L'appartement d'Estrosi

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http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/05/18/christian-estrosi-beneficie-de-deux-appartements-de-fonction_1353676_823448.html Le ministre de l' industrie , Christian Estrosi, accusé par Le Canard enchaîné de disposer de deux logements de fonction à Paris, dont l'un serait occupé par sa fille, a fait visiter , mercredi 19 mai, l'un de ces deux appartements à la presse, affirmant qu'il y vit "avec sa famille" . Christian Estrosi a invité les médias afin de répondre "aux informations mensongères et malveillantes publiées par Le Canard enchaîné " . Aux journalistes venus très nombreux dans l'hôtel de Seignelay, rue de Lille (Paris 7 e ), annexe du ministère des finances, Christian Estrosi a affirmé qu'il logeait "ici avec [sa] famille depuis le mois de juin 2009" quand il a été "nommé ministre en charge de l'industrie" . "Je ne me plains pas" , a-t-il affirmé, dans une ambiance tendue et refusant de répondre aux questions.

Christian Estrosi bénéficierait de deux appartements de fonction

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/accuse-de-cumuler-les-logements-de-fonction-estrosi-invite-les-journalistes-chez-lui_893137.html

Accusé de cumuler les logements de fonction, Estrosi invite les

Les affaires de logements ont souvent été le talon d'achille des personnalités de droite. Après Jacques Chirac, Alain Juppé ou Hervé Gaymard , c'est au tour du ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, d'être montré du doigt. Selon le Canard enchainé de ce mercredi 19 mai, le ministre bénéficierait de deux logements de fonction, dont l'un serait occupé par sa fille.

Estrosi épinglé

Christian Estrosi ne nie pas : au Canard Enchaîné qui révèle mardi soir qu'il dispose de deux appartements de fonction, dont un pour sa fille, le ministre de l'Industrie rétorque, selon le journal : «Une soupente et un ancien bureau minable, je suis le ministre le plus mal loti !» Mal-logé, Christian Estrosi ? Le Canard explique par le menu les tractations qui ont émaillé l'installation du maire de Nice dans la capitale. Lorsqu'il est nommé ministre, en juin 2009, il demande à être logé par la République. Faveur à laquelle il a droit, n'ayant pas d'hébergement à Paris. Aucun appartement de fonction n'étant disponible à Bercy, Christian Estrosi hérite d'abord d'un 60 m² dans l'hôtel de Seignelay, un hôtel particulier du XVIIIe siècle qui appartient à l'Etat, dans le VIIe arrondissement de Paris, rue de Lille. http://www.lefigaro.fr/politique/2010/05/18/01002-20100518ARTFIG00598-estrosi-epingle-pour-ses-deux-appartements-de-fonction.php
Le ministre de l’Industrie, loge sa fille, étudiante, aux frais de l’Etat dans un appartement d’un hôtel particulier du VII e arrondissement de Paris. C’est ce qu’affirme le Canard Enchaîné dans son édition d’aujourd’hui. Christian Estrosi dispose pourtant d’un autre appartement de fonction - comme il en a le droit - à Bercy, où il a son bureau.

Estrosi doublement bien logé - Libération

http://www.liberation.fr/politiques/0101636342-estrosi-doublement-bien-loge

Estrosi ouvre sa porte aux journalistes - gouvernement - Actuali

Recevant les journalistes, venus très nombreux, dans l'hôtel particulier de la rue de Lille, le ministre de l'Industrie a affirmé qu'il logeait "ici avec (sa) famille depuis le mois de juin 2009" quand il avait été "nommé ministre en charge de l'Industrie". "Je ne me plains pas", a-t-il affirmé dans une ambiance tendue et refusant de répondre aux questions. "Je paye ici la taxe d'habitation ainsi que la circulaire du gouvernement l'exige", a rappelé Christian Estrosi qui a ajouté: "Non il n'y a pas eu de logement attribué à ma famille" et "je ne coûte pas un centime à l'Etat, ma fille non plus". Selon le journaliste de l'AFP sur place, le logement, qualifié de "soupente" par le ministre mardi, est un appartement mansardé, au 2e étage sans ascenseur, et qui comporte deux chambres, dont l'une est occupée par le ministre, selon lui. Se rendant au conseil des ministres, M.Estrosi a laissé les journalistes partir pour la visite de son "pied à terre" de Bercy sans lui. http://info.france2.fr/france/estrosi-ouvre-sa-porte-aux-journalistes-63127773.html
http://www.metrofrance.com/info/estrosi-invite-la-presse-a-visiter-son-appartement/mjes!YX4oyO8O5TLlk/ La nouvelle est tombée ce mercredi matin à 9h30, de la bouche d'un porte-parole du ministère de l'Industrie : "Face aux informations mensongères et malveillantes publiées par Le Canard Enchaîné , Christian Estrosi, dans un souci de transparence, invite les médias qui le souhaitent à constater par eux-mêmes où il vit." Le palmipède hebdomadaire affirme en effet dans son édition de ce mercredi que le ministre de l'Industrie occupe deux logements de fonction à Paris, dont un avec sa fille, dans l'illégalité la plus totale. Faute de place Le moins que l'on puisse dire, c'est donc que M.

Estrosi invite la presse à visiter son appartement – Metro

http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/coulisses-visite-guidee-lappartement-christian-estrosi-17512

Dans les coulisses de la visite guidée de l'appartement de Chris

Opération de transparence ou opération de com’ ? C’est selon. Pour le ministre de l’Industrie, il s’agit clairement de tuer dans l’œuf la polémique lancée par le Canard Enchaîné. Dans son édition de mercredi, l’hebdomadaire satirique révèle que Christian Estrosi bénéficie de deux logements de fonction à Paris, dont un est occupé par sa fille.

Les précédents : G.Tron

http://www.lefigaro.fr/politique/2010/03/23/01002-20100323ARTFIG00711-polemique-autour-du-logement-parisien-de-georges-tron-.php Au lendemain de sa nomination au gouvernement , Georges Tron tient déjà sa première mise à l'épreuve. Mardi soir, le nouveau secrétaire d'Etat à la Fonction publique a été contraint de justifier le montant du loyer de l'appartement qu'il occupe rue Mademoiselle, dans le XVe arrondissement de Paris. Pour ce six pièces de 118 m2, attribué en 1992 sur le contingent des logements sociaux de la Mairie de Paris, «M. le ministre paie 1.200 euros par mois (hors charge), soit environ la moitié du prix du marché», révèle le Canard enchaîné dans son édition à paraître mercredi. Dans un communiqué, le député UMP de l'Essonne a rapidement contesté l'exactitude de ces chiffres.

Affaire Tron

A peine nommé secrétaire d’Etat, il est accusé d’occuper un appartement largement en-dessous des prix du marché. Secrétaire d’Etat à la Fonction publique depuis lundi, Georges Tron se retrouve accusé dès ce mercredi par Le Canard enchaîné de louer, « pour pas cher, un vaste appartement HLM rue Mademoiselle, dans le XVe arrondissement de Paris » : « Pour six pièces et 118 m2, M. le ministre paie 1 200 euros par mois (hors charges), soit environ la moitié du prix du marché. Ce modeste pied-à-terre, propriété de la société anonyme d’HLM Domaxis, lui a été attribué, le 30 septembre 1992, sur le contingent de logements sociaux du maire de Paris de l’époque, un certain Jacques Chirac. » Or, la quittance de loyer de ce proche de Dominique de Villepin, que Rue89 s’est procurée, confirme le démenti immédiatement adressé par communiqué par le néo-secrétaire d’Etat : http://www.rue89.com/2010/03/24/rue89-publie-la-quittance-de-loyer-de-georges-tron-144239

Affaire Bolufer

Il aura fallu moins d'une heure à Jean-Paul Bolufer pour réagir à un communiqué de Matignon, publié jeudi matin. Il a présenté sa démission à Christine Boutin qui l'a aussitôt acceptée. Le texte signé de la ministre du Logement précise que l'ex-directeur de cabinet a pris cette décision «afin de pouvoir retrouver sa pleine liberté de parole et ne pas entraver l'action qu'elle (Christine Boutin) conduit par une polémique inutile». La ministre a de son côté assuré comprendre «l'émoi qu'a pu provoquer dans l'opinion et les média cette affaire». Mardi soir, les révélations du Canard enchaîné , selon lesquelles il jouissait d'un logement à loyer modéré de 190m2 pour 1197 euros mensuel, avaient provoqué un tollé de réactions. «Je crois qu'il s'agissait d'une décision qui s'imposait», a réagi le premier ministre, François Fillon. http://www.lefigaro.fr/politique/2007/12/20/01002-20071220ARTFIG00329-matignon-reclame-la-demission-de-bolufer.php
I l a fallu attendre février 2005 et la démission du ministre de l'économie de l'époque pour que les médias s'intéressent au coût des logements de fonction des membres du gouvernement. En catastrophe, pour tenter de clore une polémique qui ne s'éteindra que par le départ d'Hervé Gaymard, le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, avait édicté de nouvelles règles. Pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait promis de ne nommer que 15 ministres, avec pour conséquence indirecte, de limiter les difficultés pour trouver des logements de fonction aux ministres. Mais quelques mois plus tard éclate l'affaire du directeur de cabinet de la ministre du logement, Christine Boutin, logé dans un HLM depuis des années.

Affaire Gaymard