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Affaire Bettencourt: nos questions à Nicolas Sarkozy
David Pujadas, l'épreuve de l'indépendance
Ce sera donc dans le cadre détendu du jardin de l’Elysée. Ou dans la bibliothèque, si le temps ne le permet pas. Car la météo est bien la seule inconnue de l’opération : pour le reste, l’Etat est au rendez-vous. La justice fonctionne, qui auditionne et ré-auditionne, de jour, de nuit, et sans avocat. Entre Nanterre et Paris, les transmissions fonctionnent .Désintox : les contre-vérités de Nicolas Sarkozy | Parti socialiste - Site officiel du PS - La France qu'on aime
Conformément à son habitude, le Président de la république a multiplié dans son entretien télévisé les contre-vérités dans le domaine économique. Décryptage réalisé par Pierre-Alain Muet, député du Rhône, ancien président délégué du Conseil d’analyse économique. La France est le pays qui travaille le moins.L'interview de Nicolas Sarkozy moins regard e qu'en janvier
L'intervention du chef de l'Etat sur France 2 lundi soir a été regardée en moyenne par 6,6 millions de téléspectateurs, soit 29,6% de part d'audience, a annoncé ce mardi la chaîne publique, citant les chiffres de Médiamétrie. C'est moins que lors de son interview du 25 janvier, sur TF1, qui avait réuni 8,8 millions de téléspectateurs , toujours selon Médiamétrie, soit 33,5% du public. Lundi soir, le pic d'audience a été atteint à 20h35, avec 7,9 millions de téléspectateurs. Le chef de l'Etat était interrogé par le journaliste David Pujadas et s'est notamment exprimé sur l'Affaire Woerth/Bettencourt et sur la réforme des retraites.Interview Sarkozy par Pujadas: "une honte" pour le SNJ-CGT de France Télévisions (AFP) – 13 juil. 2010 PARIS — L'interview lundi soir de Nicolas Sarkozy par David Pujadas sur France 2 est "une honte pour l'information de service public", a affirmé mardi le SNJ-CGT de France Télévisions qui exige l'organisation d'"un débat pluraliste en prime time sur les retraites". Cette émission "a été une heure de communication sans opposition avec un journaliste KO debout face au président, un journaliste complaisant, incompétent sur les dossiers traités, notamment sur les retraites, et laissant Nicolas Sarkozy avancer des contre-vérités", a déclaré à l'AFP Jean-François Téaldi, secrétaire général du SNJ-CGT du groupe public. "Après ce type d'émission comment peut-on s'étonner de l'érosion de l'audience de nos journaux télévisés dans la mesure où ce qu'on montre est en décalage total avec ce que pensent les téléspectateurs, en décalage total avec la réalité du pays ?", s'interroge-t-il.

