Communiquer pendant la crise : pourquoi et comment ? Souvent considérés comme des centres de coûts, en particulier par les dirigeants de PME, le marketing et la communication gagnent pourtant à être utilisés comme un levier de compétitivité. Surtout en temps de crise. Dans l'esprit de beaucoup de chefs d'entreprise, le marketing et la communication sont encore bien souvent encore considérés comme un centre de coûts, particulièrement en France, où les budgets dédiés à ces activités sont largement inférieurs, en moyenne, à ceux des entreprises implantées dans d'autres pays, notamment anglo-saxons.
Pourquoi communiquer En temps de crise, la tentation de réduire le budget marketing et communication est encore plus grande. Pourtant, c'est certainement la période où le ratio coût / retour sur investissement est le plus rentable. En effet, les fournisseurs ont tendance à baisser leurs tarifs ... et les concurrents à diminuer drastiquement leur budget. Gérer et réussir sa communication en situation de crise : Eurostaf étude de marché. Les origines d'une crise sont multiples : Virus H1N1, suicides sur le lieu de travail, séquestrations de dirigeants, plans sociaux, fermetures de sites, rappels de produits défectueux, pollutions, accidents, crises financières, rachat d'entreprise, rumeurs...
Les risques inhérents à cette situation se sont accrus car la propagation d'une crise est accélérée par les nouveaux modes de communication (réseaux sociaux, internet, téléphone, vidéo, photos...). Ceci implique des réponses rapides afin d'éviter l'emballement, la perte de contrôle et les conséquences financières, humaines, stratégiques. La crise peut affecter toutes les entreprises. Lorsqu'elle survient, elle implique alors soudainement les dirigeants qui sont fréquemment désemparés face à la brutalité des événements dont la gestion peut être grandement facilitée par des outils et des méthodes opérationnelles. Communication globale.
La communication globale recherche la cohérence entre le contenu des messages, la réalité de l’entreprise, des marques et des produits et les objectifs poursuivis. La communication d’entreprise ne se décide pas in abstracto : elle s’inscrit dans une trajectoire globale. Certains auteurs inscrivent ce concept, dans une approche systémique, au cœur même de la dimension stratégique de l’entreprise. Il ne s’agit pas, pour les organisations, de gérer en « parallèle » communication interne et communication externe, il s’agit d’assurer la cohérence et la compatibilité entre les messages en direction de toutes les parties prenantes (clients, prospects, personnel, partenaires, associés....). L’entreprise, par la mise en oeuvre d’une communication globale, réduit les contradictions, augmente l’implication de son personnel, premier ambassadeur de la firme.
Comment réussir sa communication globale ? Pour évaluer les impacts de la communication globale, la méthode qualitative est souvent employée. LA COMMUNICATION DE CRISE Thierry LIBAERT. Communication interne et externe en temps de crise Mr. Heintz.pdf (Objet application/pdf) Communiquer en période sensible: pourquoi, comment ? La crise économique a fortement « irrité » l’environnement dans lequel les entreprises évoluent. Avec l’avènement d’internet, la société de l’information voit encore s’accélérer la dissémination des informations.
Dans ce contexte, la mise en place d’une communication efficace et sereine constitue aujourd’hui une gageure pour l’entreprise. Les médias sociaux amplifient le flux communicationnel, en le distordant, avec comme corollaire une perte de maîtrise du contenu et de la qualité du message de la part de l’entreprise émettrice. On le constate quotidiennement dans les médias: une situation critique peut très rapidement dégénérer une situation de crise. Comment anticiper les risques éventuels ? Prendre en compte les aléas extérieurs La communication d’entreprise a longtemps été décrite comme une relation causale et linéaire selon le modèle de communication développé par Shannon et Weaver (Théorie mathématique de la communication, 1949). L’industrie est souvent en première ligne. . [1] C.