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Robert Silverberg. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Robert Silverberg

Robert Silverberg Robert Silverberg en 2005 Œuvres principales Biographie et carrière littéraire[modifier | modifier le code] Une jeunesse extrêmement prolifique[modifier | modifier le code] SILVERBERG Robert. Prolifique Robert !

SILVERBERG Robert

Robert SILVERBERG démarra très tôt et très fort : il a publié sa première nouvelle à 18 ans et reçu à 20 ans le prix Hugo de l’auteur le plus prometteur [personne d’aussi jeune n’a jamais remporté ce prix, avant ou après lui.] Dans la première partie de sa carrière, il innonde les magazines de quantités de nouvelles - assez commerciales. Il publie tellement qu’il est obligé de prendre quantité de pesudonymes : on lui connait plus de 25 noms de plume différents ! Une nouvelle par jour... On raconte qu’à l’époque il était capable de pondre une nouvelle en une journée, sur le thème commandé et de la longueur souhaitée par l’éditeur. C’est Frederik POHL, alors rédac-chef du magazine Galaxy, qui réussit à le convaincre qu’une SF plus littéraire peut trouver son public... Une deuxième carrière s’ouvre, pendant laquelle SILVERBERG oublie les poncifs de la SF, les clichés des monstres de l’espace, les happy-end obligatoires. Un petit tour... et puis revient. Clifford D. Simak. Simak Clifford D.

Clifford D.

Simak Clifford D.

Simak est le fils d’un immigré tchèque ouvrier agricole. Il passe son enfance dans la ferme paternelle près de Milville dans le Wisconsin (Etats-Unis), autant dire à la cambrousse. Instituteur, puis journaliste dans un canard local du Michigan, Simak écrit Cubes of Ganymede, sa première nouvelle, en 1931. Il l’envoie au magazine d’Hugo Gernsback, Amazing Stories, qui ne la publiera jamais. Il faut reconnaître que ses premiers textes sont un peu simplets et manichéens, à l’image des premiers pulps. Fin 1937, Clifford D. De 1938 à 1943, Simak publie une vingtaine de nouvelles dans Astounding Science Fiction (nouveau nom de Astounding Stories) en particulier City, prémisses de ce qui sera plus tard son plus célèbre roman, Demain les chiens.

Progressivement Simak s’éloigne d’Astounding pour collaborer avec Galaxy SF, autre revue (58 nouvelles publiées entre 1941 et 1948). Norman Spinrad. SPINRAD Norman. Scandale en Angleterre : la revue New World est interdite, suite à la publication dans ses pages d’un roman de S.

SPINRAD Norman

-F. dont la crudité choque les bonnes consciences. Ce roman c’est "Jack Barron et l’éternité", le dernier ouvrage de Norman SPINRAD. Jusqu’ici SPINRAD n’avait commis que des romans de S. -F. assez classiques. "Jack Barron... " est un tournant dans sa carrière, et désormais, tous ces livres seront des dénonciations de la société américaine. Exilé en France, où il vit depuis 1988, SPINRAD a quitté son pays mais ne cesse de le contempler de loin, avec l’amertume d’un amoureux déçu : ce pays qui pour lui est une oeuvre de science-fiction en direct, parce qu’il est le seul état transnational, et donc l’avenir en marche du reste de la planète, ce pays s’est perdu en chemin. La cassure est nette : elle est intervenue avec la guerre du Vietnam et l’affaire du Watergate. Bruce Sterling. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Bruce Sterling

Bruce Sterling Bruce Sterling en 2008. Œuvres principales Vie et œuvre[modifier | modifier le code] À partir de la fin des années 1970, Sterling écrit les textes du cycle Mécas/Morphos : le système solaire est entièrement colonisé par l'homme et deux factions principales s'y affrontent. Dans les années 1980, Sterling publie une série de fanzines appelé Cheap Truth (en) sous le pseudonyme de Vincent Omniaveritas. Il a aussi inspiré deux projets que l'on peut retrouver sur le Web : Le Dead Media Project (en), une collection de « notes de recherche » sur les technologies des médias « morts », des quipus incas au jeux vidéo et ordinateurs des années 1980 en passant par le phénakistiscope victorien.

Beyond The Beyond. STERLING Bruce. Pionnier du mouvement cyberpunk, auteur à sucès, journaliste et essayiste, activiste des cyber-libertés, Bruce STERLING rejoint dans la réalité les personnages de ses fictions.

STERLING Bruce

Bruce STERLING écrit ses premières historiettes à l’âge de douze ans. Rien de bien sérieux. Après plusieurs années passées à l’étranger [son père travaille notamment en Inde sur un projet d’usine], il entre à l’Université du Texas, à Austin en 1972. C’est à cette époque, qu’avec un groupe d’amis fans de science-fiction, il s’attaque sérieusement à l’écriture. Diplômé de journalisme en 1976, il vend la même année sa première nouvelle, Man-made Self. A partir de là, STERLING développe dans ses romans l’univers cyberpunk, appuyé par des auteurs comme William GIBSON, avec lequel il co-écrira plusieurs romans, ainsi que John SHIRLEY et Rudy RUCKER. En 1986, il réunit plusieurs nouvelles censées représenter ce mouvement, sous le titre "Mozart en verres miroirs" ["Mirrorshades", 1986]. "Schismatrice +" ["Schismatrix", 1985]