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S i la création partagée [ 1 ] sous-entend « la lutte contre l’exclusion culturelle, l’égalité de traitement sur le territoire, l’aller-retour entre centre-ville et périphérie, la notion de diversité culturelle » [ 2 ] , tous les modes de médiation culturelle sont mis à contribution à Nantes : des équipements culturels implantés dans tous les quartiers, des locaux pour les associations [ 3 ], du soutien dans les initiatives culturelles de quartier ( Tissé Métisse , Athénor ...) et surtout la mise en place d’actions culturelles dans les quartiers, confiées à des artistes souvent « en résidence ». Institutionnalisée en 1981, sous l’égide du Ministre de la culture Jack Lang, la résidence d’artistes a pris à Nantes différentes tournures. Au delà d’une simple présence de créateurs, elle doit en plus de favoriser la rencontre entre les artistes et les habitants citoyens, « créer ensemble ».

Création partagée contre valeur partagée

http://www.fragil.org/focus/1840

Le Blockhaus DY10 : un lieu alternatif de création culturelle

A quelques mètres de l’Eléphant se trouve un autre emblème de l’Ile de Nantes : le Blockhaus DY10 . Vestige de la seconde guerre mondiale, il a connu le temps où le quartier n’était qu’une suite de friches, avant de se retrouver presque comme un étranger, un extraterrestre de béton, au milieu de projets architecturaux modernes et ambitieux. L’endroit ne laisse pas indifférent. Il intrigue, il semble vivant comme le montrent ces affiches sur les portes, interdisant d’uriner sur le bâtiment, ou le fameux détournement de la publicité de Gitanes , installée sur les murs extérieurs depuis des années. On se demande ce qui se passe à l’intérieur. http://www.fragil.org/focus/1850

Plongée dans l’underground nantais : d’irréductibles gaulois en lutte contre la culture mainstream

L ’alternatif à Nantes, c’est avant tout deux lieux phares, auto-gérés, pratiquant le prix libre comme une revendication politique : les Ateliers de Bitche et le Fouloir. C’est aussi un « terme piégeux » dixit une fille du Collectif Kran , (les premiers à participer aux Ateliers de Bitche), et “ galvaudé, qui ne veut plus dire grand chose ” selon Etienne des Loubards Pédés, créateurs du Fouloir. Après une telle levée de boucliers, tentons d’abord de définir ce terme. Underground, ça veut dire quoi ? L'underground se construit toujours en opposition à quelque chose, en résistance à une culture marchande calibrée pour plaire au plus grand nombre, contre le mainstream Comme toute définition est, par essence, restrictive, il est bon de s’adosser à des références. http://www.fragil.org/focus/1836
vidéos Pearltrees

http://www.fragil.org/focus/1846

Le voyage à Saint-Herblain : à la rencontre d’Onyx

P résente dès la création du pôle en 1988, la salle a longtemps été gérée par une structure associative avant d’être intégrée dans ce cadre conventionné, dont les priorités sont clairement définies par la Drac. Depuis 2009 la structure s’est aussi vu confiée l’organisation de temps forts de la vie culturelle herblinoise : les festivals Jours de Fête , Soleils Bleus . Aujourd’hui, le bâtiment s’élève à deux pas du multiplexe Gaumont-Pathé , entre le plan d’eau du pôle, quelques grandes enseignes et un immense parking. Intrigant, peut-être même choquant pour certains regards, le monolithe déploie son imposante présence en plein cœur du royaume d’une culture mixte et sans aspérités.

Fauteuils branchés : l’idée d’une véritable création partagée

D ominique Huchet pratique la musique depuis quarante ans. La composition musicale, il la réalise en réseau, à travers l’échange et le partage de fichiers entre internautes via le Peer to Peer . Il conçoit sa musique avec un logiciel libre intitulé Jeskola Buzz : " Plus j’ai avancé musicalement, plus les programmateurs se sont intéressés à mon travail. Je peux leur demander de me créer des machines virtuelles spécialement pour ma musique. http://www.fragil.org/focus/1851
C ’est fort d’un projet qui mêle réalité et imaginaire que Patrick Gyger prend, en janvier 2011, la tête du Lieu Unique, centre d’art fondé et jusque-là dirigé par Jean Blaise, le célèbre créateur du Festival des Allumées et de l’évènement Estuaire . En tant que successeur, il est investi d’une mission : veiller à ce que cet espace reste un lieu de vie agréable à fréquenter et maintenir un accès libre aux pratiques artistiques les plus contemporaines. Rien de mieux a priori pour une démocratisation de la culture ! Lieu de croisement de propositions, le L.U. attire une pluralité de publics. http://www.fragil.org/focus/1839

De la diversité pour la cité

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