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PRIMAIRES SOCIALISTES - Hollande : "Si tout le monde veut l'automne, va pour l'automne !", actualité Politique : Le Point
Mardi soir, François Hollande a réuni ses amis de l'association Répondre à gauche pour évoquer "la transition écologique". L'occasion de consolider l'image de "crédibilité et de sérieux" qu'il incarne, selon un proche député. Hollande, qui s'est prononcé à plusieurs reprises contre le calendrier voté par le PS, qui fixe l'élection du candidat à la présidentielle 2012 à l'automne 2011 - beaucoup trop tard selon lui -, veut calmer le jeu. "Si tout le monde veut l'automne, va pour l'automne !" lâche-t-il dans les couloirs de la Maison de l'Amérique Latine, où se tient son colloque. Et de poursuivre avec un certain culot : "Je ne suis pas encore le premier des sondages !Sophie Landrin, journaliste politique au "Monde" | pour Le Monde.fr | 02.12.10 | 11h38 • Mis à jour le 03.12.10 | 18h14 Martine Aubry et Ségolène Royal en août 2010. AFP/XAVIER LEOTY Compte-rendu intégral du chat de Sophie Landrin, journaliste au "Monde", sur les primaires au PS pour désigner le candidat ou la candidate à l'élection présidentielle de 2012.
Primaires socialistes : "Le parti est lié par le calendrier de M. Strauss-Kahn"
Les primaires de confirmation ont déjà commencé
Si l’importance d’un responsable politique se mesure à l’aune des réactions en chaîne provoquées par ses prises de parole, alors Claude Bartolone peut être fier de lui. Il aura suffi de quelques phrases lâchées à l’antenne de France Inter vendredi , puis réitérées dans Libération ce lundi, pour déclencher une tempête dans le bocal socialiste. Le plus étonnant étant, en vérité, que le député et président du Conseil général de Seine-Saint-Denis n’a fait que rappeler des éléments qui sont tout sauf nouveaux ; qu’il existe une sorte d’accord de cartel entre DSK, Aubry et Fabius pour neutraliser les primaires PS ; que, comme ce dernier l’avait déjà suggéré en début d’année, on peut envisager que ces primaires, pour lesquelles ont voté les adhérents socialistes, prennent finalement la forme de « primaires de confirmation ».En déclarant vendredi matin 24 septembre qu'il était persuadé qu' il y aurait "une entente" entre Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn pour la candidature à la présidentielle de 2012 et que les primaires ne serviraient qu'à "confirmer" la candidature de l'un d'eux, Claude Bartolone a relancé la polémique au PS. Dans un communiqué commun, Stéphane Le Foll et Bruno Le Roux , deux proches de François Hollande , ont aussitôt réclamé "que soient clarifiés les conditions d'organisation et le calendrier de ces primaires", et mis en garde contre une remise en cause du processus. "Etonnante révélation", que celle de Claude Bartolone, écrivent-ils, "qui, si elle devait être confirmée, remettrait en cause le principe même de la rénovation pourtant adopté massivement par les militants au début de l'été 2010". "Jusqu'ici, chacun avait compris que les primaires étaient une méthode ouverte de désignation d'un candidat ou d'une candidate", ajoutent-ils dans leur texte.
Bartolone relance la polémique sur les primaires au PS - Politique
Primaires socialistes : Jack Lang en colère contre l'entente Aubry-DSK - Politique
L'ancien ministre socialiste Jack Lang a estimé dimanche 26 septembre qu'une "entente" entre Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn avant les primaires socialistes constituerait un "détournement de l'esprit" de cette consultation. Alors que le député Claude Bartolone a provoqué des remous dans son camp en parlant d'"entente", Jack Lang a lancé cette mise en garde sur Radio J: "le chantage à l'unité , ça suffit"!. "C'est un véritable détournement de l'esprit des primaires", a-t-il poursuivi. "Le principe des primaires, ce n'est pas de choisir entre tel ou tel personnage, mais de faire émerger des candidatures nouvelles hors des clans, hors des arrangements de clans". Lui-même, a-t-il l'intention de se présenter? "Nous verrons bien", répond Jack Lang.Bartolone, le flingueur qui cherche pour qui tirer
Crise politique aidant, je n’ai pas eu l’occasion de revenir sur la rénovation du Parti socialiste, entérinée par notre Convention nationale du 3 juillet. Celle-ci a été éclipsée par le tourment qui secoue la droite, décrédibilise le Gouvernement, atteint le Président de la République, qui s’est exprimé hier soir – hélas seulement pour se poser en victime et exposer son auto-satisfaction, alors que les Français attendaient un changement de cap et d’équipe. Pourtant, le sujet n’est pas anodin, et le changement n’est pas mineur : nous avons modifié profondément notre règle de fonctionnement, introduisant un zeste de logique majoritaire dans nos congrès, et avancé vers le non-cumul des mandats, fût-ce dans une certaine ambiguïté.
Plaidoyer pour de vraies primaires | Pierre Moscovici
On aura au moins appris une chose aujourd’hui : pendant les régionales, Laurent Fabius continue à se raser, et donc à penser à la prochaine présidentielle. Invité de Nicolas Demorand sur France Inter ce matin, il a glissé en fin d’interview une information tout sauf anodine : il n’y aura pas d’affrontement entre DSK, Martine Aubry et lui-même dans les primaires du Parti socialiste. On sait les dirigeants politiques plus prompts à annoncer leur candidature, ou à démentir les rumeurs de leur non-candidature, qu’à faire pareille annonce. Elle doit donc être d’autant plus prise au sérieux, et décryptée quant à ses implications. Que signifie ce pacte de désistement mutuel ? Concrètement, que seul un des membres de la triplette gagnante du dernier congrès pourra aller briguer l’investiture socialiste pour la présidentielle.
Amères primaires
Une multitude d'ambitions élyséennes, pour une seule candidature estampillée PS en 2012. Avant de pouvoir se confronter au suffrage universel sous couleurs socialistes à la prochaine élection présidentielle, les candidats déclarés devront d'abord se soumettre au plébiscite des sympathisants. Selon quelles modalités? Arnaud Montebourg remet aujourd'hui son rapport sur la la rénovation du parti et l'organisation de ces fameuses primaires. Elaboré dans une commission intégrant toutes les sensibilités, et reprenant les principes votés par les militants le 1er octobre, le texte fera l'objet d'une première discussion mardi 1 er juin, avant d'être soumis au Bureau national dans l'après-midi.
Les primaires du PS en cinq points
PS: Olivier Ferrand a le bras long et la mémoire courte
Primaires au PS: Ségolène Royal a-t-elle raison de redouter "de
primaires au ps 03/03/2010 à 18h20 - mis à jour le 03/03/2010 à 21h01 | vues | réactions Aurby et Royal | DR "On ne pense qu'aux régionales!"Vers des primaires Canada Dry ?
Le rapport sur la rénovation du PS, examiné hier au Bureau National puis ce jour au Conseil National du parti, a une qualité : il brasse large. Il a aussi un grand défaut : il brasse large. Peut-on raisonnablement débattre en quelques semaines seulement du cumul des mandats, des primaires, de la promotion de la « diversité » ?http://www.arnaudmontebourg.fr?p=562
Interpellé par l’appel du 22 mars de Daniel Cohn-Bendit, Arnaud Montebourg, secrétaire national du PS chargé de la rénovation, estime que les primaires pour désigner le candidat de gauche en 2012 sont une forme embryonnaire de «coopérative politique», telle que voulue par le leader écologiste. Daniel Cohn-Bendit appelle à sortir des «partis machines» issus de la révolution industrielle. Cette question se pose-t-elle aussi au PS ? Les citoyens peuvent-ils redevenir copropriétaires de l’action publique et politique ? Cette question concerne aussi bien le fonctionnement de la République que celui des grands partis de gauche. Les appareils vivent repliés sur eux-mêmes, enfermés dans les délices empoisonnés de la lutte pour le pouvoir.Le Parti socialiste vient d'adopter les règles qui vont s’appliquer pour l’organisation de sa primaire présidentielle. À quoi va-t-elle servir ? C’est la question que l’on est en droit de se poser après les récentes déclarations de plusieurs dirigeants du parti. Deux conceptions s’opposent en réalité dans la manière de concevoir cette primaire ouverte. La première est proche de la réalité américaine, mais elle se place également dans la suite logique de la précédente primaire – fermée – organisée par le PS en 2006. Plusieurs candidats socialistes ayant des personnalités mais aussi des programmes et des idées relativement différents les uns des autres entrent en concurrence dans un contexte de relative neutralité de la direction et sans projet contraignant élaboré par le parti lui-même, le Premier secrétaire n’étant pas lui-même candidat.

