
Sarkozy - Obama : une double rupture
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Le D-day
2) Double rupture
De pro-Bush à anti-Obama, le paradoxe Sarkozy vu par le FT | Rue
Les affinités transatlantiques du président français seraient-elles un peu anachroniques ? « Nicolas Sarkozy, le président français le plus pro-américain depuis un demi-siècle affiche des sentiments plus froids à l’égard de Barack Obama, le dirigeant américain le plus populaire en France depuis plusieurs générations », s’étonnait dimanche le Financial Times . Après Newsweek qui, en octobre, avait fait sa une européenne sur « le complexe Obama de Sarkozy “, le quotidien britannique raconte comment les sentiments de Nicolas Sarkozy pour Barack Obama se sont dégradés depuis l’époque où il parlait de ‘mon copain’ . ‘Personne n’a intérêt à l’échec de Barack Obama’les dossiers qui fâchent
Querelles sur la régulation financière Quelques jours après la faillite de Lehman Brothers, le 15 septembre 2008, Nicolas Sarkozy lança l'idée d'un "nouveau Bretton Woods pour refonder le capitalisme". Une proposition acceptée par l'administration Bush, à condition que le sommet réunisse non plus les huit, mais les vingt nations les plus riches du monde.Europe - Sarkozy cool on relationship with Obama
3) Sarkozy, l'obsession Obama
Quand je me regarde, je me désole, quand je me compare, je me console... Nicolas Sarkozy a trouvé un moyen de "se consoler": il suffit, à ses yeux, de "se comparer" à Barack Obama . A ses ministres, aux dirigeants de la majorité, à quelques journalistes reçus récemment, le Français décrit le président en butte à de véritables embûches. Pas lui, l'autre. "Qu'est-ce qu'on dirait si j'avais perdu des élections comme ça?Sarkozy's Obama Obsession - Newsweek.com
Facing down Iran, French president Nicolas Sarkozy stood shoulder to shoulder with President Barack Obama and British Prime Minister Gordon Brown in Pittsburgh last week. Or so it might be said. The statements of all three were consistent as they denounced the Islamic Republic's construction of a secret nuclear facility. But in this stage show of solidarity, body language sent a different message. Obama and Brown really did stand side by side."En politique, les clefs du succès sont un leadership fort, une stratégie claire, de l'audace dans l'exécution. J'ai le souvenir précis du moment où j'ai vu Nicolas Sarkozy faire preuve de cette audace. C'était à Londres, où il s'était rendu auprès de la communauté française dans le cadre de sa campagne pour l'élection présidentielle.
Rencontre de deux audacieux"
WikiLeaks : Nicolas Sarkozy, "l'Américain" - LeMonde.fr
L'homme fascine les Américains autant qu'il leur raconte être fasciné par l'Amérique. Il est le "président le plus pro-américain depuis la seconde guerre mondiale" . Depuis longtemps, les diplomates de Washington ont suivi pas à pas, élogieux et enthousiastes, l'ascension de Nicolas Sarkozy "l'iconoclaste" , dont ils adorent, selon un télégramme, "le libéralisme, l'atlantisme et le communautarisme" . Les câbles diplomatiques du département d'Etat obtenus par WikiLeaks et révélés par Le Monde ( voir les liens en pied d'article) témoignent d'une longue fascination américaine pour le successeur de Jacques Chirac.Les conseillers de Nicolas Sarkozy n'ont reçu qu'une demande de la part de l'équipe du candidat démocrate : pas de drapeau américain pour la conférence de presse car c'est le candidat qui est reçu, pas le président des États-Unis. Ce sera donc très court puisque le candidat démocrate a réservé son dîner au premier ministre britannique Gordon Brown. Cela n'empêche pas Nicolas Sarkozy de se réjouir de cette visite. Après avoir reçu John McCain au printemps, c'est au tour de Barack Obama. «Je suis le seul Français à le connaître», rappelle Nicolas Sarkozy qui l'a rencontré une première fois en 2006, au Congrès, à Washington. À l'époque, l'événement est passé inaperçu, éclipsé par la photo de celui qui n'était encore que ministre de l'Intérieur avec George Bush.
Obama ? C'est mon copain
Les deux présidents après leur conférence de presse commune à la Maison-Blanche, le 30 mars Nicolas Sarkozy a obtenu presque tout ce qu’il pouvait espérer de sa visite aux Etats-Unis, les 29 et 30 mars. Il devrait maintenant songer à rendre la politesse au président des Etats-Unis en renforçant la présence des troupes françaises en Afghanistan.

