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Communication présidentielle
» Une leçon d’homme de télévision assimilée par le Président de la République comme une leçon de communication : dans une société du bruit médiatique, gueuler le plus fort est ce qui compte, quitte à dire n’importe quoi.
Comment l’UMP utilise le troll politique pour accaparer le débat » Article » OWNI, Digital Journalism
Le "parler mal" de Sarkozy, stratégie ou inculture ? | Rue89
Or, pour Jean-Baptiste Legavre, professeur des universités en sciences de l'information et de la communication, il est à peu près impossible d'évaluer de façon scientifique l'impact d'une tel relâchement sur l'électorat.
Difficile, dans ces conditions, d'imaginer une collaboration heureuse. De là à interpréter ces nouvelles arrivées dans l'entourage élyséen comme un désaveu de Frédéric Miterrand, il n'y qu'un pas...
Pascal et Henrard nommés : Mitterrand désavoué ?
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La galaxie gouvernementale
Longtemps invisible, le Premier ministre se referait-il une santé médiatique en vue de la présidentielle ?
Fillon : putsch anti-Sarko ou stratégie du rateau ?
Jean-François Copé, encore lui, reprochait la semaine dernière aux députés socialistes de parler de rafle en ce qui concerne les Roms, mais il le faisait en leur renvoyant à la figure l’amitié de François Mitterrand avec René Bousquet. Alors c’est vrai que cette génération qui n’a pas connu la guerre mais qui a été élevée en apprenant l’histoire de la collaboration et des trahisons du régime de Pétain est tentée de tout passer au tamis de la collaboration et de la résistance.
La politique du point Godwin | Slate
Franck Louvrier, « le conseiller en communication du président » , complaisamment cité par L’Express , confirme : « Quand on dit de Nicolas Sarkozy qu’il est proche des riches, proaméricain, et qu’on le compare à Madoff, cela réveille chez certains des relents d’antisémitisme » . Dans la vraie vie, donc : c’est le chef de l’État français (dûment soutenu par son fidèle « conseiller en communication » ), qui traite de nazis - genre Martine Aubry - les ☠☠☠☠☠(e)s qui auraient l’insupportable effronterie de souligner qu’il est - de fait - le chef « d’une guerre des classes au service de l’aristocratie de l’argent » [ 4 ] (et que « derrière la façade d’un régime démocratique se dessine » , sous son règne, « le tableau inquiétant d’un tout autre régime : une oligarchie, un gouvernement des riches pour les riches » [ 5 ]) - et qui, très posément, compare Le Nouvel observateur avec Gringoire , infecte feuille antisémite des années 1930.
Sarkozy Contre Les Nazis - Politis
Le dernier ingrédient, c'est un besoin de changer radicalement les choses. Dans la version sarkozienne, cela passe par un discours révolutionnaire. D'ailleurs, dans le discours d'introduction du concept de Grenelle de l'environnement il va utiliser sept fois le mot révolution.
Le "Grenelle" décortiqué
Les derniers sondages d’intention de vote pour une éventuelle présidentielle qui aurait lieu aujourd’hui donnent le président sortant à seulement 26% au premier tour. Ce n’est pas assez pour l’emporter au second, surtout que les réserves à droite ne sont pas importantes et sont assez aléatoires par rapport aux réserves plus disciplinées à gauche. Il faut donc, pour espérer l’emporter en 2012, que Nicolas Sarkozy arrive largement en tête dès le premier dimanche.
Fréderic Lefebvre n’est pas stupide! | Slate



