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Art contemporain

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"Le vandalisme religieux est une constante dans l'histoire" Ces expositions qui mêlent art et technique. Eduardo Kac est un artiste capable de faire couler de l'ADN d'un être humain dans les veines d'un pétunia. Pas moins. Il y a quelques années, Le même Kac s'est rendu célèbre en engendrant un lapin fluo. Voilà le genre de projets que l'on pourra voir, à partir du 13 avril, dans l'ancienne gare Saint-Sauveur, à Lille. Des oeuvres liées aux biotechnologies, à la robotique, l'ultranumérique : couveuses de bébés extraterrestres, explosion tridimensionnelle de supernova en camera obscura, dodécaèdre ésotérique, mise en communication lumineuse avec des poissons aveugles, sculptures vidéocinétiques...

L'exposition, présentée dans la halle de la gare, est intitulée "Paranoïa". On est loin du Musée des beaux-arts ou des tableaux au mur. S'il fallait trouver une référence, ce serait l'artiste coréen Nam June Paik, le premier, dans les années 1960, à jouer à fond les technologies, à exposer des écrans de télévision, à triturer des bandes vidéo. Didier Fusillier fonctionne lui aussi en réseau. A Londres, la foire d'art contemporain Frieze retrouve en partie la folie spéculative. 13 à table. Exposent. Y a-t-il encore des mouvements en art contemporain ? Biennale de Bucarest -- boue et censures au pays du "youngest cu. Voilà qu’on me refait le coup, dit de « Mireille Havet. »- non que ce soit un coup fourré, loin de là. J’appelle ainsi une pièce, qui vient, parallèlement, foutre le bordel dans un puzzle historique qu’on a eu de la peine à assembler (comme la parution du journal de Mireille Havet est venue bouleverser le tableau des « femmes de la rive gauche » dans l'entre-deux guerres).

C’est la pièce qui surgit du passé, qui vient narguer l’histoire autorisée, surtout lorsqu’elle est pourvue d’un auteur et d’une singularité, qui se met alors à grincer et grimacer. Le coup, ici arrive à l’étage de la Whitechapel Gallery : il s’agit de l’Album d’Hannah Höch. Un chapitre entier du catalogue du musée Reina Sofia (2004) a beau lui être consacré, et un reprint avoir déjà été par deux fois publié, je n'avais pas autant tilté que dans cette salle de la Whitechapel Gallery, qui met l'album en valeur. Hannah Höch, elle, n'en avait jamais parlé. Collage II (sur filet ). c. 1925.

English Dancer, 1928. Thomas Hirschhorn fait renaître son oeuvre brûlée. Menaces sur Kerguéhennec - Le Journal des Arts - n° 286 - 5 sept. Art contemporain L’installation du Centre Tal-Coat et un prérapport désobligeant mettent en péril le centre d’art breton. Le Journal des Arts - n° 286 - 5 septembre 2008 L’installation d’un centre consacré au peintre breton Tal-Coat et un prérapport désobligeant du ministère de la Culture viennent fragiliser le centre d’art du Domaine de Kerguéhennec. Sur fond d’atermoiements de la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne et d’impatience du Conseil général du Morbihan, ces tensions pourraient coûter cher à l’institution dont l’action est saluée tant en France qu’à l’étranger.

BIGNAN - Bien que respectés aussi bien en France qu’à l’étranger, le centre d’art Domaine de Kerguéhennec à Bignan (Morbihan) et son directeur Frédéric Paul sont sur la sellette. Un prérapport critique Last but not least, un prérapport commandé à Philippe Hardy et René Klein, inspecteurs généraux au ministère de la Culture, vient jeter de l’huile sur le feu.

Roxana Azimi.