Web is dead (?)

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Le web est-il mort ? / Is the web dead ? Imaginez un Internet sans souris. Sans claviers. Sans écrans, ou pages. Simplement du contenu, et des liens vers ce contenu. Le web est-il mort ? / Is the web dead ?
Long Live the Web

Long Live the Web

The world wide web went live, on my physical desktop in Geneva, Switzerland, in December 1990. It consisted of one Web site and one browser, which happened to be on the same computer. The simple setup demonstrated a profound concept: that any person could share information with anyone else, anywhere.

Longue vie au Web, par Tim Berners-Lee

« Sir » Tim Berners-Lee, le père du Web, a livré ce week-end au magazine Scientific American, une analyse complète lucide et accessible des menaces qui pèsent aujourd’hui sur ce curieux phénomène qui depuis vingt ans a changé la face du monde : Internet. En termes simples, Berners-Lee revient sur l’universalité de ce réseau, qui n’a pu se développer que grâces à des conditions initiales propices : Une technique simple et libre, donc bidouillable par chacun dans son coin;Une conception décentralisée, permettant une croissance tous azimuts;Le principe de neutralité du réseau, qui permet à tous de proposer du contenu. Longue vie au Web, par Tim Berners-Lee
« Je suis toujours inquiet pour le Web »
Perceptions of the web are changing. People are advocating that we treat the web like another application framework. An open, cross-platform, multi-device rival to Flash and Cocoa and everything else. Understand The Web ? Ben Ward Understand The Web ? Ben Ward
The Web is Undead Over-reaction is endemic to discussions of the Web. Over-enthusiastic proponents - Millennialists - seem to be convinced that every burp in online tech, every new tool, every momentary trend, every relocation of a dialog box on a popular site, hails the onset of a Brave New World. On the other side, Professional Doomsayers play the part of sweaty Cassandras, scritching manically at their bespoke hairshirts, bravely warning the hoi polloi of the certainty of their bleak oblivion. This time around, what with the wholesale collapse of the Web on everyone's lips, let's take a look at the latter. Let us, with grave mien and bowed head, earnestly regard those things Webesque which have been proclaimed "dead" in the last few of years and shuffled, permanently, off the e-mortal coil. Harden your hearts and sharpen your stakes. The Web is Undead
Avec 1,8 milliard d'utilisateurs, Internet peut-il rester libre? Avec 1,8 milliard d'utilisateurs, Internet peut-il rester libre? Internet, c’est souvent tout ou rien : pour les uns, espace de tous les possibles, capable de sauver le monde et la démocratie, pour les autres, dangereux lieu d’anarchie où tout, et surtout le pire, est permis. Entre ces deux visions caricaturales où l’angélisme le dispute à la crainte réactionnaire, il y a pourtant une réalité nuancée, que des sociologues comme Patrice Flichy, Antonio A. Casilli ou encore Dominique Cardon étudient aujourd’hui de façon dépassionnée. Ce dernier vient de publier La Démocratie internet, ouvrage limpide au recul salutaire, qui explique comment internet a bouleversé la circulation de l’information et la discussion politique, et pourquoi il faut rester vigilant pour que sa popularisation ne se retourne pas contre lui en en faisant un média comme les autres.
Le web tel qu'on le connaît, ouvert et anarchique, est menacé par l'existence de zones protégées. Iphone, Ipad, clubs, abonnements: la ségrégation virtuelle est d'ores et déjà à l'œuvre. Nous ne sommes pas les seuls à traduire des articles fondamentaux pour aider à la compréhension des évolutions, principes et enjeux d’Internet. La mort du Web ouvert » Article » owni.fr, digital journalism La mort du Web ouvert » Article » owni.fr, digital journalism
The Future of the Internet - Smashing Magazine Advertisement “In only a few short years, electronic computing systems have been invented and improved at a tremendous rate. But computers did not ‘just grow.’ They have evolved… They were born and they are being improved as a consequence of man’s ingenuity, his imagination… and his mathematics.” — 1958 IBM brochure The Internet is a medium that is evolving at breakneck speed. It’s a wild organism of sweeping cultural change — one that leaves the carcasses of dead media forms in its sizeable wake.

The Future of the Internet - Smashing Magazine

Le web n?est pas mort, l?internet ne va pas bien/1 - Transnets - Blog LeMonde.fr S’il est relativement facile de repérer les tendances profondes, la première difficulté, c'est connu, consiste à prévoir quand elles se matérialiseront. Elle s’explique en partie par le fait que toute matérialisation ne se doit pas seulement à l’éclosion du potentiel d’une technologie ou d’un projet. Elle est aussi toujours le résultat d’affrontements qu’il s’agisse de la rivalité entre offres concurrentielles ou de l'opposition entre forces de changement et forces de conservation (pour s’en tenir aux scénarios les plus simples).Deux auteurs dont la renommée semble inversement proportionnelle au sérieux dont ils font preuve nous invitent à réfléchir sur le futur du web et de l’internet précisément sur la base d’affrontements entre modèles technologiques et sociaux. Rédacteur en chef de la revue Wired, auteur de La Longue Traîne et de Free, Chris Anderson fait partie des gurus tonitruants du web dont il nous annonçait, en septembre 2010, la mort, en toute simplicité: «Le web est mort. Le web n?est pas mort, l?internet ne va pas bien/1 - Transnets - Blog LeMonde.fr
L’une des ambigüités de la position d’Anderson (annonçant la mort du web comme je l'ai montré hier) est de célébrer l’avènement des applications alors même qu’elles mettent en danger ce qu’il prétend célébrer: l’internet. N’oublions pas le sous titre de son article… "Vive l'internet!"La clé du débat de fond, absente de l’article, se trouve dans un livre fascinant de Jonathan Zittrain: The Future of the Internet and How to Stop It . Le cœur de sa thèse peut se résumer ainsi: la dimension simultanément chaotique et ouverte qui a permis le succès de l’internet… pourrait fort bien être la cause de son effondrement. Elle inquiète bon nombre d’usagers alors qu’un nombre croissant d’entreprises promettent la sécurité dans des espaces qu’elles contrôlent. Le web n’est pas mort, l’internet ne va pas bien/2 - Transnets - Blog LeMonde.fr Le web n’est pas mort, l’internet ne va pas bien/2 - Transnets - Blog LeMonde.fr
Le Web fut une plaie. Les temps changent, et bientôt l’influence du navigateur, du site web auront décliné de la surface du réseau. Voilà l’histoire presque contemporaine que nous allons essayer de relater dans ce feuilleton journalistique. Pour tenter d’en comprendre un peu en avance les implications économiques. La détonation de l’explosion annoncée (lire ici et là) du Web 2.0, celui qui a vu fleurir des sites comme YouTube ou Facebook, va aussi emporter le Web tout entier. La fin du Web (Episode 1) - Web 1,2,3 - ElectronLibre
La fin du Web (Episode 2) - Web 1,2,3 - ElectronLibre Résumé de l’épisode précédent. Le Web tel que nous le connaissons dans sa forme la plus répandue n’a été que le tombeau des ambitieux. Fort heureusement, tout change. Le réseau est en pleine mutation, et le couple URL/navigateur est tout proche enfin de marquer le pas, dépassé par des idées plus en avance, plus rentables aussi peut-être.
Résumé des épisodes précédents. L’auteur pris de vertiges avait accusé le Web d’être un assassin en puissance : exterminateur des inventeurs téméraires, qui à l’épreuve de la gratuité ont subi de trop nombreuses fois la défaite. Péché de jeunesses, car bien vite, la réalité d’une nouvelle forme du virtuel était identifiée dans l’épisode suivant. Baptisé "Digital-Me", ce paradigme inédit, ancré dans une consommation mobile ou à partir d’applicatifs des ressources du réseau, méritait quelques explications supplémentaires - le lecteur ayant été abandonné attaché à un monolithe double : la synchronisation globale et l’interopérabilité horizontale. Le présent de l’internet, c’est le "Digital-Me". La fin du Web (Episode 3) - Web 1,2,3 - ElectronLibre
Le Web était un rhizome, fait de liens s’interconnectant, le Digital-Me est un océan, avec à sa surface des plis et des replis, des vagues pour continuer de filer la métaphore maritime. Pour que tout tienne en place, cette nouvelle matrice a besoin d’un ciment universel, nous l’appellerons l’intéropérabilité horizontale. Il ne s’agit pas d’un standard au sens où l’est le W3C - un ensemble de règles édictées pour la construction des sites internet. L’intéropérabilité horizontale est la nécessité pour les acteurs du Digital-Me d’être compatible entre eux, de s’entendre, bref de bâtir une nouvelle Babel. "Je" n’existe que dans le rapport à l’autre, dans la manière où l’autre l’envisage. Pour ce nouvel âge du réseau, ce paradigme psychologique s’applique pleinement. La fin du Web (Episode 4) - Web 1,2,3 - ElectronLibre
La fin du Web (Episode 5, final) - Web 1,2,3 - ElectronLibre L’argent c’est le nerf de la guerre. Et dans le Digital-Me, il est la contre-partie logique d’un retour en force des besoins à assouvir de l’internaute. Enfin, le Web éliminé, le réseau n’est plus le champ du possible ouvert à toutes les élucubrations pour "geeks", mais un territoire commercial, ordonné, marketé, où le sens de l’équation "offre vs demande" revient hanter les business plans. Finie l’errance.
The Web Is Dead? A Debate | Magazine
Is the web really dead?
Le web est-il mort ?
“Le web est mort”, c’est Chris Anderson qui le dit » Article » OWNI, Digital Journalism
Le Web est mort ... ou pas

Le Web est-il mort ?