Gaïa

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Écologie sociale

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cologie_sociale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’ écologie sociale est une théorie philosophique, sociale et politique sur l'écologie mise sur pied par l’américain Murray Bookchin (1921-2006) dans les années soixante. Elle montre les problèmes écologiques comme découlant principalement de problèmes sociaux, notamment des différentes formes de hiérarchies et de dominations, et cherche à les régler à travers le modèle d’une société adaptée au développement humain et à la biosphère. C’est une théorie d’ écologie politique radicale basée sur le communalisme qui s’oppose au système capitaliste actuel de production et de consommation. Elle vise la mise en place d’une société morale, décentralisée, solidaire, guidée par la raison. Principes fondamentaux [ modifier ]
Social ecology

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’écologie profonde est une philosophie écologiste contemporaine qui se caractérise par sa défense de la valeur intrinsèque des êtres vivants, c'est-à-dire une valeur indépendante de leur utilité pour les êtres humains. Elle attribue plus de valeur aux espèces et aux différents écosystèmes que ne le font les mouvements écologiques classiques, ce qui entraîne le développement d'une éthique environnementale. Tandis que l'écologie classique pose la satisfaction des besoins humains comme finalité ( anthropocentrisme ) et attribue au reste du vivant le statut de « ressource », l'écologie profonde ré-inscrit les finalités humaines dans une perspective plus large, celle du vivant ( biocentrisme ) afin de prendre en compte les besoins de l'ensemble de la biosphère , notamment des espèces avec lesquelles la lignée humaine coévolue depuis des millions d'années.

Écologie profonde

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cologie_profonde
Puisque nos valeurs forment le moule de nos comportements individuels et collectifs, alors c’est jusqu’à ces valeurs qu’il faut remonter. Cette conviction est en tout cas le point de départ de la deep ecology (l’écologie profonde). La réforme éthique que propose l’écologie profonde consiste à accorder nos valeurs à nos connaissances écologiques, en mettant un terme à cette idée selon laquelle l’homme et la nature seraient disjoints. Que l’on n’ait cessé de dénoncer une « rupture avec l’humanisme » là où il s’agit d’approfondissement des valeurs, voilà qui peut sembler étrange. En fait l'écologie profonde est un nouvel humanisme – qui fonde le respect de l'homme sur le respect de la nature dont il procède. Mais en s’installant au point de croisement du naturel et du culturel, l’écologie profonde a touché un des fondamentaux de l’intelligentsia française. http://biosphere.ouvaton.org/index.php?option=com_content&view=article&id=1164:ecologie-profonde-face-a-ses-detracteurs&catid=45:e&Itemid=63

Ecologie profonde (face à ses détracteurs)

http://www.magmaweb.fr/spip/spip.php?article223

Quelle écologie radicale ? (Note de lecture)

Partons de l’origine de la polémique, sans trop longuement s’attarder. Pour fixer une date, cela a commencé durant l’été 1987 avec un discours de Bookchin à un rassemblement des Verts américains à Anherst, Massachussetts. Militant libertaire et écologiste radical de longue date, Bookchin jette un pavé dans la mare avec une mise en accusation sévère du courant de l’écologie profonde, ses théoriciens (Naess, Sessions, Devall) et ses militants (le mouvement Earth First en particulier) : s’appuyant sur plusieurs déclarations de ces penseurs et activistes, il juge que certains aspects de ce courant conduisent à une dérive dangereuse anti-humaine et anti-sociale. Sachant que Bookchin est partie prenante du combat écologiste radical américain depuis au moins le début des années 50 et que les représentants de l’écologie profonde se référaient volontiers à ses écrits jusque là, on imagine bien que son discours a d’autant plus frappé les esprits.
La notion d’écologie profonde, introduite par le philosophe norvégien Arne Naess au début des années 1970, permet d’abord de se différencier d’une écologie superficielle, du type capitalisme vert ou croissance verte. Ensuite l’écologie profonde pose les fondements d’une morale qui remet en question l’anthropocentrisme dominant. Enfin l’écologie profonde a pour ressort d’action la non violence. Mais ce triple message n’est pas connu en France, d’où des interprétation fausses qui se retrouvent dans beaucoup d’ouvrages écrits par des Français depuis les errements du livre de Luc Ferry en 1992, « Le nouvel ordre écologique ». Le 12 janvier 2009, Arne Naess est mort à l’âge de 96 ans.

connaître l’écologie profonde

http://biosphere.blog.lemonde.fr/2011/07/05/connaitre-lecologie-profonde-2/
Deep ecology

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Næss . Arne Næss en 2003. Arne Næss ( 27 janvier 1912 - 12 janvier 2009 ) est un philosophe norvégien , fondateur du courant de l' écologie profonde . Biographie [ modifier ] Frère cadet de l'armateur Erling Dekke Næss (en) et frère de Kiki Næss, la mère de l'homme d'affaires Arne Næss, Jr.

Arne Næss

http://fr.wikipedia.org/wiki/Arne_N%C3%A6ss
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hypoth%C3%A8se_Ga%C3%AFa

Hypothèse Gaïa

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Car les métaphores sont plus que jamais nécessaires pour faire comprendre au plus grand nombre la véritable nature de la Terre et les périls mortels qui se profilent à l'horizon » — James Lovelock [ 1 ] . L' hypothèse Gaïa , appelée également hypothèse biogéochimique [ 2 ] , est une hypothèse scientifique controversée, initialement avancée par l' écologue anglais James Lovelock en 1970 , mais également évoquée par d'autres scientifiques avant lui, selon laquelle la Terre serait « un système physiologique dynamique qui inclut la biosphère et maintient notre planète depuis plus de trois milliards d'années, en harmonie avec la vie » [ 3 ] . L'ensemble des êtres vivants sur Terre serait ainsi comme un vaste superorganisme — appelé « Gaïa », d'après le nom de la déesse de la mythologie grecque personnifiant la Terre — réalisant l'autorégulation de ses composants pour favoriser la vie.
La plupart d'entre nous sentons que la Terre est plus qu'une simple sphère rocheuse entourée d'une mince couche d'air et recouverte d'océans et de vie. Nous éprouvons à son endroit un sentiment d'appartenance semblable à celui que nous inspire notre maison. Dans le même esprit, les anciens Grecs donnèrent à la Terre le nom de Gaïa ou le diminutif Ge. À cette époque, la science et la théologie ne faisaient qu'un. http://www.ecolo.org/lovelock/what_is_Gaia-fr.html

Qu'est-ce que Gaia? Document de James Lovelock

http://www.fossilmuseum.net/paleo/paleoposts/GAIA-theory/gaia-theory.htm

The GAIA Hypothesis

The GAIA Hypothesis, most simply expressed is that: "The Earth is Alive". The Gaia Hypothesis conjectures that our planet functions as a single organism that maintains conditions (not unlike homeostasis in humans) necessary for its survival. Formulated by James Lovelock in the mid-1960s and published in a book in 1979, this controversial idea has spawned several interesting ideas and many new areas of research. While this hypothesis is by no means substantiated, it provides much to ponder about the symbiosis of physical, chemical, geological, and biological processes on Earth. In short, it is a very pretty hypothesis. One thing making the theory pretty is that it seemingly forces a conjunction to occur between what I will call the spiritual and the scientific belief systems.