
F.Fillon et 2012 ?
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L’hypothèse d’un départ du Premier ministre après les régionales s’éloigne. En appliquant sa théorie de l’hyperprésident et du Premier ministre simple « coordinateur » du gouvernement, François Fillon est en passe de sauvegarder sa place. Lorsqu’il est question de remaniement, les annonces proviennent de Claude Guéant. Le secrétaire général de l’Elysée, à qui il revient traditionnellement la tâche d’égrener la composition du gouvernement à chaque changement, a également pris l’habitude de distiller des informations en amont. Ce dimanche, au cours du « Grand rendez-vous » Europe 1-Le Parisien , il a mis fin à la spéculation sur un départ de François Fillon à l’occasion du probable remaniement au lendemain des élections régionales de mars : « Je crois que le Président a clairement indiqué la confiance qu’il lui accordait et, à cet égard, je crois que le paysage ne changera guère. »
François Fillon est bien parti pour rester à Matignon | Rue89
Q uand Nicolas Sarkozy participe au G20 à Londres et au sommet de l'OTAN à Strasbourg, que fait François Fillon ? Il s'est exprimé le 2 avril, lors du 63e congrès de la FNSEA à Poitiers, pour évoquer les enjeux agricoles. Nicolas Sarkozy s'occupe de la crise mondiale, François Fillon des agriculteurs.
A quoi sert François Fillon ? Un homme muet pour l'Express, une
Premier ministre fantôme
François Fillon: «Souvent le problème, c'est que lui ne veut pas
Par Alexis DANJON Le Premier ministre s'est lâché. En marge d'une interview sur Europe 1 mercredi matin, il a déploré en aparté le fait d'être pris de vitesse ou éloigné de ses dossiers par Nicolas Sarkozy.Matignon: comment Fillon a creusé sa propre tombe | Rue89
Sarkozy et Fillon le 18 juin (Patrick Kovarik/Reuters) « Il va vous étonner ! “ L’entourage du Premier ministre était confiant : il devait reprendre la main mardi avec son discours de politique générale devant l’Assemblée nationale."La carpe et le lapin"
Stature internationale
Le Monde.fr | 20.02.10 | 19h33 • Mis à jour le 20.02.10 | 19h33 François Fillon poursuit sa lente mutation. Au faîte de sa popularité auprès de la majorité, le premier ministre n'hésite plus à s'affirmer sur le terrain diplomatique, domaine réservé du chef de l'Etat. En visite en Syrie depuis vendredi 19 février, le chef du gouvernement, qui est l'un des premiers ministres français ayant le plus voyagé, est sorti des traditionnels dossiers économiques pour s'aventurer sur un terrain plus politique. Durant deux jours, il n'a cessé de vanter la nécessité de développer les échanges économiques avec le pays de Bachar Al-Assad, tout en appelant le président Syrien à des efforts pour la paix au Proche-Orient.L'omnipremier ministre serait-il en train de faire de l'ombre à l'hyperprésident ? François Fillon est sur tous les fronts à la veille des élections régionales. Premier ministre en campagne la semaine, vice-président le week-end à l'étranger ! On ne voit que lui, ces jours-ci. Même les journalistes sont revenus dans son sillage. Les candidats aux régionales se l'arrachent.
Sur tous les fronts
Sarkozy en baisse de deux points, Fillon de trois, dans le barom
Fillon s’y voit encore en 2011
Mister Nobody aspire à la lumière | Reversus
Longtemps F.Fillon a été donné partant, ses difficultés relationnelles avec le chef de l’Etat n’ayant cessé d’alimenter les gazettes durant ses trois années passées à Matignon. Mais il a fini par trouver sa place dans le système mis en place par N.Sarkozy et compte bien se tenir prêt en cas de défaillance de ce dernier. Première victime de l’hyper-présidentialisation On a souvent eu tendance à présenter F.Fillon comme la première victime de l’hyper présidentialisation du régime mis en place par N.Sarkozy.Toute l'actualité sur les élections régionales : notre dossier spécial François Fillon, dont la cote de popularité tranche avec celle du chef de l'État, a qualifié mardi de "science-fiction" l'idée qu'il puisse être "un recours" pour son camp, répétant sa "loyauté" envers Nicolas Sarkozy à quelques jours du premier tour des régionales. "Les commentateurs sont formidables : il y a deux ans j'étais inexistant, il y a six mois j'étais sur le point de démissionner et aujourd'hui je suis présidentiable. Tout cela n'a pas de sens", a déclaré le Premier ministre dans le journal de France 2.

