Sociologie de l’innovation. L’innovation est tendance.
Elle est même devenue un idéal à atteindre dans nos sociétés : on ne compte plus les articles de presse qui affublent une idée, un produit, une méthode de ce noble titre tandis que se multiplient les récits de success stories qui confinent au conte de fée. L’impératif est simple : il faut innover, être innovant… ou disparaître ! En réalité, appréhender le concept d’innovation d’un point de vue sociologique invite plutôt à analyser le cheminement sinueux, incertain, qui va de la confection d’un objet jusqu’à sa diffusion massive, en passant par ses transformations ou ses déclinaisons.
L’innovation est en effet un processus, que cet ouvrage décortique et explicite. Page 1 à 2 Pages de début Chapitre I Page 7 à 34 Une innovation, de nouvelles pratiques sociales Chapitre II Page 35 à 61 Les propriétés sociologiques du processus d'innovation Chapitre III Page 62 à 92 La diffusion des innovations Chapitre IV Page 93 à 120 Les formes contemporaines de l'innovation Page 121 à 122. These-Latzko-Toth. « Racisme, race et sciences sociales », Raison Présente, n° 174, 2e trim. 2010.
1 On peut notamment signaler la parution et le succès médiatique fin 2011 d’un « beau livre » intitu (...) 1« Le problème du XXe siècle est le problème de la ligne de partage de couleur – de la relation entre des races d’hommes plus sombre et des races d’hommes plus claires, en Asie, en Afrique, en Amérique et sur les îles océaniques ».
C’est sur la citation la plus connue du sociologue américain DuBois que s’ouvre cette livraison de Raison Présente consacrée à la race et au racisme dans les sciences sociales. Alors que la question raciale devient un thème de plus en plus abordé à la fois dans l’espace public et les sciences sociales1 le numéro a pour première qualité d’aborder de front la question raciale en interrogeant les outils conceptuels généralement mobilisés pour l’appréhender. 4 FOUCAULT, Michel. Dits et écrits II, Paris : Gallimard (Quarto), 2001, p.299. Vidéosurveillance à acceptation variable. Une large majorité de Français serait favorable à la présence de caméras de vidéosurveillance dans les lieux publics.
La réalité est plus subtile nous explique Murielle Ory, qui prépare une thèse sur l'acceptation sociale de la vidéosurveillance. Interview. La chose serait entendue, à grands coups de sondage : les Français dans leur grande majorité, sont favorables à la vidéosurveillance sur la voie publique. Pour Murielle Ory, doctorante en sociologie sur l’acceptabilité sociale de la vidéosurveillance à l’université de Strasbourg, la réalité est beaucoup plus complexe. Ses recherches, basées sur une enquête qualitative, montrent que l’acceptation varie selon le contexte. Aujourd’hui, on a le sentiment que la vidéosurveillance est un outil largement accepté, y compris sur la voie publique. Généralement, la vidéosurveillance est acceptée quand la rue est conçue comme un simple couloir de circulation. Une commande du ministère de l’Intérieur Croyances sur l’insécurité Chris-Håvard Berge ; Persée : Portail de revues en sciences humaines et sociales.