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Après les attentas du 13 Novembre 2015

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“Il faudrait décrèter l'anonymat obligatoire de tout auteur d'attentat” - Idées. Terrorisme ou crime génocidaire ?

“Il faudrait décrèter l'anonymat obligatoire de tout auteur d'attentat” - Idées

Le psychiatre et anthropologue Richard Rechtman revient sur le massacre de Nice. Et fustige l'attitude des politiques et des médias, qui nourrissent, selon lui, la stratégie de l'organisation Etat islamique. De Nice, on aura tout vu, et presque tout entendu, de la part des responsables politiques et de certains médias. Leurs voix se mêlent et s'emmêlent dans des tirades usées, des saillies souvent opportunistes et des polémiques trahissant, en creux, l'état d'une démocratie qui se cherche dans la souffrance, mais ne se trouve plus. Leurs regards semblent figés, entre traces de sang et chemin vers la présidentielle. Pour certains, l'attentat de Nice est l'acte d'un déséquilibré. Lalla Salma : Plus qu’une femme de style, un symbole d’ouverture du Maroc – Le Maroc des femmes.

A l’heure où on milite à Sciences Po pour un « hijab day », à l’heure où les grandes marques commercialisent une mode dite islamique, à l’heure où la culture arabo-musulmane semble être réduite pour les esprits obtus et les médias au port du voile et au terrorisme, l’apparition de la princesse Lalla Salma, vêtue d’un chic ensemble satiné, sa longue chevelure rousse au vent, dans le cadre d’une exposition historique rappelle aux Marocains et au monde que le Maroc, c’est ça !

Lalla Salma : Plus qu’une femme de style, un symbole d’ouverture du Maroc – Le Maroc des femmes

Venue inaugurer l’exposition dédiée à Alberto Giacometti au Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain (MMVI) à Rabat, la princesse Lalla Salma a su incarner, avec beaucoup d’élégance, l’image d’un Maroc ouvert sur le monde, féru d’art, de culture et résolument éclairé. Un bien beau symbole qui tombe à pic ! Une très belle exposition à découvrir au MMVI : J'aime : J'aime chargement… Comment la DGSI a raté Ismaël Mostefaï, l'un des kamikazes du Bataclan - Page 1. Karim Miské, réalisateur de “Musulmans de France” : “En Occident, on ne donne pas la parole aux bonnes personnes” Depuis 1994, il enquête sur l'extrémisme musulman.

Karim Miské, réalisateur de “Musulmans de France” : “En Occident, on ne donne pas la parole aux bonnes personnes”

A ses yeux, les gouvernements n'ont pas sous-estimé la menace. Le problème est ailleurs, et il est multiple. Fils d’un père diplomate mauritanien et d’une mère française, Karim Miské, né en 1964 à Abidjan, a réalisé plusieurs documentaires dont Islamisme : le nouvel ennemi (1994), Sur la route des Croisades (1996), Musulmans de France (3x52mn, 2009) et Juifs et musulmans (4x52mn, 2013). Il est également l’auteur d’un polar original, Arab jazz (éd. Viviane Hamy, 2012), se passant en grande partie dans le XIXe arrondissement de Paris, et anime les rendez-vous littéraires et culturels du restaurant Pitch Me, rue de Vaucouleurs dans le 11e. Ebranlé par les événements tragiques de vendredi dernier, Karim Miské évoque « un sentiment d’irréalité » sans être, malgré tout, « surpris ». Vous avez travaillé sur l’islam en France. Je crois que le problème n’est pas tout à fait là.

Bien sûr, mais comme dans tous les livres sacrés. Pourquoi des Français s'enrôlent-ils dans un djihad ? Les carnets de l’IREMAM L'IREMAM est l'Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman, institut appartenant au CNRS et à l'Université Aix-Marseille Entretien de Sari HANAFI avec François BURGAT (IREMAM ERC-WAFAW) François BURGAT est Directeur de recherche au CNRS et chercheur à l’Iremam dans la spécialité des Sciences politiques Sari HANAFI est Professeur de sociologie, directeur du département de Sociologie, Anthropologie et Etude des Médias à l’Université américaine de Beyrouth.

Pourquoi des Français s'enrôlent-ils dans un djihad ?

Sari Hanafi est rédacteur en chef de la revue Idafat et vice-président de l’Association internationale de sociologie ainsi que de l’Association arabe de sociologie. Ce texte est la version française très explicitée d’un entretien à paraitre (décembre 2015) en langue anglaise dans la revue Global Dialogue. SH : Il y a ensuite des motivations que vous qualifiez de « positives » ? Cette matrice échappe trop fréquemment aux perceptions officielles. Pourquoi le radicalisme a-t-il perduré ?