
L'UMP, un naufrage numérique ?
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"Les créateurs de possibles", le réseau social lancé par l'UMP en janvier 2010, aura disparu fin janvier 2011, selon Le Parisien . Annoncée depuis plusieurs semaines, cette mort programmée, non confirmée par l' UMP pour l'heure, ferait suite à l' audit désastreux lancé par Jean-François Copé, le nouveau patron du parti présidentiel, à son arrivée à la tête du parti. Inspiré par la campagne Obama de 2008, "les créateurs de possibles" devaient fédérer les militants et sympathisants du parti présidentiel en leur permettant de faire remonter leurs propositions.
La mort annoncée du réseau social de l'UMP
L'UMP ferme son réseau social à plus d'1 million d'euros
Allez-y, vous pouvez verser une larme. Le Parisien nous apprend que le nouveau président de l'UMP Jean-François Copé veut enterrer le site des Créateurs de Possibles , le réseau social qu'avait lancé le parti majoritaire il y a moins d'un an. Dans l'indifférence à peu près générale. Le site avait coûté plus d'un million d'euros en conception et frais de fonctionnement, mais il serait jugé par Copé comme "un échec retentissant". Et pour cause. Le site qui sera supprimé d'ici la fin du mois proposait aux Français de " créer des initiatives (projets nationaux et locaux, débats...) et mettre en place des actions concrètes ", mais il n'a connu que 16 000 inscrits, pour un peu plus de 2300 "initiatives" créées.Un déjeuner en petit comité pour réconcilier Sarkozy et Internet
L'Iriposte
L'UMP "iRiposte" sur le Net
"Cher Benjamin, combien faut-il de coup de pinceau pour coller une affiche de Sarko par rapport à une affiche de taille normale?" "Est-ce que les tongs UMP c'est efficace pour pécho de la meuf sur la plage de Palavas?" "Cher ami, et la redevance télé, on l'aime ou on l'acquitte?"En 2007, une partie de la campagne web s'était jouée sur Dailymotion, où de nombreuses vidéos «off» avaient surgi. La réunion où Ségolène Royal parle des profs et des 35h ou la blague de Rachida Dati sur le Kärcher avaient animé le débat public au sens large. En 2012, les vidéos seront évidemment de la partie, mais une nouvelle forme de combat politique pourrait émerger, le «LOL» , qu'on voit poindre dans les déclarations de Benjamin Lancar. Dans une interview donnée au figaro.fr fin août, le médiatique président des Jeunes Populaires a lancé avec 2 ans d'avance la grande bataille de l'Internet en annonçant la création d'une «iRiposte» contre une gauche jugée hégémonique sur Internet, qualifiée de «gauchosphère» . <a href="http://ww400.smartadserver.com/call/pubjumpi/33259/230912/14321/S/[timestamp]/?"
2012, la grande bataille de l'humour Internet
Lancar veut "taper sur la gauche"
Le naufrage numérique
L'UMP, des "Noobs" de l'Internet - Politique
La campagne pour la présidentielle 2007 semble bien loin, avec elle, les médias "révolutionnaires" utilisés à l'époque par l'UMP pour inonder la Toile et faire gagner son candidat. Aujourd'hui, le parti ayant "inspiré Barack Obama " (dixit Benjamin Lancar), resté sur place, est largement à la traîne face à l'émergence de rivaux sur les nouveaux outils de communication politiques tels que Twitter, Facebook ou Tumblr ; Web TV et blogs traditionnels, moins modernes, plus contraignants, dont il est encore friand, étant presque relégués au rang d' abandonware . Les observateurs en conviendront cependant : avancer que le premier parti politique de France est invisible sur Internet serait mentir. Bon nombre de ses responsables politiques caracolent en tête des classements d'audience sur Twitter et la page politique Facebook comptant le plus grand nombre de fans demeure, malgré les sondages d'opinion actuels, celle du président de la République Nicolas Sarkozy .Un consultant en numérique, dirigeant d'agence de comm' (ayant notamment travaillé pour le candidat Nicolas Sarkozy en 2007) s'est taillé un petit succès auprès de la blogosphère antisarkozyste avec une attaque en règle contre le président et l'UMP. Elle est d'autant plus culottée qu'elle vient d'un ancien conseiller de Sarkozy. Si échec il y a, c'est un peu le sien... Arnaud Dassier commence par louer la modernité de la campagne de Sarkozy sur le net, avant de regretter que le soufflé soit retombé. Cette campagne numérique, ce n'est pas Sarkozy qui l'a organisée, mais des agences à qui on a sous-traité le travail et qui l'ont mené avec professionnalisme.
L'UMP et le numérique
Les conseils du père Emery
Le désarroi des Français grandit devant les remises en cause récurrentes de l’ordre républicain et devant l’affaiblissement d’institutions essentielles pour la vie en société : famille, école, justice, police, institutions politiques… Ainsi, 86% des Français jugent que « l’autorité est une valeur trop souvent critiquée aujourd’hui ». 87% considèrent qu’il faut « un vrai chef pour remettre de l’ordre. » Rarement la défiance n’a été aussi forte à l’égard des « élites » ; les principales figures d’autorité sont régulièrement contestées ; la tentation du repli sur soi et du communautarisme se développe. Cette crise de l’autorité est profonde. Elle est aggravée par la politique de François Hollande : la « culture de l’excuse » est de retour, favorisant l’insécurité et le sentiment d’impunité ; la délinquance est en forte progression, les repères de la transmission sont fragilisés, le doute domine.Toute la panoplie du Web social est également déployée : jeu sur Facebook , module de sondages, compte Twitter , chaîne YouTube, page MySpace, vente de "goodies" comme des t-shirts et même une inscription sur le réseau professionnel LinkedIn, plutôt destiné à la recherche d'emplois. Une partie importante du site est dédiée à la participation, les internautes étant invités à poster leurs propres vidéos de "béni-non-non", notamment sur la ré forme des retraites. Pour les aider , le site propose même un planning des meetings des figures de l'opposition. Alors que son objet ne laisse guère de doute sur le fait qu'il épouse les thèses du gouvernement, le site ne comporte aucune référence à l' UMP , ni aux Jeunes populaires, le mouvement de jeunesses du parti. Son concept, comme les outils qui y figurent, eux, sont dignes de réalisations d'agences de marketing Web.
Les "Béni-non-non"
Sympa, la page Facebook de Sarkozy. Vous avez vu? Le président nous raconte son 9 novembre 89, en toute simplicité.
Coups droits: Mur de Berlin: Sarko refait l'histoire
Nicolas Sarkozy est victime depuis ce week-end d'un " Google bombing", un référencement sauvage sur Internet faisant apparaître sa page officielle sur Facebook en tête des résultats quand les internautes tapent le mot-clé "trou du cul" sur le numéro un des moteurs de recherche . Relevant plus de la mauvaise blague que du piratage , ce phénomène nécessite l'action conjuguée de sites Internet et d'internautes : plus ils sont nombreux à associer le mot-clé et l'adresse choisis, et plus l'algorithme de Google fait remonter cette référence dans la hiérarchie de ses résultats. "Nous ne soutenons pas cette pratique, ni aucune autre visant à altérer l'intégrité de nos résultats de recherche, mais en aucun cas cette pratique n'affecte la qualité générale de notre moteur de recherche dont l'impartialité reste, comme toujours, au centre de notre action" , a souligné Google.
"Google bombing" de la page Facebook de Nicolas Sarkozy
L'affaire @Solférinien
Lancar sur Twitter
L'UMP et son Lipdub
Yves Jego : sa vie, son oeuvre...

