
Relations franco-allemandes
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Paris et Berlin, pas assez européens ?
Crise de l’euro oblige, 2010 aura été une très mauvaise année pour l’Europe. Quant à 2011, elle ne s’annonce guère meilleure. Avec une présidence hongroise qui contrevient à la lettre et à l’esprit de la Charte des droits fondamentaux de l’U.e, elle a déjà mal commencé.Quel projet franco-allemand pour l’Europe ? | Reversus
1) Des débuts difficiles
Après une période pour le moins houleuse, nous assistons à un renouveau des relations franco-allemandes. Nicolas Sarkozy a enfin pris conscience de l’importance diplomatique cruciale de l’Allemagne et soigne désormais ses relations avec Angela Merkel. Il tenait d’ailleurs un meeting commun avec elle, ce dimanche, à Berlin.Sarkozy et le 11 Novembre, une nouvelle lecture de l’Histoire |
L'amitié franco-allemande est un trésor» - Li
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2) Une nouvelle dynamique
LE FIGARO. - La relance de l'entente franco-allemande est-elle votre priorité ? Pierre LELLOUCHE. - C'est ma priorité depuis mon arrivée au ministère, en juin. Nous avons d'abord travaillé au niveau des symboles avec la célébration de l'anniversaire de la chute du mur de Berlin qui a donné lieu, à Paris, à la grande fête de la place de la Concorde que nous avons organisée et qui a été diffusée dans plusieurs millions de foyers allemands et français.
Lellouche : «Pour une relance franco
En revanche, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy n’ont pas fait preuve d’une grande originalité en se recueillant devant le monument du soldat inconnu. Leur geste n’aura jamais ni la même valeur symbolique, ni la même dimension historique que celui que François Mitterrand et Helmut Kohl ont éternisé vingt-cinq ans plus tôt sur les lieux de la bataille de Verdun. Faillait-il, en 2009, encore remonter à la Première Guerre mondiale, pour rabâcher cette réconciliation entre la France et l’Allemagne que la majorité des vivants français et allemands n’a vraiment pas besoin de célébrer ? Et quitte à célébrer « la Grande Guerre » n’aurait-il pas mieux valu se souvenir de Jean Jaurès et de ces pacifistes allemands auxquels l’histoire a donné raison ? Pourquoi n’avoir pas eu le courage de choisir un autre lieu ?
Merkel et Sarkozy enfermés dans «l'idéologie de la réconciliatio
Nous publions de larges extraits du discours prononcé par Gerhard Cromme à l'invitation de l'ambassade d'Allemagne à Paris le mardi 1er juin pour une conférence sur la crise de l'euro, l'Europe et le couple franco-allemand. Gerhard Cromme , président des conseils de surveillance de Thyssen Krupp et de Siemens donne la vision germanique de la crise et défend l'euro. Le débat était animé par Eric Le Boucher . publicité

