La Chine a annoncé samedi sa décision de favoriser une plus grande souplesse dans la fluctuation de sa monnaie et de poursuivre la réforme du mécanisme de taux de change du yuan entamée en 2005. Le yuan s'était alors apprécié de 20% jusqu'en 2008. Mais la crise avait contraint Pékin à revenir à la parité très encadrée avec le dollar.
Cruelle désillusion pour Barack Obama : pour la première fois depuis son arrivée à la Maison-Blanche, un sondage CNN/Opinion Poll Research indique que la majorité des Américains ne le réélirait pas si la présidentielle avait lieu aujourd'hui. Il ne remporterait que 44% des voix, et 52% voteraient pour un autre candidat.