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Internet et libertés

Le monde d'après Hadopi http://fr.readwriteweb.com/2009/12/11/a-la-une/hadopi-sandrine-belier-europe-ecologie-webtv/ Réforme du droit d’auteur, collaboration au parlement Européen entre le groupe parlementaire et les élus du Parti Pirate, travaux passé et surtout en cours au sein du parlement Européen sur les libertés numériques, mais également explosion du piratage ‘commercial’ en France provoqué par Hadopi et parfaitement indécelable : durant plus d’une heure et demi, Sandrine Belier, députée Européenne, partage avec nous ses analyses et ses combats. Plusieurs révélations au cours de cet entretien, comme la préparation au sein du groupe Europe Ecologie, d’une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy au sujet des libertés numériques, ou encore les discussions en cours avec la branche Française du Parti Pirate. [Aller voir le site] (Si vous êtes un média et que vous souhaitez réutiliser ces images en qualité broadcast, n’hésitez pas à nous contacter, cette vidéo est bien sûr utilisable sous forme de widget embedable)

http://korben.info/mp3-de-la-table-ronde-epitech-au-sujet-dhadopi.html La source est dispo ici Si Hadopi reste un concept encore un peu abstrait pour vous, Michael d' OxyRadio a mis en ligne la table ronde qui a eu lieu à ce sujet à l'Epitech. Au programme, une jolie brochette d'intervenants : Jean Michel Planche, de Witbe, Tanguy Morlier, de l’Aprilet Annina Svensson, de Spotify qui se poseront la question de la réalisation technique de cette loi purante et confirmeront nos doute sur son côté hasbeen :-) ouf :-) Table ronde Hadopi

http://fr.readwriteweb.com/index.html?p=3778 Droit fondamental ? Démonstration à nouveau flagrante du décalage qu’il peut y avoir entre nos gourvernants et députés, et la réalité des usages. Prenons Jean-François Copé, absent lors du rejet de la loi Hadopi à l’Assemblée, qui s’occupe du groupe UMP dans cette même Assemblée. Lors d’une interview ce dimanche à Europe 1, il va habilement utiliser la loi Hadopi comme fer de lance contre le PS… Mais surtout va révéler sa position sur le statut d’Internet, qui doit certainement être partagée par nombre de nos gouvernants. Explication de texte. Dans cet extrait, vu ici et là , tout commence par une banale attaque envers l’opposition qui, après s’être cachée derrière les rideaux de l’Assemblée lors du rejet de la loi Hadopi, passerai des coups de fils à leurs copains européens pour saborder la loi Hadopi.

RSF dénonce une censure de plus en plus présente sur Internet - http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/03/12/rsf-denonce-une-censure-de-plus-en-plus-presente-sur-internet_1317909_651865.html Jean-François Julliard, secrétaire général de RSF, a estimé qu' "Internet a largement contribué à la défense des libertés et de la démocratie en Iran, depuis la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad, en juin dernier" . Abonnez-vous au Monde.fr : 6 € par mois + 1 mois offert Conçu par une vingtaine de femmes, la plupart blogueuses et journalistes, ce site a vu le jour en septembre 2006 pour promouvoir une campagne de mobilisation à propos de lois discriminatoires envers les femmes. Reporters sans frontières a, par ailleurs, décerné, jeudi soir, son premier prix du "net-citoyen" aux cyberféministes iraniennes du site Changement pour l'égalité , en partenariat avec Google. Le prix du "net-citoyen" à des féministes iraniennes Le Monde.fr

Censure des Web TV en Italie

loppsi

LOPPSI

Loppsi, faux prétextes & démesures

ACTA

http://www.slate.fr/story/16479/hadopi-loppsi-les-censeurs-du-net-sorganisent Hadopi, Loppsi: les censeurs du Net s'organisent | slate Et personne ne prête crédit aux propos de Jacques Séguéla qui déclarait en octobre dernier qu'Internet est «la plus grande saloperie qu’aient jamais inventée les hommes». Imaginez cette «saloperie» sous contrôle, imaginez un gouvernement ou une Haute Autorité composée de «copains du pouvoir» libre de sélectionner les sites et les contenus que l'on rend accessibles au plus grand nombre, libre de surveiller votre activité sur le Net. A en croire la secrétaire d’Etat à l’Economie numérique, ce ne serait que pur fantasme. Blogueurs, Quadrature du Net, associations de défense des libertés numériques, politiques soucieux des libertés publiques, journalistes s'inquièteraient pour rien.

L'Acta : le traité qui menace le web, Multimédia - Inform Jérémie Zimmerman, porte-parole et cofondateur de la Quadrature du net, s'inquiète lui particulièrement des mesures de filtrages. "L'Acta prévoit que les opérateurs Internet soient responsables des contenus hébergés chez eux, et risquent les tribunaux si ces contenus sont protégés" par des droits d'auteurs, explique-t-il à Nouvelobs.com. "Les opérateurs [fournisseurs d'accès, sites de partages de vidéo, blogs...] deviendraient alors des auxiliaires de police ." Fournisseurs d'accès et autres opérateurs seraient ainsi contraints d'instaurer le filtrage réclamé par les autorités. Sous couvert d'anonymat, un négociateur européen confirme au point.fr qu'"une responsabilité indirecte des intermédiaires techniques" est discutée puisqu'"une quantité énorme de contenus piratés transitent par leur réseau". Il précise que les FAI seront ainsi obligés de "réagir lorsqu'un ayant droit leur signale une infraction", ainsi que de " surveiller leur réseau ". http://tempsreel.nouvelobs.com/high-tech/20100126.OBS4854/l-acta-le-traite-qui-menace-le-web.html

Une fois encore, je crois que nous sommes à un tournant de notre histoire européenne et de la défense d’une partie de nos libertés publiques. Internet y occupe une place centrale parce qu’il remet en cause l’ensemble des schémas existants, de l’accès à l’information à sa transmission, en passant par les questions de copyright et de propriété intellectuelle. Internet bouleverse sans doute plus qu’aucun autre outil avant lui notre rapport au monde. Sandrine Belier (Eurodéputée Europe Ecologie) : “ACTA est un pet http://fr.readwriteweb.com/2010/03/18/entrevues/sandrine-belier-eurodpute-europe-ecologie-acta-est-petit-yalta-en-puissance/

http://blog.slate.fr/declassifies/2010/03/29/acta-le-traite-qui-fuit/ Malgré ses réunions discrètes et ses négociations drapées de mystère, le traité ACTA a fuité. Mardi dernier, l’association de défense des libertés numériques la Quadrature du Net a publié sur son site une version consolidée (PDF) de l’accord anti-contrefaçon, datée du 18 janvier. Depuis deux ans, ce texte qui veut défendre les droits de la propriété intellectuelle contre les violations – y compris celles du web – est négocié entre 13 parties hétéroclites: l’Australie, le Canada, la Corée du Sud, Les Emirats Arabes Unis, les Etats-Unis, le Japon, la Jordanie, le Maroc, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, Singapour, la Suisse et l’Union européenne. S’il ne s’agit encore que d’un brouillon, il vient justifier les craintes de ses contempteurs. Mais il montre également des divergences entre les négociateurs qui pourraient lui être fatal. 10 pages qui font débat déclassifiés » ACTA, le traité qui fuit