Huit idées de start-up e-commerce à cloner. 15 prévisions économiques décoiffantes - Journal du Net Economie. A la rencontre des start-up de Neuilly Lab. 8 erreurs à ne pas commettre quand on crée sa boîte. Par Guilhem Bertholet Quand on observe un certain nombre de créateurs d’entreprise un certain temps, on découvre certaines ressemblances dans leur manière de faire.
Et l’un des aspects sur lesquels les entrepreneurs se rejoignent très souvent, ce sont sur les erreurs qu’ils ont pu commettre. Et ce qu’ils aient réussit ou aient décidé de mettre un terme à leur projet. Petit tour d’horizon de ces erreurs. Trop attendre pour se lancerC’est la première des erreurs, au moins chronologiquement. Le Mind-Mapping : vos idées sur le papier. Depuis le temps que je noircis les pages de mon moleskine, je me rends compte que beaucoup de choses se décident dans les tous premiers jours d’une idée.
En tout cas, en ce qui concerne la motivation dont on va faire preuve après. C’est aussi dans ces premiers jours que l’on a l’esprit le plus libre et que l’on arrive à être le plus créatif. Ensuite, tout bon entrepreneur en est ramené à rechercher frénétiquement du feedback autour de lui et à se montrer suffisamment à l’écoute pour savoir écouter et faire le tri entre bruit et vraies infos. Puis à, passer à la phase d’exécution, qui, on ne le rappellera jamais assez, constitue 99% du boulot… Mais comment, dans ces premiers moments (et par la la suite aussi, d’ailleurs), parvenir à organiser sa réflexion ? J’utilise déjà depuis plusieurs années la technique du Mind-Mapping (un bon livre sur le sujet ici). Voilà un exemple de ce que cela donne au bout d’un bon moment de réflexion : Alors, vous commencez quand ? Ne me pitchez pas une start-up de niche ! … sauf si vous comptez gagner beaucoup par client !
On vient souvent me pitcher des concepts de start-ups web. J’aime ça (alors continuez) mais je peux pratiquement dire qu’à chaque fois le problème est le même : le nombre de clients potentiels multiplié par le « revenu moyen par client » attendu n’est pas suffisant. Pourquoi cette erreur ? Les projets de start-up commencent le plus souvent par une idée business. Celle-ci, sur le web, est souvent innovante : on croise un besoin d’un segment particulier de clients avec une technologie web. Imaginons l’idée suivante Je vais vendre des cours de code en vidéo en ligne pour ceux qui passent leur permis B.
Le nombre de clients potentiels est trop faibleLe prix par vidéo est probablement assez bien défini, mais la taille de la population de clients potentiels est fausse, voici pourquoi : Notez que la population de départ ici est déjà élevée (700.000) ! Comment remédier à la situation ? Voir large en segment et large en offre dès le départ. Ce que je regarde chez un (jeune) entrepreneur. Par Guilhem Bertholet Une question qui revient régulièrement chez tous ceux qui sont en prise avec beaucoup de startups vient de m’être posée par twitter : « que regardes-tu chez un jeune entrepreneur ?
». Et du tac au tac, de répondre : J’en profite pour m’expliquer rapidement ici. Soyez donc sûr que la prochaine fois qu’on se croise et que vous me pitchez votre projet, j’aurai en tête ces éléments (et d’autres aussi que les 140 caractères de twitter ne m’ont pas permis de rajouter ). Le besoin auquel vous répondez. Last but not least, cadeau Bonux 3-en-1 : Les chiffres. Et vous, vous regardez quoi ? Et ça existe en Amérique ? Je parlais hier d’une question qui revient comme un rituel lors des questions-réponses post-présentation de startups, celle de la scalability, ou capacité à grossir de manière industrielle.
Une autre question rituelle (on va finir par croire que ce n’est pas très compliqué d’être de l’autre côté du jury), pour les projets plutôt web mais pas que, est la suivante : « Et ça existe en Amérique ? ». Cette question est finalement assez intéressante, et met le doigt sur plein de choses. Et au final, on en apprend autant sur la startup en question que sur l’état de l’entrepreneuriat français… Déjà, cette question dénote notre infériorité entrepreneuriale, puisque s’il existe un chouette projet qui marche bien et que vous en faite une copie, les investisseurs applaudiront des deux mains.
Ensuite, cela montre bien que, face à un projet innovant qui est souvent l’un des premiers en France, on manque de repère. Poser une telle question permet aussi de mieux comprendre le projet.