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Nouvelle-France

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Louis Antoine de BOUGAINVILLE. Nouvelle-France (1600-1763) | Ensembles thématiques. Par Caroline Masse La Nouvelle-France occupe un territoire qui varie au fil du temps, mais l'établissement se fait d'abord dans la vallée du fleuve Saint-Laurent. Au moment où son territoire est le plus vaste, au début du 18e siècle, la Nouvelle-France comprend également la baie d'Hudson, le Labrador, Terre-Neuve, l'Acadie, la région des Grands Lacs et la Louisiane. Le commerce de la fourrure Au cours des 17e et 18e siècles, le commerce de la fourrure en Nouvelle-France représente jusqu'à 70 % de ses exportations commerciales. Au 17e siècle, le commerce des fourrures se fait surtout lors de grandes foires printanières, en particulier à Montréal où les Amérindiens viennent en grand nombre échanger leurs fourrures.

Les Amérindiens échangent les fourrures contre des fusils, de la poudre à fusil, de l'eau-de-vie, du tabac, des chaudrons, des couvertures de laine, des outils. Un régime seigneurial Il y a très peu de routes carrossables au Canada au 17e siècle. Le quotidien Voir le sommaire. Des saisons en Nouvelle-France. Appropriation du territoire Autel portatif, non-daté TadoussacNorth Coast Historic Society Mosquito Lake dans Henry Youle Hind, Explorations in the Interior of the Labrador, 1863 Musée de la civilisation, bibliothèque du Séminaire de Québec, 709.2 Marangouins Par tout le Canada, les Français donnent aux moustiques le nom de marangouins, mot emprunté à la langue sauvage : ces insectes sont en nombre si prodigieux dans les bois qui avoisinent le fort Saint-Jean qu'on le surnommerait avec plus d'à-propos le fort aux marangouins.

Cousins Les cousins sont innombrables, ici; ils nous attaquent au sortir de la maison, et ils sont encore plus incommodes dans les bois. Moucherons Les moucherons sont plus nombreux que nous ne l'aurions désiré. Mouches La présence de la mouche commune ou mouche de maison, n'est observée dans ce pays que depuis environ cent cinquante ans, suivant ce que m'ont assuré plusieurs personnes, tant ici qu'à Québec. Travels into North America Pehr Kalm (1716-1779) R. Samuel C. J.D. Groupes sociaux | Musée virtuel de la Nouvelle France. À quoi ressemblait la société en Nouvelle-France? Était-elle le reflet de la société métropolitaine de l’Ancien RégimePériode de l’histoire de la France qui prend place entre la fin de la Renaissance et la Révolution française, soit du XVIe siècle jusqu’à la fin du XVIIIe siècle.?

Ou était-elle différente? Si tel était le cas, qu’est-ce qui faisait qu’elle n’était pas identique à celle dont elle était pourtant issue? C’est à toutes ces questions et à bien d’autres qu’Arnaud Bessière répond dans le présent article portant sur les groupes sociaux. Manoir seigneurial Mauvide-Genest à Saint-Jean, Île d’Orléans L’auteur dresse un tableau de la population coloniale à différentes époques, en s’arrêtant sur chacune des catégories sociales : les seigneurs, les marchands, les artisans, les paysans et les domestiques.

L’article d’Arnaud Bessière permet de mieux percevoir la hiérarchisation qui prévalait au sein de la colonie de Nouvelle-France et à l’intérieur même des différents groupes sociaux. Régime seigneurial de la Nouvelle-France. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le régime seigneurial de la Nouvelle-France décrit le régime semi-féodal en vigueur sur les terres colonisées par la France en Amérique du Nord. Cette organisation sociale a existé en Nouvelle-France de 1627 à 1854. Organisation territoriale[modifier | modifier le code] Une seigneurie typique[1] Subdivision des seigneuries[modifier | modifier le code] Le seigneur divisait ses terres entre les colons (ou censitaires, ou même encore habitants), qui pouvaient dès lors les défricher et les exploiter, ainsi qu'y construire des bâtiments.

Les seigneuries étaient subdivisées en terrains d'importance (et qualité) variable: une zone commune près du rivage, derrière laquelle se trouvait la meilleure terre et très souvent le domaine du seigneur; derrière encore, des terres agricoles données aux habitants. Devoirs et responsabilités[modifier | modifier le code] Après l'occupation militaire britannique[modifier | modifier le code] Seigneurie. Fief et Seigneurie de Bonsecours (L'Islet) À l'époque de la Nouvelle-France, la concession des terres s'est faite par l'entremise du Système seigneurial instauré par le gouvernement français et en partie calqué sur le régime féodal qui se poursuivait encore en France. Ce sont l'Intendant et le Gouverneur qui étaient chargés d'accorder au nom du roi de France les titres de concession des seigneuries. En nommant Jean Talon, Intendant de Nouvelle France, le 23 mars 1665, le roi Louis XIV lui avait donné pour mission spéciale de s'occuper dse son peuplement.

Il désirait que l'on procédât en cela régulièrement, établissant les colons de proche en proche, en partant des endroits déjà habités. Talon suivit à la lettre les ordres du roi. Privilèges et obligations du Seigneur et des Censitaires Devoirs des seigneurs : Ils doivent peupler la seigneurie. En lisant la carte de Catalogne (1709), il y a lieu d'observer quelques traits caractéristiques de l'usage du territoire. Défricher pour s'établir : l'arrivée sur une seigneurie. En Nouvelle-France, la colonie est divisée en grandes bandes de terres, longues et étroites, qui font face au fleuve Saint-Laurent ou à un autre cours d'eau. Le territoire est organisé de cette façon parce que les cours d'eau sont nécessaires pour l'agriculture et facilitent les communications. Les terres sont d'abord données à des seigneurs par le gouverneur et l'intendant. Sur la seigneurie, le seigneur se garde un domaine où il fait cultiver la terre et construire un manoir.

Tout près, il conserve un terrain pour l'église de la paroisse. Quelques années plus tard, des marchands, des artisans et un notaire viendront s'établir près de l'église. Un village est né. Le seigneur construit aussi un moulin où les paysans apporteront leur blé pour faire de la farine. Un colon, comme Nicolas Choquette, doit donc demander une terre à un seigneur avant de s'établir. Lorsqu'il a reçu sa terre, Nicolas loge chez un voisin pendant un an ou deux. Sir William Phips, 1690. Histoire : Jeanne-Mance bientôt reconnue comme cofondatrice de Montréal | Montréal. TJ midi : L'histoire du Québec est-elle sexiste? Entrevue avec l'historien Jacques Lacoursière. À l'occasion de la Journée internationale des femmes, Montréal annonce son intention de reconnaître officiellement Jeanne Mance comme fondatrice de la ville, au même titre que Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve.

Le maire Gérald Tremblay, qui évoque « une erreur historique », veut accorder à Jeanne Mance une plus grande place dans l'histoire. Il a mandaté l'historien Jacques Lacoursière pour effectuer certaines vérifications avant toute reconnaissance officielle. D'après cet historien, Jeanne Mance a joué un rôle de premier plan, mais méconnu pour préserver la colonie en 1653. « C'est grâce à Jeanne Mance, dit-il, qu'on a réussi à ramasser 103 ou 104 nouveaux colons, car il avait été question de fermer la colonie. Les premiers colons L'infirmière laïque de 35 ans fonda un dispensaire et, quelques années plus tard, l'Hôtel-Dieu. D'après un reportage de Benoît Chapdelaine. Nouvelle-France.