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Lectures

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23 experts internationaux nous disent « La vérité sur la viande » 23 experts du monde entier : des scientifiques, des politiques, des journalistes et des responsables d’ONG publient un livre-réquisitoire contre la surconsommation mondiale de viande. Les experts dénoncent les conséquences désastreuses de l’élevage industriel de masse sur le dérèglement climatique, la déforestation, la pollution de l’eau, la dégradation des sols etc. Leur but est d’alerter l’opinion publique sur la relation destructrice qui existe entre non seulement l’élevage et les risques environnementaux, mais aussi entre consommation de viande et problèmes de santé publique. Manger trop de viande serait néfaste pour la planète 78% des terres agricoles à l’échelle du globe sont consacrées à l’alimentation du bétail destiné à la production de viande de moindre qualité et d’agro-carburants.

Cette consommation effrénée ne permet pas de nourrir toute la population. La viande en quelques chiffres Une réalité qui ne date pas d’hier Article(s) sur le même sujet. Le Mythe de la Viande Heureuse & Autres Contes Merveilleux (2/2) 9 milliards d'hommes à nourrir : un défi majeur ! Par Marion Guillou, Présidente de l'Inra, et Gérard Matheron, président du Cirad (François Bourin Editeur) 9 milliards d’hommes à nourrir : un défi majeur ! BE France numéro 261 (29/09/2011) - ADIT / ADIT C’est sans doute pour l’humanité le défi majeur de ces 40 prochaines années. D’ici 2050, alors que la Terre comptera environ 9 milliards d’êtres humains, il faudra en effet réussir à produire en quantité croissante une nourriture répondant à des normes de qualité exigeantes, ceci en respectant mieux l’environnement.

D’où le titre de l’ouvrage co-écrit par Marion Guillou, Présidente de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), et Gérard Matheron, Président du Centre de coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD), et publié par François Bourin Editeur. Confronté à cet extraordinaire défi, l’homme peut éviter un cataclysme selon les auteurs de cet ouvrage, "mais cela nécessitera de profonds changements, notamment dans nos habitudes de consommation et de production ici en Europe", concluent-ils dans la quatrième de couverture. « Comment nourrir 9 milliards d'hommes en 2050 ? » La relecture de la journée "Nourrir l'humanité, refaire le monde" (publication originale) Nourrir l’humanité, refaire le monde ! La relecture de la journée par Jean-Claude Flamant, Mission Agrobiosciences « Nourrir l’humanité, refaire le monde »… Le public est venu en nombre, près de cent cinquante personnes, installés au milieu des rayonnages de la librairie « Etudes Mirail » de l’Université de Toulouse-Le Mirail.

Une journée de conférences où l’accent est mis sur le rôle des politiques publiques, argumenté en introduction par Lucien Bourgeois [1] et renforcé en fin de matinée par le témoignage d’Edgard Pisani [2] figure de la Résistance, humaniste, politique et engagé : un appel à l’intervention publique pour l’agriculture et l’alimentation. Une option reprise et déclinée de diverses manières au cours de la journée. 1er repère - La dimension historique Jean-Luc Mayaud [5] est orfèvre en la matière. 2ème repère - Le monde « en noir » 3ème repère - Des problématiques à deux versants Tout est-il vraiment noir partout ? 4ème repère - L’importance des cultures du monde. Lutte contre la faim : analyses, décryptages, leviers d'action (catalogue des publications)

0329 TROPICULTURA COVER - 151.pdf. Le goût des autres - Compte-rendu. Où commence l’Autre en matière d’alimentation et de goût ? Il peut être proche ou lointain, familier ou étranger, attirant ou dérangeant. Point n’est besoin d’être très dépaysé pour ressentir l’altérité car, pour certains, est exotique tout ce qui n’est pas soi ! Ce qui n’empêche pas certains plats de franchir les limites étatiques pour devenir universels : pizza, tortilla, yaourt, sushi… A l’heure de la mondialisation, il est intéressant de voir comment se conjuguent métissages et frontières culturelles, sentiment d’altérité et construction des identités.

Va-t-on passer des traditions à l’universalisation du goût ? Cette interrogation aujourd’hui très répandue, et qui traduit fréquemment une crainte, est-elle la bonne ? Peut-être pas, conclue Denis Saillard, à l’issue de ce compte-rendu du colloque sur Le goût des autres qui s’est tenu à Bakou en octobre 2010. Lire le compte-rendu de Denis Saillard Sur ce thème, consultez aussi dans notre site : S1 | October 2001 Regards croisés sur quelques pratiques alimentaires en Europe. Mille et une bouches - Ouvrage. Cuisines et identités culturelles Dis-moi ce que tu manges et comment tu manges, je te dirai qui tu es, d’où tu viens, à quel monde tu appartiens. L’internationalisation des échanges a beau avoir aboli les frontières, l’urbanisation planétaire et l’uniformisation des modes de vie ont beau gommer les différences entre les nations et les continents, en cette fin du XXe siècle, l’alimentation demeure un des principaux marqueurs des identités culturelles.

On se réfère, on se raccroche à son plat national ou régional, on le réinvente parfois, pour se prouver que l’on existe et dire à l’autre qui l’on est. La mode des cuisines exotiques n’a rien ôté de leur force à ces appartenances. Comme les langues, les cuisines empruntent depuis longtemps les unes aux autres tout en craignant de se confondre et cohabitent en évitant de se mêler. Voyage dans l’exotisme culinaire \(1\) : L’histoire de l’exotisme culinaire - Regnier_Exotisme_culinaire.pdf.