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Mots-clefs : facebook, pêche en eau douce, pêche en mer, sakura fishing. Cet article a été publié le Mardi 12 janvier 2010 à 18:32 et est classé dans 3/ Evénements. Mots-clefs : code, eau douce, florian boudeau, guillaume fourrier, leurres, livre, mer, pêche, vagnon FlorianBoudeau.com est fièrement
À quasiment trois mois du scrutin, le PS lance samedi à Tours sa campagne des régionales en ratifiant ses listes. La "convention nationale de ratification des listes", qui se tiendra au parc des Expositions de la cité tourangelle, intervient neuf jours après le vote des militants socialistes qui ont majoritairement validé les listes pour les élections régionales.
Les jeunes sont l’avenir de la France mais la France ne donne pas d’avenir à tous ses jeunes. Les socialistes ne l’acceptent pas. Au-delà de notre effort pour la formation, nos régions se mobiliseront encore plus fortement pour soutenir les jeunes et leurs projets et pour que chaque jeune puisse réussir son entrée dans la vie. .
Jean-Marie Le Pen : et sa notoriété, c’est du poulet ? Le sondage réalisé par Isama avait de quoi le réjouir. 19%, voilà pour lui une bonne nouvelle. Mais le patron du Front a quand même trouvé à redire !
Frêche enfin lâché par le PS ?
A l’ombre du maître, nombreux sont ceux qui animent une vie politique... pas très catholique. Plongée dans l’ubuesque microcosme languedocien, le pays où les chasseurs votent socialiste. « Les gens m’aiment ! », se plait à proclamer l’expansif président de la région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche. On aurait tendance à le croire : il s’y est profondément implanté au cours d’une carrière de plus de trois décennies.
Lyon Capitale Gérard Collomb jette un pavé dans la marre en soutenant la liste conduite par Georges Frêche en Languedoc-Roussillon alors que Martine Aubry s’est démenée pour constituer une liste concurrente. Collomb pourrait même aller lui apporter son soutien en Languedoc-Roussillon « avec femme et enfants ». A regarder leur profil, quelques points communs sautent aux yeux.
Seule région de France métropolitaine à n'avoir pas basculé à gauche en 2004, l'Alsace peut, pour la première fois depuis l'élection des conseillers régionaux au suffrage universel, être conquise par la gauche. L' UMP , d'une part, et les listes PS et Verts cumulées, d'autre part sont à égalité. Suspense jusqu'à dimanche prochain. Son président sortant UMP, le consensuel Adrien Zeller, est décédé en août 2009. C'est l'UMP Philippe Richert, allié au Nouveau-Centre et à la Gauche moderne de Jean-Marie Bockel, qui a pris le relais.
Habitude. Chaque lendemain d’élection, on compare les résultats aux années précédentes, et on fait de gros titres sur les scores, tout en déplorant l’évolution de l’abstention. Et nulle part on ne trouve de graphique ou d’article comparant vraiment les évolutions d’effectifs. Les voici.
Afin de ne pas perdre la face, malgré leur échec au premier tour des régionales, les cadres de l'UMP ont utilisé plusieurs stratagèmes décrits dans L'art d'avoir toujours raison de Schopenhauer. Un festival de mauvaise foi : dimanche soir, les représentants de la droite parlementaire ont déployé des trésors de rhétorique, afin de minimiser leur faible résultat au premier tour des élections régionales.
L'accord a été annoncé… une fois, deux fois, répété, corrigé amendé… Mais, malgré le brin de confusion dans la communication, il a été conclu presque partout sans trop de difficultés. Dans la quasi-totalité des régions, les partis de gauche ont déposé mardi soir des listes d'union pour le second tour des régionales. Exceptions faites dans trois régions. En Bretagne et dans le Limousin, deux régions où par ailleurs la victoire de la liste PS ne fait guère de doute, compte tenu des résultats du premier tour. Les écologistes, dans la première, le Front de gauche, dans la seconde, ont décidé de se maintenir au second tour.
Alsace, Guyane et peut-être Réunion : en termes de régions, les espoirs de l'UMP se réduisent à trois. En termes de rapport de forces droite-gauche, les listes d'union de la majorité, données par les sondages 20 points derrière les listes fusionnées de la gauche, comptent sur un sursaut de mobilisation et sur un renfort des voix qui se sont portées sur le FN au premier tour pour réduire l'écart. Un niveau d'abstention égal, voire supérieur à celui de dimanche dernier, ruinerait les chances de la majorité d'éviter la défaite annoncée. Toute la semaine, les dirigeants de la droite ont tenté de mobiliser leur électorat en l'exhortant, à l'instar de François Fillon, à «calmer les ardeurs de la gauche».