difficult pill for some scientists to swallow, creating controversy. Much of Earth is indeed governed and caused by life.