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Emily Bell : 15 considérations sur la mutation accélérée des medias et la place de Facebook. Rester media, rester rentable à l’âge des plateformes...Emily Bell, ex directrice de publication de The Guardian était récemment invitée par Humanitas à s’exprimer sur les mutations des medias à l’âge de Facebook et des plateformes.

Le titre de son intervention “Facebook mange le monde”... Morceaux choisis : 1- “Le panorama des news a plus changé ces 5 dernières années que dans les 500 années précédentes” 2- Il y a un véritable risque existentiel pour les médias. La distribution et la destinée des medias à l’échelle planétaire est aujourd’hui contrôlée par une petite portion de la côte ouest américaine. 3- Ces systèmes sont opaques par design. 4- Les grands éditeurs ont perdu la distribution et le contexte dans lequel les articles sont lus. 5- La phrase : "Si vous produisez un journalisme brillant vous ferez toujours de l’argent" était vraie dans le passé….Ce n’est plus vrai aujourd'hui. 9- “Si vous n’êtes pas dans le flux social, vous êtes invisible” Sur le même sujet, lire également :

WEB. Blockchain : de quoi parle-t-on ? "La Blockchain, c'est un peu comme le gluten : tout le monde en parle, mais personne ne sait vraiment de quoi il s'agit", ironisait récemment Tim Swanson, directeur d'études de marché chez R3CEV.

Blockchain : de quoi parle-t-on ?

Mais derrière la "hype" supposée, que se cache-t-il derrière cette -pas si- nouvelle technologie qui affole les milieux de la finance, du droit et du libre ? Hacktiviste, artiste et chercheuse entre le Cersa (département du CNRS) et le Berkman Center (rattaché à l'Université d'Harvard), Primavera de Filippi concentre ses travaux sur les enjeux du droit liés à la Blockchain. Rencontre. Concrètement, comment définiriez-vous la Blockchain ? Primavera de Filippi : Une Blockchain, c’est une base de données décentralisée qui ne peut pas être rétroactivement modifiée et qui permet d’exécuter des logiciels. Aujourd’hui, lorsque l’on déploie un logiciel sur un serveur centralisé, la personne qui contrôle le serveur a le pouvoir de contrôler le logiciel.

Search engines for grownups. Google is an amazing company.

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It is so all-pervasive it has become a verb. It also annoys the hell out of me, and I avoid it whenever I can. No matter how annoying their interface becomes, or how many weird and privacy invading things they do, no matter how many crypto-religious fruitcakes they hire, they’re the only game in town for most people. I don’t like monopolies. I think monopolies are inherently evil and should be shunned by people with a conscience, or tamed by the judicial system.

Moteurs de recherche scientifiques : les alternatives à Google Scholar. Google Scholar n’est pas le seul à permettre aux universitaires, aux chercheurs et aux ingénieurs de dénicher la perle rare sur le Net.

Moteurs de recherche scientifiques : les alternatives à Google Scholar

Explications. Il existe aussi plusieurs moteurs de recherche spécialisés dans l’information scientifique, de bonne facture et très performants. Les moteurs de recherche scientifique permettent non seulement d’accéder aux métadonnées d’une revue, mais souvent à tous les articles de ses numéros, en liaison avec diverse bases de données de littérature scientifique. Ressources en libre accès Les outils les plus efficaces sont sans doute ceux qui vous permettent d’effectuer des recherches, en plein texte, dans des ressources en libre accès. Biologie, médecine et chimie Concernant la biologie, BioTechSearchEngine vous donnera accès à plus de 300 revues en libre accès. Sciences de l’ingénieur, informatique, mathématiques Le portail WorldWideScience s’avèrera aussi un moteur utile dans vos recherches.

Sciences humaines et sociales Par Fabien Soyez. What are some good alternatives to Google Scholar? - Quora. Mark Zuckerberg, Let Me Pay for Facebook. Photo .

Mark Zuckerberg, Let Me Pay for Facebook

Instagram. . Twitter. All services we rely on — and all services we believe we don’t have to pay for. Not with cash, anyway. A recent Pew Research Center poll shows that 93 percent of the public believes that “being in control of who can get information about them is important,” and yet the amount of information we generate online has exploded and we seldom know where it all goes. Facebook and other social networking sites that collect vast amounts of user data are financed by ads. Mr. This way of doing business rewards huge Internet platforms, since ads that are worth so little can support only companies with hundreds of millions of users. Paul Mason: Is new tech killing capitalism? – Tech Weekly podcast.