Photos extrêmement rares de Paris en couleurs au début des années 1900. Erwin Blumenfeld, photographe pionnier de la couleur. À quoi tu joues ? Chloé Delaume, la fiancée de « Donkey Kong » Photoshop sème la zizanie dans la photo de presse. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Claire Guillot Un nouveau cas de "fauxtographie" a frappé, en mars, le World Press, la plus prestigieuse distinction du photojournalisme au monde : Stepan Rudik, un lauréat dans la catégorie sport, était disqualifié pour avoir effacé, grâce au logiciel Photoshop, un pied dans l'arrière-plan d'une de ses photos. Retouche mineure. "Au World Press, les règles de la profession concernant Photoshop s'appliquent, répond Ayperi Ecer, présidente du jury. On ne peut pas enlever un objet de l'image, quel qu'il soit. " Cette affaire a animé les discussions sur Internet. Le cas Rudik illustre bien les problèmes auxquels est confronté le photojournalisme depuis l'apparition des logiciels de retouche d'images qui sont accessibles à tous, via l'ordinateur : quelques clics et vous modifiez le contraste, la lumière, les couleurs.
Or chez les photoreporters, les images aux couleurs éclatantes sont devenues légion. A partir de 2011, M. Visa pour l'image, à Perpignan.