
Japon
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Faut-il aider le Japon? | YOUPHIL
Depuis vendredi 11 mars, des images de désolation nous parviennent du Japon. Séismes, tsunami et alerte nucléaire menacent la troisième puissance économique mondiale. Mercredi 16 février, le dernier bilan provisoire des victimes s’élevait à 3.600 morts et 7.758 personnes étaient portées disparues, sur une population totale estimée en 2009 à 127.560.000 habitants (source Banque Mondiale). Des centaines de milliers de personnes ont dû quitter leurs logements, détruits ou menacés par des risques nucléaires. Quelques heures seulement après l’annonce du tremblement de terre, suivi de plusieurs vagues dévastatrices, le Secours Populaire a lancé un appel aux dons , indiquant dans un communiqué:Les nouveaux chiens de garde Lundi 16 avril ▶ - à Niort, l avec Yanic Gornet (Acrimed) - à Paris au cinéma Le Chaplin Saint-Lambert 75015, avec Benoît Breville, Les nouveaux chiens de garde Mardi 17 avril ▶ - à Montmellian, avec Renaud Lambert - à Lille, le Métropole, à 20h avec Gilles Balbastre Les nouveaux chiens de garde Mercredi 18 avril ▶ - à Confolens, Le Capitole avec Julien Brigo - à Arras, le Cinémovid à 18h avec Gilles Balbastre - à Beauvais, l’ASCA, avec Nils Solari (Acrimed) Les nouveaux chiens de garde Jeudi 19 avril ▶ à 20h à Villeneuve d’Ascq, le Méliès avec Gilles Balbastre Les nouveaux chiens de garde Vendredi 20 avril ▶ - à Cambrai, à 20h, avec Gilles Balbastre - à La Ferrière, le Roc, avec Benoit Breville - à Montpellier, l’Utopia avec Mathias Reymond (Acrimed)
Dessine-moi les médias : pluie de poncifs sur les Japonais - Acrimed | Action Critique Médias
Pour récolter des fonds, des illustrateurs francophones se mobilisent. L’initiative n’aurait peut-être jamais vu le jour pour une catastrophe touchant un autre pays (à part la Belgique). Elle n’en est pas moins louable, et illustre le lien fort qui unit certains dessinateurs avec le Japon, terre de BD s’il en est. Depuis quelques jours, le projet “Tsunami, des images pour le Japon” fait pas mal parler de lui. Le principe est simple: des membres de la communauté de graphistes Café Salé , émus par la catastrophe japonaise, ont décidé d’ouvrir un site Internet dédié à la collecte de dessins sur la tragédie japonaise.
Des Bulles Carrées » Ils dessinent pour le Japon
C’était à prévoir . Dans un contexte anxiogène alimenté par des médias sur le mode “crise”, il fallait que, comme pour le 11-Septembre , la théorie du complot vienne mettre ses gros doigts dans la catastrophe japonaise. C’est un commentaire laissé sur mon billet précédent (consacré à l’hypothèse d’un méga-tsunami dans l’Atlantique) qui m’a mis la puce à l’oreille. Lefevre, un internaute, disait ceci (j’ai corrigé les fautes d’orthographe) : “Vous oubliez aussi les tsunamis causés par l’homme (Etats bandits, militaires, etc., voir Haïti et peut-être d’autres, et là on ne connait pas les limites).” Il ne m’a fallu que quelques secondes pour trouver, sur le site AboveTopSecret, repaire de nombreux conspirationnistes, ufologues et autres adeptes des sociétés secrètes, un texte dont le titre, en français, est “Le tsunami japonais a-t-il été créé par l’homme ?”
Globule et télescope » Une bombe peut-elle créer un tsunami ?
Alors que le Japon continue de faire face à un risque nucléaire majeur, les médias s'échinent à décrire la réaction de la population à travers des préjugés récurrents sur leur esprit de dévouement. Le 25 novembre 1970, Yukio Mishima , monument de la littérature japonaise, auteur de la Mer de la fertilité , se donne la mort par seppuku sous les yeux médusés de quelques dizaines de militaires. Après une tentative ratée de coup d’Etat qui tenait plus du testament esthétique que du calcul politique, l’écrivain nationaliste fait couler son propre sang au siège des forces d’autodéfense.
Pour en finir avec la discipline japonaise » Article » OWNI, Digital Journalism
"Il y a de plus en plus de personnes qui perdent patience, notamment envers la société Tepco" - LeMonde.fr
Des Japonais font la queue devant une station-essence à Mito, au nord de Tokyo, mercredi matin 16 mars. AP Dans un chat sur LeMonde.fr, Philippe Mesmer, l'un des correspondants du "Monde" au Japon, explique l'absence de panique des Japonais par leur éducation et la très forte cohésion de la population insulaire. Alain O. : Comment expliquez-vous cette cohésion, cette force collective dont fait preuve la population japonaise ? Est-elle liée uniquement aux entraînements organisés pour faire face aux séismes ? Je ne suis pas sûr que les Français réagiraient de la même manière.Tepco, une entreprise trop sûre d'elle-même - LeMonde.fr
#3 – Les sacrifiés de Fukushima n’appartiennent déjà plus à ce monde » Article » OWNI, Digital Journalism
Si le monde manifeste son émotion dans une communion informationnelle, c'est le destin de ceux qui sont restés à Fukushima qui intéresse Loïc Rechi pour cette nouvelle chronique. A l’aube de la seconde décennie du XXIe siècle, suivre l’évolution de l’information minute par minute est devenu la cocaïne du peuple. Depuis samedi matin et les premières alertes en provenance de la centrale nucléaire de Fukushima , une sorte de communion informationnelle s’est opérée, minute après minute. Dans les heures qui ont suivi les premières annonces, à un moment où il était encore impossible de mesurer toute la dimension du drame en train de s’écrire, la peur et l’incrédulité ont rapidement fait place à des considérations tristement terre à terre et manichéennes.Le reporter imaginaire » Article » OWNI, Digital Journalism
Double page, rubrique "grand reportage", JDD du 8 mars dernier. Bernard-Henri Lévy raconte son séjour en Libye aux côtés des rebelles. Un reportage qui n'obéit pas vraiment aux règles du genre... Le Journal du Dimanche du 6 mars 2011 a publié sous la rubrique grand reportage , un article signé Bernard-Henri Lévy titré Dans la Libye libérée . Ce texte fait partie d’un ensemble de 6 pages consacré aux événements qui se déroulent en Libye. Il comprend deux pages et demi d’une interview « exclusive » de Muammar Kadhafi, recueillie par un des envoyés spéciaux du journal, Laurent Valdiguié.Dans un article paru récemment Pascal Rueff, artiste sonore, fait le récit de sa confrontation sur 4 ans (de 2006 à 2009), avec le site de Tchernobyl. Il montre avec brio comment le site s’impose en silence, par l’invisible et le mutisme . À Tchernobyl aujourd’hui il n’y a rien à voir , rien de particulier, rien de spécifique à écouter, rien de précis à saisir. Et cela à tel point que Rueff ne parvient pas à distinguer ce qui relève de la Zone : « Nous y étions et nous ne le savions pas ». La catastrophe a déjà eu lieu. Maintenant elle fait partie du décor, elle est devenue une ambiance qui – étant donné la durée de vie du plutonium 239 , tend à devenir permanente.

